Note moyenne
2,4
20460 notes
En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
5
46 critiques
4
69 critiques
3
91 critiques
2
125 critiques
1
114 critiques
0
90 critiques
Trier par :
Filtrer par :
Toutes les notes
Les courses-poursuites sont très réussies, et les séquences de baston sont parfaitement orchestrées, bien rythmées et terriblement efficaces.
Meme si je n avais pas trouvé ça transcendant, bien aimé le transporteur 1. En revanche ce 2ème épisode est plutôt en dessous... scénario trop alambiqué, pas mal de scènes qui semblent être la pour meubler plutôt qu autres choses, certains plan sont carrément mauvais.
De plus on ne retrouve pas ce côté activité illicite mais très pro avec des précautions de rigueurs de la part de Franck, aspect du personnage qui avait contribué, selon moi, à ce que le 1er épisode soit plus divertissant à regarder.
De plus on ne retrouve pas ce côté activité illicite mais très pro avec des précautions de rigueurs de la part de Franck, aspect du personnage qui avait contribué, selon moi, à ce que le 1er épisode soit plus divertissant à regarder.
Contrairement au premier volet de la saga "le transporteur" ce nouvel opus a le pouvoir d'enuier le spectateur avec des scènes d'action plutot réussis.
On prend les mêmes et on recommence, sauf Corey Yuen qui lâche la réalisation pour ne s'occuper que des chorégraphies des combats (on se demande bien pourquoi...), laissant Louis Leterrier seul sur le navire. Il faut croire que c'est son appui en tant que réalisateur qui permettait au premier film de garder les pieds sur terre (toute proportions gardées) car Le Transporteur 2 fait tout en deux fois plus gros et deux fois plus débile. Difficile de garder son sérieux quand Jason Statham fait un tonneau pour décrocher une bombe accrochée sous sa bagnole et encore moins quand le film pourrait se finir en une demi-heure (comme d'habitude, il suffirait d'appeler les flics). Mais les proportions ne changent rien à la bonne vieille formule Luc Besson et on va pas y démordre. Scénario débile (si le virus est si volatil, toute la planète devrait pas avoir été contaminée depuis le temps ?), clichés sur pattes, méchant bien méchant, bimbo en tenue légère, baston chorégraphiée face à des mecs incapables d'utiliser des flingues. Sans oublier bien sûr les sempiternels policiers ridiculisés, à la différence près que le film essaye tellement d'être sérieux à certains moments qu'on se demande si il n'essaye pas de délivrer un véritable message sur leur incompétence. Mieux vaut pas penser ça car ça rendrait Le Transporteur 2 aussi infect qu'il est ennuyeux.
Eh bien voilà, fort de son succès surprise, "Le transporteur" premier du nom a fait des petits : à ce jour deux suites (dont celle-là), sans compter ni le reboot ni la série puisque Jason Statham ne fait pas partie de la distribution. Evidemment, après un premier opus plaisant par l’entente complice qui régnait entre Statham et Berléand à laquelle on rajoute des combats novateurs, on attendait ici quelque chose de plus musclé. Ah ben oui, maintenant qu’on a fait connaissance avec Frank Martin et Tarconi, ça laisse le champ libre à l’action. Eh bien de ce point de vue-là, le spectateur ne peut être déçu car question action, il est servi ! On a grosso modo autant de combats rapprochés si ce n’est pas plus, et on a davantage de pétarades, et pas qu’un peu ! Mais alors, comment se fait-il que ce second épisode soit nettement moins bon que son aîné ? Eh bien c’est simple : trop d’invraisemblances, trop d’ellipses et trop de choses inexpliquées. Commençons par les invraisemblances, et pour cela deux exemples parmi tant d’autres : pour le premier, comment expliquer que les balles puissent traverser les murs (ou presque) et pas une malheureuse porte
spoiler:
transformée en bouclier après avoir été explosivement séparée de son châssis
