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Et bien voilà, ça faisait longtemps que je n'avais pas vu un film digne d'un zéro pointé!
Ou est le naturisme? Ici juste une apologie à l'échangisme et rien d'autre!!!
La pauvre Barbara porte le film sur ses epaules amaigries, et ne parvient pas à relever cette histoire sans interêt et inepte.
J'ai perdu du temps et de l'argent, si vous êtes pressés, passez votre chemin.
Mieux vaut encore dépenser une place dans un nanar ricain avec des explosions ça reste encore...plus constructif. BEurk!
Ou est le naturisme? Ici juste une apologie à l'échangisme et rien d'autre!!!
La pauvre Barbara porte le film sur ses epaules amaigries, et ne parvient pas à relever cette histoire sans interêt et inepte.
J'ai perdu du temps et de l'argent, si vous êtes pressés, passez votre chemin.
Mieux vaut encore dépenser une place dans un nanar ricain avec des explosions ça reste encore...plus constructif. BEurk!
Bonjour à vous! j'écris cette critique pour ce qui n'ont pas encore vu le film et ce qui l'on vu et qui on eu meme ecris une critique. Je pense personnellement que ce film est ininteressant, vulgaire et limite en tout point. Pour ma part je n'aimais deja pas le naturisme familliale mais la encore moins et jamais je n'accepterais que mon fils se trimbale nue dans un magazin et encore moin devant sa soeur. Le pervers regrouper dans un film je ne pense pas que le realisateur de ce film mérite un étoile. Toutefois chacun est libre de faire ce qui lui plait mais je suis dégouté par ce film. Chacun persois les choses d'un point de vue libre à vous de voir.
Le film est super . Souvent marrant il ne tombe pas dans le voyeurisme on se sent presque à la place de l'héroïne qui est la seule textile du camp . Je recommande ce film à tous
Bon petit film français bien réaliste sur le naturiseme. On se sent vraiment dans la peau de Barbara Schulz, ce film est agréable à voir, on passe un bon moment. C'est vraiment bien!
Ce film est vraiment trop nul.
Même pas drôle du tout et un scénario qui tient en une ligne...
Dommage qu'on ne puisse pas mettre 0 étoile.
Même pas drôle du tout et un scénario qui tient en une ligne...
Dommage qu'on ne puisse pas mettre 0 étoile.
Pas vraiment mauvais mais loin d'etre bon non plus, ce film se regarde avec un ennui poli même si qq séquences font sourire. Mis à part Barbara Schultz qui fait ce qu'elle peut, le jeu des acteurs est plutot moyen. La mise en scène est par trop "basique" (image DV, pas d'éclairage supplémentaire...)pour vraiment captiver le spectateur. Quant à la scène finale, on a du mal à tout comprendre - cela ressemble plus à un délire du réalsiateur... Délire incompris pour ma part. Donc 2 étoiles pour l'originalité du sujet et qq belles poitrines entre aperçues lol
Rien que le titre aurait dû vous prévenir : "Les TeXtiles". Avec un grand X. Le naturisme (ou le nudisme) pour les textiles, c'est classé "X".
Je pratique la nudité intégrale depuis plus de sept ans, sans posséder la "carte du Club Mickey". Pourtant je suis assez d'accord avec eux sur les idées générales. Le naturisme, ce n'est pas le sexe. Je me sens bien lorsque je suis "vêtu d'espace" (comme disent les sages de l'Inde).
Je fréquente des plages ou des centres de relaxation où les dictateurs textiles ne sont pas admis. Quoi de plus normal ? Vous m'imagineriez, moi, à poil sur une plage textile ? C'est le commissariat à coup sûr.
Du reste, la chose ne me viendrait même pas à l'idée. En fait, je suis très pudique. Je ne me dénude que dans l'intimité, ou en compagnie de gens qui partagent ma philosophie. Là, aucune pudeur, mais rien d'un exhibitionniste pour autant.
De plus en plus, des textiles arrogants envahissent les plages où normalement ils ne sont qu'admis et s'en érigent les maîtres.
Je n'ai pas grande sympathie pour l'héroïne du film, qui n'a pour seule excuse que d'être la victime d'un quiproquo. Bref, un film assez négatif, avec un scénariste en panne d'imagination.
Je pratique la nudité intégrale depuis plus de sept ans, sans posséder la "carte du Club Mickey". Pourtant je suis assez d'accord avec eux sur les idées générales. Le naturisme, ce n'est pas le sexe. Je me sens bien lorsque je suis "vêtu d'espace" (comme disent les sages de l'Inde).
Je fréquente des plages ou des centres de relaxation où les dictateurs textiles ne sont pas admis. Quoi de plus normal ? Vous m'imagineriez, moi, à poil sur une plage textile ? C'est le commissariat à coup sûr.
Du reste, la chose ne me viendrait même pas à l'idée. En fait, je suis très pudique. Je ne me dénude que dans l'intimité, ou en compagnie de gens qui partagent ma philosophie. Là, aucune pudeur, mais rien d'un exhibitionniste pour autant.
De plus en plus, des textiles arrogants envahissent les plages où normalement ils ne sont qu'admis et s'en érigent les maîtres.
Je n'ai pas grande sympathie pour l'héroïne du film, qui n'a pour seule excuse que d'être la victime d'un quiproquo. Bref, un film assez négatif, avec un scénariste en panne d'imagination.
Bonne idée de départ. Bien joué.
