Ilsa, la Louve des SS
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Shawn777

805 abonnés 3 934 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 26 mars 2026
Bienvenue dans le monde merveilleux du cinéma bis qui regroupe beaucoup de genres et sous-genres divers et variés dont un ici en particulier précurseur dans son genre, la nazisploitation. Regroupant lui-même d'autres sous-genres tels que le women in prison et la sexploitation (sorte de soft-porn). J'ai voulu y mettre un pied par simple curiosité, d'autant plus qu'Ilsa est devenue une star du bis racoleur mais clairement, j'aurai du dû m'abstenir.
C'est ici l'histoire d'Ilsa donc qui fait des expériences un peu dégueulasses dans son camp de concentration tout en couchant avec divers prisonniers qu'elle castre par la suite. Bon, le sujet aurait de quoi faire bondir car on se sert d'éléments réels, comme l'inspiration de la véritable Ilse Koch, aussi surnommé "la chienne de Buchenwald", ou de véritables expériences du même type, pour en faire un film des plus racoleurs dont la poitrine de l'actrice principale, engoncée dans son uniforme SS volontairement trop étroit, exciterait les deux/trois spectateurs au fond de la salle. Bon, personnellement, ce n'est pas tellement le sujet en lui-même qui me dérange car se servir de la Seconde Guerre et de son contexte le plus sordide pour donner lieu à diverses comédies ou parodies, ça a toujours existé. C'est davantage avec la manière dont ce sujet est traité que j'ai eu du mal. Tout simplement car on s'ennuie !
Après les dix/quinze premières minutes assez rigolotes où on découvre ces personnages tous aussi ridicules les uns que les autres évolués dans le décor de "Papa Schultz" (ça aussi, c'est un peu perturbant d'ailleurs), force est d'admettre que le film n'a pas grand-chose à raconter. Ainsi, pour remplir le vide, il alterne entre scènes gores et de sexe, en partant du principe que ce soit le plus choquant possible pour faire réagir l'audience mais aussi pour servir, à mon sens, de cache-misère. Alors évidemment, je savais bien que je n'allais pas regarder un chef-d’œuvre du septième mais on aura quand même eu des films bis bien plus inventifs que "Ilsa, la louve des SS".
chrischambers86

16 164 abonnés 13 124 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 26 juin 2025
D'emblèe le ton est donnè : spoiler: celle d'une Fräulein Doktor prêt à tout pour servir le IIIe Reich en menant d'atroces expèrimentations mèdicales sur des femmes dètenues qui ont perdu toute dignitè!
Cette Louve des SS, c'est Ilsa, monstre sadique de la Grande Allemagne! Humiliations, viols, tortures et expèrimentations marquent ce classique provocant de nazisploitation auquel les coeurs sensibles sont exclus! Deux èvidences s'imposent à la vision de "Ilsa : She Wolf of the SS" (1975) : 1/ une suite de souffrances atroces tout en montrant le plus souvent possible des femmes nues. 2/ une idèe de ce que pouvait être une sèrie B d'exploitation à l'èpoque! Avec, cerise sur le gâteau, les dècors du même stalag de Papa Schultz (si si) et pas mal de sang artificiel...du coup ça fiche un peu tout par terre au niveau de la vraisemblance même si le spectacle est parfois redoutable spoiler: (cf. la gangrène d'une pauvre captive, le bloc de glace en guise de pendaison...)
. Pour les aficionados du bis kitsch et des belles gonzesses...
Audrey L

806 abonnés 2 857 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 27 janvier 2025
Des SS et des 95D. Vraiment moins fun et déviant que l'affiche le laissait penser... Ilsa, la Louve des SS est une adaptation (pas si libre que ça... On a tombé les yeux en lisant la bio de cette femme : le film exagère les faits, mais n'invente pas des sornettes) de Ilsa Koch, la "Sorcière de Buchenwald", épouse du commandant du camp de concentration, qui passait son temps à torturer les femmes (et les peloter, car elle était nympho en plus de sadique). Concrètement, le film se focalise sur le nombre de plans "Roberts" qu'il pourra enchaîner, et c'en est très vite lassant (quand il n'a rien d'autre à dire), et fait tiédir la tension de ses scènes chocs en mettant tout en hors-champs. On retient quand même quelques rares scènes déviantes qui nous ont fait serrer les jambes (le gode qui envoie d'horribles décharges électriques... La scène qu'on a le plus retenu), et évidemment un rapport à l'histoire vraie qui fait froid dans le dos. On regrette la longueur du film et son rythme mou du genou, l'omniprésence des plans "Roberts" qui font oublier continuellement le scénario (le film lambine), les hors-champs qui affadissent l'ensemble, et un jeu d'actrices secondaires qui est très médiocre (on sait où se trouve l'intérêt de leur casting : dans la taille de la brassière...), heureusement que Dyanne Thorne se donne du mal pour incarner pareil monstre, et y réussit. Loin d'être un véritable navet, Ilsa, la Louve des SS se traîne des défauts balourds qui l'empêche d'être cet étrange film de Minuit qu'il mérite d'être.
kingbee49
kingbee49