? Réponse : parce que le film serait aussitôt terminé. Pour le second exemple, je vous laisse seuls juges sur la façon de se débarrasser d’une bombe, et en plus sans bobo. Poursuivons par les ellipses : elles sont préjudiciables dans le sens qu’on retrouve Frank Martin tantôt à un endroit sans qu’on sache comment il y est arrivé, puis tantôt à un autre par je ne sais quelle opération du Saint-Esprit. Pour exemple, à un moment on le voit subitement perché sur un ascenseur… "Le transporteur II" serait-il un savant mélange de "Le transporteur" et "Le Passe-muraille" ? Le fait est que ces manques interpellent et une brève incompréhension submerge l’esprit du spectateur. Autant dire que normalement, le film aurait gagné en qualité narrative s’il avait duré au moins une bonne quinzaine de minutes de plus. Et enfin les choses inexpliquées : qu’est devenue Lai (Shu Qi), la jolie asiatique qui s’était amourachée de Frank Martin ? Là, je crois que nous ne le saurons jamais. Et puis pourquoi ce dernier est parti s’installer aux Etats-Unis ? Bon bah il fait ce qu’il veut après tout. Dans cette première suite, pourquoi les méchants vraiment très méchants en veulent-ils autant à Frank ? Certes leur motivation première est expliquée, et encore dans les grandes lignes, mais pourquoi c’est « encore mieux » qu’ils soient confrontés au chauffeur ? Mmmh ? Ben je vous le demande !... Ahhhh j’ai compris ! C’est un employé sans aucun lien de parenté, donc il doit être considéré comme inoffensif… Non ? Lol ! s’ils savaient… N’empêche que pendant ce temps, un flic français peut utiliser en toute impunité les logiciels d’un bureau de police américain, et ce avec la plus grande facilité du monde malgré ce qu’on a voulu nous faire croire. Trop fooooort !!! Tout ça pour dire que le scénario a été écrit à la truelle, comme si les scénaristes s’étaient mis dans une situation d’urgence afin de ne pas perdre les spectateurs qui plébiscitèrent le premier opus, juste histoire d’exploiter sans tarder un filon qui s’annonçait particulièrement juteux. Après, la castagne est là et reste impressionnante. La chorégraphie est soignée et les coups portés semblent réels. Là-dessus, il n’y a rien à redire. On retrouve même quelques éléments du film précédent spoiler: (l’huile)
. En revanche, elles ne sont pas bien portées par la musique, bien moins "enthousiasmante" (pour reprendre le terme exact de l’internaute cinéphile Yannickcinéphile, qu’au passage je remercie pour ce mot) que dans l’épisode précédent. Est-ce parce que le compositeur Alexandre Azaria a travaillé cette fois tout seul ? Allez savoir… Il n’empêche que le spectateur se voit privé d’un combat digne de ce nom entre le héros et son principal adversaire, alors qu’il avait été précédemment démontré que ce dernier possédait une grosse aptitude aux arts martiaux. Incompréhensible ! Alors on a quand même quelques miettes qui seront partagées dans le jet mais… comment dire ? tout est plombé par un ratage total de cette scène. En effet, comment peut-on y croire une seule seconde quand on voit un jet suivre un parcours invisible de grand huit, d’autant plus que cet avion filmé de l’extérieur ressemble plus à une maquette qu’autre chose qu’on s’est appliqué à faire bouger très grossièrement dans tous les sens ? Et pour couronner le tout, les deux hommes défient toutes les lois de la physique liée à la gravitation universelle. Nul doute que le pauvre Newton s’en retournerait dans sa tombe autant que les deux hommes dans le jet. Le fait est qu’Alessandro Gassmann dans la peau de Gianni se fait voler la vedette par Kate Nanta visiblement à fond dans son personnage complètement badass, certes aidée par une psychologie totalement décomplexée dont le look original s’en fait parfaitement la vitrine. Donc oui, ce film a été bâclé. Mais curieusement, ça fonctionne suffisamment pour suivre les aventures de Frank Martin jusqu’au bout sans trop de mal, simplement parce que Jason Statham porte le film sur les épaules, certes bien soutenu par Kate Nanta, tandis qu’Amber Valletta réussit la prouesse à apporter un brin d’émotion dans cette débauche d’action. Cela a pour avantage de limiter la déception du spectateur, bien que ça fasse du bien de temps en temps de ne pas avoir à trop réfléchir. Même si je considère, et visiblement je ne suis pas le seul, qu’il faut tout de même un minimum. De toute façon le plaisir de retrouver ce transporteur est bien réel. Ben oui, quoiqu’on en dise, on l’aime bien notre transporteur ! L’inspecteur Tarconi aussi, on l’aime bien, surtout en mode touriste qu'on repère à des kilomètres spoiler: grâce à sa chemise haute en couleurs, son bermuda, ses nu-pieds et.... chaussettes, lançant par la même occasion un effet de mode bien des années plus tard
. Oh ! lala ! le look ! Et quand en plus on nous facilite la tâche pour se remettre dans le bain par une entame similaire (ou presque) que le 1, à savoir un parking désert… Désert ? Presque ! Attention, le ton est rapidement donné… Un conseil, débranchez votre cerveau.
