Un excellent documentaire sur la mal bouffe. Il critique les fast foods surtout Mc Donalds . Il va en manger pendant un mois . Très dénonciateur et subversif.
Le côté documentaire s’appuyant sur des statistiques, des avis professionnels et des exemples surprenants (informations nutritionnelles absentes des restaurants, fast-foods dans les hôpitaux, 2 fast-foods pour 1 km² à Manhattan,...) donne à SUPER SIZE ME toute sa puissance, celle de vouloir dénoncer, faire prendre conscience. Ce film dégoûte-t-il des fast-food ? Non, pas vraiment. Car l’exemple ici donné (le meilleur disponible, soit McDonalds en Amérique) illustre tout à fait la démesure des USA à faire dans la surenchère ; et contrairement aux USA, la France n’a pas de format Super Size. Donc, oui vous penserez à SUPER SIZE ME quand vous pénétrerez dans un fast-food mais non, vous ne vous sentirez pas dans une zone dangereuse, car l’écart entre la France et les USA est de taille. Mais il est certain que Morgan Spurlock a réalisé ce film pour donner l’alerte et vous faire prendre du recul : la malbouffe est en phase de devenir la première cause de mortalité aux USA. Personnellement, j’étais à la limite de ressortir mon petit déjeuner... Car il faut avouer que ce qu’on y voit est souvent écœurant. Mais cela ne m’empêchera pas d’aller au McDo quand j’en aurais envie. Car ce qui manque au film de Spurlock est un impact plus lourd.
Un mec qui se gave de Macdo pour en observer les effets ? Pourquoi pas. En tout cas c'est l'idée de Morgan Spurlock qui s'auto-soumettra à un régime spécial Macdo pour une durée de un mois, matin, midi et soir. Le film est assez bien documenté, multipliant les avis contre la grande marque de fast-food, certaines informations sont intéressantes, presque surprenantes mais d'autres nous paraissent bien banales. En tout cas le réalisateur se positionne totalement contre et c'est en un sens ce qui finit par devenir très lourd. Lourd par sa manière de parfois trop théâtralisé son propos ce qui a pour effet de créer un pathos mal venu, coupant totalement avec l'intérêt de certaines études menées. Morgan Spurlock joue à fond la carte du film sympathique et pour cela il se permet quelques ignominies de montage, abusif, tape à l'oeil, désagréable, répétitif, tant de choses qui font forcément baissé l'intérêt pour cette oeuvre bénéficiant pourtant au départ d'un capital originalité assez intéressant. Super Size Me est un film à voir pour les intéressés du phénomène, les quelques études apportant des infos intéressantes, néanmoins la théatralisation d'infos banales viendra surement à bout des spectateurs les plus réticents.
Ce que je crains par-dessus tout avec ce genre de documentaire, c'est la manipulation, la désinformation sous des atours de dénonciateurs des grands méchants (en général l'industrie, le commerce : voir Michael Moore), genre : on nous présente un cas extrême et on en tire une généralité. Je n'ai pas ressenti cela dans ce film. Tout est mesuré, soupesé et non exagéré avec certains arguments relativisés. C'est ce qui fait sa force et la valeur de son message : le marketing est tout puissant et nous allons tous mourir parce que nous sommes des moutons et mangeons comme des cochons !
Il y a deux facettes dans ce documentaire. Tout d'abord Morgan Spurlock qui décide de se gaver 3 fois par jour au McDo pour en voir les effets et SURPRISE ! On apprend que manger tout le temps dans des fast-food c'est mauvais pour la santé, que cela favorise la prise de poids, augmente le cholestérol etc, de ce point de vue le documentaire n'apprend rien de très nouveau. En revanche, il est beaucoup plus intéressant de voir Spurlock mener son enquête sur la malbouffe aux US notamment l'avis des spécialistes, des diététiciens et du lobby de l'agro-alimentaire et surtout la place de cette industrie dans la vie des gens et dans les écoles, c'est tout simplement édifiant et on a alors le droit à un véritable reportage d'investigation réalisé avec brio. Il est seulement dommage que le docu frise parfois le voyeurisme et que toute une partie de l'enquête ne fasse qu'enfoncer des portes ouvertes. Une idée pour son prochain film : se jeter dans un incendie pour prouver que le feu ça brûle.
Ça n est pas vraiment du cinéma. C est plus un documentaire pour la télé. Il ne faut selon moi pas le voir comme une œuvre de cinéma. Néanmoins le sujet est extrêmement intéressant, dans un monde ou une partie de l humanité crève la faim il est intéressant de voir comment l industrie agro alimentaire engraisse l autre partie. Le parallèle avec le tabac est bien trouvé. A voir une fois pour finir de se faire une idée sur le clown le plus célèbre d Amérique .
On peut dire que Spurlock ne fait pas les choses à moitié! Mais au-delà de sa performance (ou de son inconscience) et d'un investissement personnel indéniable, il nous livre un documentaire fort, engagé et souvent drôle, même s'il n'a pas le talent caustique de Michael Moore.