53 abonnés 642 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 20 mai 2024
Le titre le plus connu de ce qu'on a appelé la "nazixploitation" choque d'abord par son aspect relativement fauché et opportuniste. Après, le concept c'est de créer un produit erotico-sadico-gore qui ne s'embarrasse pas de subtilités mais on est loin d'un truc réellement extrême, comme le "Salo" de Pasolini. Néanmoins, à défaut d'un scénario réellement consistant, le film s'attarde avec complaisance sur les scènes de tortures ou on s'acharne (souvent hors champ) sur des femmes à grosse poitrine. Le jeu d'acteur est moins pire que ce que je croyais et Dyanne Thorne est largement mise en valeur, notamment dans les scènes de lit. Pour finir, un film qui donne un bon aperçu de ce que pouvait être le cinéma d'exploitation de cette époque ce qui n'évite pas le grotesque et le risible.
konika0
konika0

37 abonnés 778 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 6 juin 2022
L’Homme est une louve pour l’Homme

Voici le tout premier film de ce qui est ensuite devenu une série (3 films officiels). Tout le concept est exploité ici et le visage (et le reste) de Diane Thorne naît en tant que Ilsa, objet de culte depuis. A la réalisation, un tâcheron oubliable.

Nous sommes pendant la Seconde Guerre mondiale, dans un camp de concentration. A sa tête, Ilsa est officier SS et médecin. Elle dirige le lieu d’une main de fer dans un gant de latex. Au programme, torture, expériences douteuses et parties de jambes en l’air.

Le personnage d’Ilsa est très librement inspiré d’un mélange entre Ilse Koch et Karl Koch qui dirigeaient le camp de Buchenwald. L’un étant un escroc notoire et l’autre étant une sadique présentée comme nymphomane et collectionneuse d’abat-jours en peau humaine (historiquement faux). Pas de méprise cependant, il ne s’agit pas là d’une reconstitution qui s’embarrasserait d’une exactitude historique. Aussi, le film fait la part belle à l’exploitation du fantasme de la femme de cuir vêtue et cravache à la main. Car c’est à 100 % un film d’exploitation crapoteux, un nazisploitation comme on dit dans le milieu ou encore un WIP, genre voisin. Le budget est rikiki, ce qui explique le peu de prisonniers dans ce camp à peine plus grand que mon jardin. Mais l’essentiel est là : des femmes nues, des tenues de SS, des ébats réguliers, de la violence gratuite, des tortures de tordus … et une fin chargée de rappeler la bonne morale. Le fait est que le film fonctionne mieux que sa suite soviétique. L’interprétation n’y est pas aussi dégueulasse et l’intrigue se suit sans problème, en empruntant ici et là aux faits réels. Dans le genre, on peut même parler de réussite … car tout est toujours relatif. On rit assez souvent du côté nanardesque de certaines scènes et on reste aussi fasciné par ce cinéma d’un autre temps qui produisait à tours de bras des films bis pour les réseaux de petites salles moins prestigieuses, un cinéma libre et sans complexe pour le meilleur et aussi, souvent, pour le pire.

En bref, un film qu’on ne pourra évidemment pas conseiller à tout le monde mais plutôt à des spectateurs qui aiment pousser les limites, conscients de la nature du film et de son contexte de création. Pour ceux-là, un moment fun en perspective. Mais il y a fort à parier qu’ils le savent déjà.
p0lisson
p0lisson

27 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 9 mai 2022
Pour sa Liste de Schindler, certains critiques accusèrent Spielberg de transformer les camps de concentration en un spectacle mélodramatique hollywoodien. Ici, pas de quoi s'inquiéter, Don Edmonds se contente d'en faire un film érotico-gore qui semble constamment osciller entre l'envie de faire bander son spectateur le plus débauché et celle d'ébranler celui qui n'aurait pas encore l'âme totalement corrompue, bien que le simple fait de l'avoir regardé constitue un symptôme alarmant à cet égard.