? Réponse : parce que le film serait aussitôt terminé. Pour le second exemple, je vous laisse seuls juges sur la façon de se débarrasser d’une bombe, et en plus sans bobo. Poursuivons par les ellipses : elles sont préjudiciables dans le sens qu’on retrouve Frank Martin tantôt à un endroit sans qu’on sache comment il y est arrivé, puis tantôt à un autre par je ne sais quelle opération du Saint-Esprit. Pour exemple, à un moment on le voit subitement perché sur un ascenseur… "Le transporteur II" serait-il un savant mélange de "Le transporteur" et "Le Passe-muraille" ? Le fait est que ces manques interpellent et une brève incompréhension submerge l’esprit du spectateur. Autant dire que normalement, le film aurait gagné en qualité narrative s’il avait duré au moins une bonne quinzaine de minutes de plus. Et enfin les choses inexpliquées : qu’est devenue Lai (Shu Qi), la jolie asiatique qui s’était amourachée de Frank Martin ? Là, je crois que nous ne le saurons jamais. Et puis pourquoi ce dernier est parti s’installer aux Etats-Unis ? Bon bah il fait ce qu’il veut après tout. Dans cette première suite, pourquoi les méchants vraiment très méchants en veulent-ils autant à Frank ? Certes leur motivation première est expliquée, et encore dans les grandes lignes, mais pourquoi c’est « encore mieux » qu’ils soient confrontés au chauffeur ? Mmmh ? Ben je vous le demande !... Ahhhh j’ai compris ! C’est un employé sans aucun lien de parenté, donc il doit être considéré comme inoffensif… Non ? Lol ! s’ils savaient… N’empêche que pendant ce temps, un flic français peut utiliser en toute impunité les logiciels d’un bureau de police américain, et ce avec la plus grande facilité du monde malgré ce qu’on a voulu nous faire croire. Trop fooooort !!! Tout ça pour dire que le scénario a été écrit à la truelle, comme si les scénaristes s’étaient mis dans une situation d’urgence afin de ne pas perdre les spectateurs qui plébiscitèrent le premier opus, juste histoire d’exploiter sans tarder un filon qui s’annonçait particulièrement juteux. Après, la castagne est là et reste impressionnante. La chorégraphie est soignée et les coups portés semblent réels. Là-dessus, il n’y a rien à redire. On retrouve même quelques éléments du film précédent spoiler: (l’huile)
. En revanche, elles ne sont pas bien portées par la musique, bien moins "enthousiasmante" (pour reprendre le terme exact de l’internaute cinéphile Yannickcinéphile, qu’au passage je remercie pour ce mot) que dans l’épisode précédent. Est-ce parce que le compositeur Alexandre Azaria a travaillé cette fois tout seul ? Allez savoir… Il n’empêche que le spectateur se voit privé d’un combat digne de ce nom entre le héros et son principal adversaire, alors qu’il avait été précédemment démontré que ce dernier possédait une grosse aptitude aux arts martiaux. Incompréhensible ! Alors on a quand même quelques miettes qui seront partagées dans le jet mais… comment dire ? tout est plombé par un ratage total de cette scène. En effet, comment peut-on y croire une seule seconde quand on voit un jet suivre un parcours invisible de grand huit, d’autant plus que cet avion filmé de l’extérieur ressemble plus à une maquette qu’autre chose qu’on s’est appliqué