La Menace
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karpathakis y
karpathakis y

34 abonnés 633 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 9 novembre 2019
De très belles images noir et blanc, une superbe Marie-José Nat (quel beaux yeux !), elle vient de mourir, qu'elle aille au paradis des artistes. Pendant que l'on joue la Belle et la bête de Cocteau au cinéma, ou Hossein à invitè Nat, Hossein à des gestes déplacès...Quelque temps plus tard, elle lui demande un pret d'argent, il accepte. Nat veut faire partie d'une bande de loubards de l'époque, pour ça elle essaye de les épater en faisant de la moto (elle n'est pas doublée) et en jouant la "loubarde", il l'admette (à la majorité moins une voix) mais à une condition, qu'elle organise une "sauterie". Elle le fait à l'insu de son oncle-coussin (on ne sait pas très bien), artiste mélomane antiquaire et alcoolique. Elle cultive une antipathie pour une fille de la bande, qu'elle tient responsable de ne pas avoir eu cette majorité. Ces "mariolles" lui apprennent l'assassinat de cette fille, ils l'accusent mais elle annonce qu'elle connaît le nom de l'assassin, alors qu'elle ne sait rien (une voix off nous le fait savoir). Elle accuse Hossein...Evidement cette histoire ne choquerait pas aujourd'hui, et n'aurai probablement pas le succès qu'elle a eu, mais si on persiste jusqu'à la minute 40, on est emporté par l'intrigue, on veut en savoir plus. Crime, romance, mystère cela a plu au public. Fidèle adaptation du roman de Dard, très bien réalisé par Oury excellente B.O. jazzy par papa Hossein. À voir ne fût-ce que par curiosité.
inspecteur morvandieu
inspecteur morvandieu

91 abonnés 4 228 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 17 juin 2025
Une jeune fille raconte comment elle rêvait d'intégrer un groupe de jeunes à scooter, les Marioles, et comment ça a mal tourné.
D'après Frédéric Dard, qui écrit lui-même les mauvais dialogues du film, Gérard Oury réalise un vilain drame parce que sa mise en scène est pauvre et que sa direction d'acteurs laisse franchement à désirer. De telle façon que les comédiens rament. La plus exposée étant Marie-José Nat, gracieuse mais dont le personnage empoté finit par agacer.
Il faut dire qu'au cœur de l'intrigue et malheureusement incontournables, les Marioles, joués par des comédiens transparents, incarnent de grotesques ados attardés, jeunes adultes aux jeux d'enfants. De grands dadais, comme le dit l'héroïne elle-même, dans un de ses rares moments de lucidité. Autre époque, autres mœurs mais, tout de même, c'est une représentation de la jeunesse tout en niaiserie dépourvue d'authenticité. Ce qui était, au demeurant, fréquent dans cinéma des années 50-60.
A ce fait divers provincial et très secondairement policier, il aurait fallu du style et un réalisateur inspiré, au moins pour donner de l'intensité et de la densité à ce sujet quelconque et pour compenser, peut-être, la faiblesse des personnages tels que mis en scène par Oury.
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