Chose étonnante, Ilsa, la louve des SS n'est pas si mal foutu pour un film de ce genre. Même si la mise en scène est hasardeuse, au moins autant que le jeu des acteurs, même si l'intrigue est aberrante, le film parvient à entretenir l'intérêt de son spectateur jusqu'au bout, là où tant d'autres deviennent très rapidement chiants à mourir. L'ignominie dans laquelle baigne cette histoire devient presque fascinante.
Spider cineman
Spider cineman

213 abonnés 2 529 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 24 juillet 2021
Vraiment nul ! Une introduction mentionnant le caractère témoin de ce film ? Franchement c est n importe quoi ... réalisme historique limite, juste prétexte à des scènes de tortures et de perversions. Compliqué de tenir l ensemble du film tellement c est nul. À ranger aux oubliettes
Acidus

872 abonnés 3 937 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 18 septembre 2017
"Ilsa, La Louve des SS" est un pur produit d'exploitation. Sous prétexte de relater les atrocités des nazis dans les camps de concentration, le film enchaîne les plans de tortures et les "plans-nichons". De ce côté, toutes les occasions sont bonnes. Tout cela a plutôt mal vieilli et ce qui a pu choquer ou rendre mal à l'aise à une époque tient plus du ridicule et du mauvais goût aujourd'hui. Cette série B est d'une absolue pauvreté et je ne comprends pas sa renommée actuelle chez les amateurs de genre (que je suis). On ne peut même pas le qualifier de nanar puisqu'il n'est pas drôle. Ce classique du cinéma Bis et de la nazisploitation me laisse de marbre tant par son gore (très soft) que son aspect érotique.
yannick R.
yannick R.

119 abonnés 966 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 29 août 2017
Film très mauvais joué par des acteurs sans talent, le seul intérêt est de voir la louve avec sa plastique.
joss55
joss55

24 abonnés 94 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 15 juillet 2017
un film soft-porn un classique, avec les nazis et leurs expériences tordues a voir une fois mais cela reste lent avec un final assez second degré
pietro bucca
pietro bucca

90 abonnés 1 343 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 1 novembre 2016
Quel film curieux. Ilsa est a la fois tortionnaire,docteur et nymphomane. Elle travaille dans un camp a des expériences de tortures entrecoupées de ses soirées "olé olé" avec des prisonniers. Sexe, torture et gore, on pourrait qualifier ce nanar d'un genre "Erotico malsain". Beaucoup de filles nues bien velues tout le long du film. Une vingtaine de prisonniers pour deux gardes et demis, font qu'il ne faut pas trop s'attarder sur la crédibilité de ce camp. D'ailleurs la révolte finale et ses combats "a la va vite", font qu'on se demande pourquoi spoiler: les prisonniers ne ce sont pas échappés avant. Au bout du compte cela ne paraissait pas si compliqué que ça
. A un moment j'ai pensé: "Papa Schultz va arriver". Mais finalement , non! Le film mérite tout de meme le coup d'oeil. Pas un film qu'on regarderai tous les jours.
Hammerstorm
Hammerstorm

86 abonnés 601 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 19 juin 2016
Ilsa la louve des SS est selon moi un film culte. C'est super kitsch. Tout est prétexte à des scènes de sexe ou des scènes gores mais franchement c'est très plaisant. De plus les effets spéciaux sont très bien faits pour l'époque ! Dyanne Thorne avait une plastique de rêve et elle porte très bien cet uniforme SS. Même si le film est très cliché, au moins il ne contient pas de discours moralisateurs à deux balles comme dans tout les films où il y a des nazis et ca fait vraiment du bien. Alors oui c'est un peu nanardesque mais c'est un nanard culte.
Yannickcinéphile