à faire bouger très grossièrement dans tous les sens ? Et pour couronner le tout, les deux hommes défient toutes les lois de la physique liée à la gravitation universelle. Nul doute que le pauvre Newton s’en retournerait dans sa tombe autant que les deux hommes dans le jet. Le fait est qu’Alessandro Gassmann dans la peau de Gianni se fait voler la vedette par Kate Nanta visiblement à fond dans son personnage complètement badass, certes aidée par une psychologie totalement décomplexée dont le look original s’en fait parfaitement la vitrine. Donc oui, ce film a été bâclé. Mais curieusement, ça fonctionne suffisamment pour suivre les aventures de Frank Martin jusqu’au bout sans trop de mal, simplement parce que Jason Statham porte le film sur les épaules, certes bien soutenu par Kate Nanta, tandis qu’Amber Valletta réussit la prouesse à apporter un brin d’émotion dans cette débauche d’action. Cela a pour avantage de limiter la déception du spectateur, bien que ça fasse du bien de temps en temps de ne pas avoir à trop réfléchir. Même si je considère, et visiblement je ne suis pas le seul, qu’il faut tout de même un minimum. De toute façon le plaisir de retrouver ce transporteur est bien réel. Ben oui, quoiqu’on en dise, on l’aime bien notre transporteur ! L’inspecteur Tarconi aussi, on l’aime bien, surtout en mode touriste qu'on repère à des kilomètres spoiler: grâce à sa chemise haute en couleurs, son bermuda, ses nu-pieds et.... chaussettes, lançant par la même occasion un effet de mode bien des années plus tard
. Oh ! lala ! le look ! Et quand en plus on nous facilite la tâche pour se remettre dans le bain par une entame similaire (ou presque) que le 1, à savoir un parking désert… Désert ? Presque ! Attention, le ton est rapidement donné… Un conseil, débranchez votre cerveau.
Énième production Besson, que peut-on dire de plus que ce qui a déjà été dit depuis ? Pas grand-chose. Un héros increvable, une belle voiture, des rebondissements téléphonés en veux-tu en voilà, de jolies gonzesses, un vilain méchant, des pétarades. J'ai résumé le film. Au moins, il est fun grâce à la réalisation énergique de Louis Leterrier pas manchot quand il s'agit de filmer des scènes d'action. Il sait sans doute que dans ce genre de scénarios écrits à la chaîne par l'ami Luc, il ne sert à rien de philosopher : il faut aller à l'essentiel et donc d'en proposer non-stop via des bastons pas trop mal chorégraphiées et des courses-poursuites en voiture mieux filmées que dans Fast and Furious. Je ne vais pas dire que j'y ai pris du plaisir. Non, parce qu'à côté, ça reste très creux. Berléand a l'air complétement perdu avec sa chemise à fleurs, son short, ses sandales et ses chaussettes. L'anorexique, qui accompagne le méchant et à qui Besson a dû lui faire miroiter une future carrière à la Milla Jovovich si elle montrait ses fesses, ressemble à une mannequin d'Europe de l'Est comme il y en a à la pelle dans ce genre de sous-produit d'action. C'est répétitif à souhait mais ça détend bien l'espace d'un dimanche soir ou d'un mercredi après-midi entre potes. Je ne vais pas tous les remercier (Statham, Besson, Leterrier) mais, à dose homéopathique, c'est bien que ce genre de film hamburger existe.
