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Un visiteur
4,0
Publiée le 15 mai 2011
Des silences qui en disent plus que des paroles Un film qui rappelle que la passion des hommes peut les conduire a de belles et aussi de mauvaises choses
Un succès mérité, même si on a essayé d'en faire un phénomène de société sur la religion. Mais si l'on se concentre sur le film en lui-même, il faut reconnaître que Xavier Beauvois parvient à dépasser la simple transcription d'un fait réel pour laisser place à la réflexion, pour ne pas dire à l'introspection, ce qui est plutôt en phase avec le thème du film. Pourtant, on a du mal à comprendre certains choix de montage, avec très peu de scènes ou de dialogues dépassant les 2 minutes malgré une impression générale de lenteur. C'est d'autant plus dommage que certaines scènes sont touchés par la grâce, comme cette scène du dîner finale, poignant sans verser dans la surenchère.
ce film porte en lui une émotion d'une intensité extrêment rare, et pourtant reste très simple et ne tombe jamais dans la démagogie. L'émotion est dégagée par le propos, la puissance du récit et bien sûr la troupe remarquable, Lambert Wilson et l'immense Michael Lonsdale en tête. César du meilleur film 2010 mérité
Tout simplement sublime. Simple, lumineux, humble, vrai, profond... De splendides scènes de courage, de prière, de chants... Emouvant du début à la fin. Un film sur l'Humanité et sur les doutes et questionnement des Hommes.
Un film avec des paysages magnifiques. Un jeu d'acteur inoubliables. Cependant le films, qui pourtant montre un message humain, est lent et il manque aussi, malheureusement, la magie de musique.
Le triomphe cinématographique français de 2010 , au Box Office mais aussi au niveau des multiples récompenses qu'il a reçu ,le Grand Prix du Festival de Cannes, meilleur réalisateur, meilleur second rôle aux Césars et le prix des auditeurs du Masque et la Plume ,émission de France Inter,ainsi que diverses nominations, sa réputation n'est définitivement plus à faire. En ce qui concerne le film , c'est une énorme déception. Si l'on rentre dans le film tel un ignorant, le contexte est bien connu en revanche, "Des hommes et des Dieux" montre la volonté de moines réfugiés dans un monastère d'Afrique de résister aux assaillants rebelles qui tuent paysans ,habitants et croyants autochtones. La réalisation de Xavier Beauvois est très posée, et expose lentement les activités des prêtres qui se réfugient dans leur croyance pour trouver la paix intérieure qu'ils sont venus trouver dans les plaines. Jardinage, aide à la population locale, chants et prières, discussions entre prêtres et musulmans sur la situation, scènes longues présentant le naturel africain, en résumé, beaucoup de parties sans logiques équivalentes s'enchaînent, à la rigueur inutiles quelques fois, sous un rythme le disais-je lénifiant. Les dialogues n'intéressent à aucun moments, prononcées par une flopée d'acteurs qui ne se révèlent pas, qui ne montrent rien, aucun talent particulier à l'écran, d'où mon étonnement pour le prix aux Césars pour Lonsdale. On croirait plus à un documentaire style "Des racines et des ailes" sans la voix-off plutôt qu'à un réel long métrage. Il n'y a pas d'ambiguïtés, c'est un film surestimé.
D'une lenteur et d'un calme monastique! Mise à part pour les spectateurs moines habitués à ce rythme (?), l'ennui profond est inévitable. Le seul intérêt de ce film est d'être un excellent soporifique.
Quel film bouleversant! Le réalisateur et les acteurs ont fait une prouesse que de faire vivre la ferveur et la foi vraie, vivante, palpable de ces moines qui vivaient en harmonie avec une population où chacun respectait l'autre ! Une leçon de courage et de vie; il restera un grand film qui rend hommage à tous ces hommes au service des autres !
3sur5 Austère, voir rêche ; Des hommes et des dieux est un véritable manifeste pour la politique d'une esthétique parfaitement sobre, ultra-réaliste et dépouillée. A-priori, il y aurait de quoi s'étonner de l'engouement populaire (mais aussi critique et festivalier) connu par ce récit de la disparition de kamikazes du Tout-Puissant. Pourtant, les raisons du consensus sont tout aussi évidentes ; Des hommes et des dieux n'est ni prosélyte ni démagogue, c'est de la liberté de choisir (ou d'une de ses formes) et d'une foi résistante qu'il fait l'éloge, prenant à contre-pied le piège de s'établir comme tablette des commandements du parfait vertueux petit martyr. Car les chemins de la foi aussi sont impénétrables ; c'est l'histoire d'un sacrifice consenti, d'un don de soi au nom d'un idéal humaniste (résister aux sbires d'un « gouvernement corrompu ») et religieux (tenir tête aux islamistes radicaux). Soumis à la menace islamiste, les moines refusent (en même temps qu'ils réfutent l'idée d'abandonner les lieux, et donc la population locale pour laquelle ils sont un appui et une lumière bienveillante) tout compromis avec le camp adverse, puisque camp de la guerre, de la terreur et de la haine: voilà une loi à laquelle il est sain de désobéir avec pour toutes armes, prier et dresser des conseils de paix et de confiance obstinée en l'avenir. Puis, finalement, entendre ces cris de désespoir étouffé et accepter de donner, de Soi et de l'aide. En d'autres terme, partager l'Amour que Dieu leur a transmis. Beauvois fait un compte-rendu didactique et sans fioritures d'une histoire vraie. Il s'agit en effet de la représentation de faits produits en 1996, date ou étaient retrouvés décapités des moines d'Algérie aux prises avec l'armée et les radicaux islamistes (l'affaire demeure non élucidée). Le final diverge quelque peu de la réalité connue, Beauvois se permettant un parti-pris quand à la désignation des circonstances de la prise d'otage – quoique les choses demeurent floues. Globalement, le film se fait surtout inventaire du quotidien, des préparatifs purement matériels, des confessions sur la foi, sur Dieu et l'Amour. S'y ajoutent des débats chrétiens/musulmans sur les livres sacrés ou l'ordre du monde contemporain (sans ce détail -la cohabition de deux communautés religieuses divergentes-, le caractère laic du film se serait facilement confondu avec celui de Marine Le Pen). On lira l'émotion qu'on voudra dans cette routine, éventuellement lassante et lourdaude, probablement bel hommage à la simplicité et la dévotion. La vérité se situe sans doute entre les deux ; on se passerait volontiers des chants et cérémonies à rallonge (filmées sans esbroufe, en plan fixe : c'est absolument terne !) pour se contenter des échanges, des moments de grâce et de silence (soit de contemplation).
Film très lent, ennuyeux et beaucoup trop de longueurs. Le jeu des acteurs est très moyens et même Lambert Wilson y est peu convaincant dans son rôle. La mise en scène est tout aussi peu intéressante.
des prieres, des reunions a table avec l'hesitation partir ou rester ,encore des priéres puis encore des reunions a table avec les mémes hesitation ca n'en finit pas d'etre lent, aucun scenario certainement le pire des films que j'ai vu cette année impossible de faire pire que ca
soit on aime, soit on n'aime pas... Et bien moi, je n'ai pas aimé ! C'est lent, c'est mou et le kidnapping n'arrive qu' trois minutes de la din... Avant, ça, deux heures de vent... Je me suis fait ch... !