2 880 abonnés 4 582 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 14 avril 2016
Attention, film politiquement incorrect en vue ! Un film érotique, d’horreur, et de nazis, le mélange des genres qui fait sûrement bondir les plus sensibles. Franchement je n’ai quand même pas été totalement convaincu.
A l’avantage du film on pourra quand même reconnaitre en effet un ton volontiers provocateur, des idées sadiques, et donc une exploitation plutôt pas mauvaise du concept racoleur et provoquant. Sans être le pire du genre, ce premier Ilsa saura limiter son public à un petit nombre de spectateurs avertis.
On pourra aussi noter des actrices plutôt jolies, une Dyanne Thorne concernée, et même si les acteurs ne jouent globalement pas très bien (faut dire que niveau personnages ce n’est pas ça) ils ont l’air de ne pas se contreficher du film et le prennent avec assez de sérieux.
Maintenant il ne faut pas se voiler la face. Niveau érotisme ça reste finalement soft et le film ne saura pas vraiment séduire sur ce point, et niveau horreur ce n’est pas toujours franchement bien fait ni très virulent. Si le concept du film est bien mis en avant, en revanche visuellement on restera un peu sur sa fin, ayant l’impression de se retrouver face à un métrage plus suggestif que démonstratif.
Le petit budget du métrage impacte aussi directement la crédibilité du film. Peu de prisonniers mais alors encore moins de gardien. Des décors vraiment minimalistes (quelques pièces vides), des costumes foireux, et des figurants pas crédibles (s’ils sont Allemands ces soldats je mange mes chaussures !). Le film fait fauché, et malheureusement c’est très perceptible, et assez gênant.
La réalisation n’est pas très bonne non plus, et encore moins la bande son. Ilsa en revanche pourra quand même convaincre par un rythme plutôt alerte (franchement on ne s’ennuie pas), même si au final le film se résume à une succession de scènes de tortures et de sexe, jusqu’à un final qui arrive un peu n’importe comment.
Pour être clair ce film est faible, mais il est certain qu’il se montre provocateur et plutôt divertissant quand même, si on est un minimum sensible au genre. En clair, en dépit de ses défauts il n’est pas inefficace. Avec plus de moyens et aussi un réalisateur plus talentueux, Ilsa aurait pu vraiment mériter la moyenne. 2.
anonyme
Un visiteur
1,0
Publiée le 29 décembre 2013
Ce film de série B, porno-soft avec un peu de gore dedans, représente tout ce qu'il y a de plus n'importe quoi dans la sexploitation. Bon, bien sûr, ça ne pourrait pas sortir aujourd'hui, puisque c'est ce qu'on appelle -et là, bon, c'est juste- de la pornographie mémorielle. Mais alors, on rit. Dyane Thorne, la poitrine exhibée, prend plaisir à torturer des gonzesses qui sont dans son camp et s'envoie des jeunes juifs (ou des communistes) la nuit tombée. Mal tout (filmé, monté, joué), ce film est une véritable pépite du Bis, qui a été censuré en France pour son côté gore. L'imagerie nazie elle, n'est là que pour justifier qu'Ilsa a des cobayes à sa disposition... A voir tout de même pour les amateurs.
Truman.
Truman.

273 abonnés 1 364 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 8 décembre 2013
On est plongé en plein coeur d'un camp de concentration, mais attention on est loin de "La Rafle" car ici le camp se base sur deux choses, des expériences étranges et du sexe .
Ilsa la commandante du camp pratique des expériences poussant des femmes aux limites les plus insoutenable de la douleur, et le soir elle prend un prisonnier pour s'en servir comme objet sexuel .
Tout est prétexte a montrer des pubis et des poitrines, ce qui fait que le film devient vite un film erotico gore.

Je me demande ce qu'on voit le plus dans ce film, des seins ou des croix gammées, c'est dingue le nombre de croix gammées, de portrait d'Himmler ou d'Hitler que l'on peut voir comme si a chaque plans le réalisateur avait décidé de glisser un symbole nazi histoire de te dire "regardes c'est bien un film avec des nazis ne l'oublies pas !!"

Coté scénario ne vous attendez a rien, les dialogues sont risibles mais bon on regarde ce film uniquement dans le but de voir du sang et des seins .
Les personnages aussi sont risibles, a un moment un chef nazi vient visiter le camp et tout est poussé a l’extrême, ils pendent une femme sur la table ou ils mangent, comme divertissement et ça les fait rire comme des fous .
Le chef a des pulsions perverse étrange et montre ses dents dégueulasse pour bien dire "regarde je suis un vilain nazi pas beau qui pu et qui bien dérangé" .

Un pur produit des années 70 kitsch et absurde au point d'en devenir drôle, sympa pour se toucher la nouille pendant 1h30 mais au final n'en attendez pas plus vu la qualité du scénario et de ce qu'il y a autour .
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