Très bon documentaire sur cette industrie de la malbouffe. Considérée comme une drogue, cette nourriture présente en masse partout dans le monde, nous sensibilise sur les dégâts physiques et morales des individus. Morgan Spurlock nous livre un documentaire complet, sur la malbouffe principalement en territoire américain, qui nous passionnera grâce à l'expérience qu'il s'inflige de manger Mac Do matin, midi et soir. Les études réalisées ainsi que les témoignages des experts de la santé, complèteront avec brio ce documentaire en répondant à toutes nos questions. Entre société de consommation, publicités hasardeuses, cantines scolaires etc...Morgan Spurlock nous invitera dans ce pays où l'on voit les choses en gros, à commencer par ses habitants. La publicité de la frite dans le cendrier est magnifique, et décrit à elle seule, ce qui est sûrement l'avenir de cette nation. Un documentaire intéressant et nécessaire pour ouvrir les yeux sur ce genre d'enseignes.
L'Amérique a 25 ans d'avance paraît-il, et malgré les critiques tout le monde ou presque s'entête à imiter son modèle de consommation -quoique visiblement pas sans big lezard ou franchement desuet... En tout cas à voir asap.
Mais What ce film est d'un bidon... Affligeant... Je passe tous les jous devant 3 Mac do, c'est pas pour ça que j'y bouffe sans cesse.. le réalisateur a abusé, sérieux, si à la place du Super Size il avait mangé pendant une semaine de la salade de tomate+ de la salade de celeri+ de la laitue, il aurait également eu des problèmes de santé... Bon après il est vrai que toute cette publicité donne envie, en France il n'y en a pas autant, mais après , les parent ont qu'à prendre sur eux et éduquer leurs enfants.... f'in bref, en tous les cas ce film ne veut rien dire!! l'exagération n'est pas une tactique très subtile pour dénoncer un probleme....
Super Size Me a fait du bruit à sa sortie et fut un grand succès commercial. Aujourd'hui très populaire auprès du grand public, le documentaire est régulièrement diffusé en cours de science pour illustrer les méfaits de la malbouffe. Pourtant, il a essuyé beaucoup de critiques négatives, qui me semblent justifiées. Le documentaire est principalement connu grâce à l'engagement de son réalisateur, Morgan Spurlock, à manger trois fois par jour au McDonald's pendant un mois. En ce qui me concerne, j'ai apprécié cette démarche, qui permet d'abandonner la théorie pure pour se tourner vers quelque chose de plus concret. Certains considèrent cette manière de faire trop extrême et finalement peu représentative, mais il faut garder en tête que la culture des fast-foods est bien plus développée aux États-Unis, ce qui fait que la consommation des américains est beaucoup plus conséquente. De plus, cette version accélérée des choses montre bien que la malbouffe est terriblement mauvaise, le but étant de dissuader les gens d'en consommer, même occasionnellement (et pour répondre aux détracteurs : non, on arrive pas au même résultat si on consomme uniquement de la salade pendant un mois. On aura probablement des carences mais on ne se bousillera jamais le foie à ce point). Comme d'habitude avec ce genre de documentaires, on sait que ça va mal mais une fois plongé dans le problème on se rend compte que la situation est est pire. Spurlock pose l'affaire à plat et cherche à explorer un peu toutes les directions, il aborde notamment le rapport qu'ont les enfants à la publicité, ce qui est très intéressant. Mais le réalisateur atteint rapidement ses limites. Pour commencer, il parle de la mentalité américaine du "toujours plus" mais ne la critique pas et ne la remets pas en question, alors qu'elle est au cœur du problème. Ensuite, il passe rapidement sur certaines informations qui semblent pourtant capitales, comme la liste des complications liées à l'obésité. Enfin, il fait totalement l'impasse sur la question de l'hygiène, qui est pourtant un point sur lequel McDonald's est régulièrement critiqué. On touche ici le principal défaut de Super Size Me : son manque de rigueur. J'estime qu'un documentaire se doit d'être très précis, alors quand on parle d'un article français qui a fait trembler l'industrie du fast-food sans même citer le titre du journal, ça passe moyen... Par ailleurs, le réalisateur a clairement pensé son œuvre comme un divertissement. L'ensemble est ponctué de bruitages comiques et de séquences (mal) animées qui n'ont rien à faire là. Du coup, je ne peux pas m'empêcher de penser que certains éléments ont été écrits et mis en scène pour faire plus spectaculaire ou plus dramatique. Et à partir de cela, difficile de faire confiance à ce qui est raconté. Super Size Me part d'une idée folle mais pas dénuée d'intérêt. Malheureusement, Morgan Spurlock verse dans le sensationnel, ce qui nuit énormément au propos de l’œuvre. Cela donne l'impression que le documentaire est malhonnête, alors qu'il avait des choses importantes à dire.
Le but du film est bien, vraiement, le fait de nous faire suivre un homme pendant 30 jours est interessant, et le sujet egalement, mais c'est trop long tout ca, vraiement trop long, ca gache un peu. Dommage