MAIS pourquoi avoir mis cette scène idiote dans la chambre (les candidats acheteurs se jetent nus sur le lit pour faire l'amour sous les yeux des vendeurs), ça ne ressemble en rien à une attitude naturiste. Aucun ne ferait ça, comme ça !
Dommage sinon le film aurait été bien.
MAIS pourquoi avoir mis cette scène idiote dans la chambre (les candidats acheteurs se jetent nus sur le lit pour faire l'amour sous les yeux des vendeurs), ça ne ressemble en rien à une attitude naturiste. Aucun ne ferait ça, comme ça !
Dommage sinon le film aurait été bien.
Une très jolie petite comédie, proche de la chronique familiale, qui se permet d’aborder deux sujets très délicats et peu traités au cinéma .
Le premier est le Naturisme en général : ce jeune couple de boulanger a acheté une villa dans le sud de la France, en bord de mer, à un très bon prix , sans savoir qu’elle est située dans un camp naturiste, quiproquo presque vaudevillesque. Commencera alors la confrontation entre deux mondes. Barbara Schulz , sera cette jeune femme, boulangère, classique , réservée : elle est ici exceptionnelle, dans un rôle très difficile sur un sujet touchy et qui arrive à mettre beaucoup de subtilité et de finesse, dans son jeu, probablement son meilleur rôle au cinéma.
Elle partira en vacances la première avec ses deux enfants et prend de plein fouet la nudité ambiante et totale ,de son nouvel environnement, très choquée d’abord.
De très bons dialogues, une analyse non-manichéenne du naturisme, de bonnes explications, des confrontations de point de vue, le tout avec humour : les courses au supermarché, la file d’attente, Les enfants jouent un rôle important dans cette première partie car ils jouent un peu les candides, en posant les bonnes questions, souvent faussement naïves.
. Puis dans la 2eme partie le film bascule sur un sujet encore plus délicat : le libertinage. Car la jeune femme découvre les pratiques qui ont lieu dans certains endroits du camp. Et cela l’interpelle, elle y est sensible, cela l’émoustille. L’arrivée du mari et le départ des enfants va amener Franck Landron , à aborder le sujet du libertinage, comme rarement au cinéma , à part peut-être les frères Larrieu avec par exemple leur très réussi « Peindre ou faire l’amour » .
Ici, il va disséquer la montée des fantasmes chez la jeune femme, puis le mari, le voyeurisme auquel elle s’initie . Le point de vue des voisins libertins est là aussi parfaitement analysé et décrit, pas de jugement . Il y a le cadre du fameux Cap d’ Agde et une initiation en progression ; rarement vu au cinéma , et qui nous rappelle plutôt le fameux , iconique « Particules élémentaires » de Michel Houellebecq
Les deux acteurs sont formidables, jouant très juste , et Landron sait filmer la nudité , sujet presque central, avec pudeur, délicatesse, mais sans gêne, en frontal malgré tout, rare au cinéma .
La dernière scène est remplie de poésie, de sagesse , d’érotisme et de mystère aussi.
Beaucoup de talent pour Franck Landron , dommage qu’il n’ait pas pu faire beaucoup de films par la suite.
Le premier est le Naturisme en général : ce jeune couple de boulanger a acheté une villa dans le sud de la France, en bord de mer, à un très bon prix , sans savoir qu’elle est située dans un camp naturiste, quiproquo presque vaudevillesque. Commencera alors la confrontation entre deux mondes. Barbara Schulz , sera cette jeune femme, boulangère, classique , réservée : elle est ici exceptionnelle, dans un rôle très difficile sur un sujet touchy et qui arrive à mettre beaucoup de subtilité et de finesse, dans son jeu, probablement son meilleur rôle au cinéma.
Elle partira en vacances la première avec ses deux enfants et prend de plein fouet la nudité ambiante et totale ,de son nouvel environnement, très choquée d’abord.
De très bons dialogues, une analyse non-manichéenne du naturisme, de bonnes explications, des confrontations de point de vue, le tout avec humour : les courses au supermarché, la file d’attente, Les enfants jouent un rôle important dans cette première partie car ils jouent un peu les candides, en posant les bonnes questions, souvent faussement naïves.
. Puis dans la 2eme partie le film bascule sur un sujet encore plus délicat : le libertinage. Car la jeune femme découvre les pratiques qui ont lieu dans certains endroits du camp. Et cela l’interpelle, elle y est sensible, cela l’émoustille. L’arrivée du mari et le départ des enfants va amener Franck Landron , à aborder le sujet du libertinage, comme rarement au cinéma , à part peut-être les frères Larrieu avec par exemple leur très réussi « Peindre ou faire l’amour » .
Ici, il va disséquer la montée des fantasmes chez la jeune femme, puis le mari, le voyeurisme auquel elle s’initie . Le point de vue des voisins libertins est là aussi parfaitement analysé et décrit, pas de jugement . Il y a le cadre du fameux Cap d’ Agde et une initiation en progression ; rarement vu au cinéma , et qui nous rappelle plutôt le fameux , iconique « Particules élémentaires » de Michel Houellebecq
Les deux acteurs sont formidables, jouant très juste , et Landron sait filmer la nudité , sujet presque central, avec pudeur, délicatesse, mais sans gêne, en frontal malgré tout, rare au cinéma .
La dernière scène est remplie de poésie, de sagesse , d’érotisme et de mystère aussi.
Beaucoup de talent pour Franck Landron , dommage qu’il n’ait pas pu faire beaucoup de films par la suite.
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