une bonne suite moins bien que le précédent mais niveau scénario bien mais moins que le précédent niveau réalisons et cascade top niveau action usa . Jason Statham au top montre que ce qu'il ne le connaissais pas il faut compter sur lui pour l'action
Qu'on se le dise d'entrée de jeu : « Le transporteur », premier du nom, était complètement débile, pensé pour l'être d'ailleurs, mais parvenait sans difficultés à se faire sympathique. Le deuxième, hélas, n'est pas loin d'être une véritable horreur. Les mecs qui ont écrit ça (dont le père Besson fait partie) se sont dit : allez, on va en mettre trois fois trop, mais on s'en fout ça passera. Justement les gars, là c'est beaucoup trop. Ça ne fonctionne pas du tout. Le problème ne réside pas dans la surenchère (malgré quelques séquences bien ridicules), mais bel et bien dans le rythme. En effet, on s'ennuie à crever. Jamais le film ne décolle. On met bien quelques scènes d'action, mais une fois passées, l'électrocardiogramme redevient plat. Et encore, les scènes d'action pure et dure, ne sont pas spécialement bien foutues. Vraiment, ce « Transporteur II » n'a pas grand chose pour lui et n'est sauvé que par l'abattage d'un Jason Statham en pleine bourre et ses scènes de combats très bien chorégraphiées. On regrettera également la sous-exploitation totale de François Berléand. Un navet, tout simplement.
J'avais plutôt apprécié le premier film pour son côté blockbuster très explosif mais aussi qui se prend très au sérieux. Ce film je l'ai moins aimé car celui-ci part totalement dans tous les sens. C'est rapide, c'est de l'action dans les sens sans que ce soit logique, c'est un scénario qui est certes plutôt intéressant mais qui est vraiment très simpliste. C'est un bon film dans l'idée mais franchement c'est juste un gros long-métrage d'actions bourrin à l'arrivée. Et pourtant, il y a des trucs à ressortir du film. Visuellement surtout, le montage est certes trop brutal mais en matière de mise en scène, le film n'est pas si mal. On a beaucoup de plans plutôt jolis, et quand on filme l'action, on la filme la plus simplement possible mais bizarrement cela fonctionne. En matière de rythme aussi le film est dingue, le film ne s’arrête jamais, il ne faut surtout pas être cardiaque ! Et puis les scènes d'actions... Alors, je l'ai dit mais elles sont bien filmées et efficaces mais elles sont quand même très exagérées. Bien qu'elles fonctionnent et que cela se comprenne car ce film est juste un gros film d'actions divertissant et est fait pour le divertissement justement, il n'empêche que les scènes d'actions défient les lois de la physique. Pour conclure, un film très divertissant mais beaucoup plus loufoque que le premier.
Critique de "Transporter 2".
La surprise étant passée après le premier opus, la suite paraît un peu plus fade, surtout en terme de scénario. Il n'y a quasiment pas de temps mort. Jason Statham est bien dans registre en sauveur. Certaines scènes sont un peu tirées par les cheveux par exemple la scène dans le jet privé. Enfin quelques scènes d'action sont bonnes et méritent le coup d'œil. Ça reste un bon divertissement. 3/5
La surprise étant passée après le premier opus, la suite paraît un peu plus fade, surtout en terme de scénario. Il n'y a quasiment pas de temps mort. Jason Statham est bien dans registre en sauveur. Certaines scènes sont un peu tirées par les cheveux par exemple la scène dans le jet privé. Enfin quelques scènes d'action sont bonnes et méritent le coup d'œil. Ça reste un bon divertissement. 3/5
Il est très rare, voir exceptionnel que Europa Corp nous offre des bons films, cependant Le Transporteur II se range dans les bonnes productions de Besson. Cette suite des aventures de Franck Martin dispose des mêmes réalisateurs mais avec cette fois une réalisation plus soignée de Leterrier (direction des acteurs) et plus nerveuse pour Yuen (direction des scènes d'action). Le scénario n'est pas fou mais tient la route et comme le premier, les acteurs ne sont pas géniaux mais restent crédibles. Malheureusement, on notera une baisse de qualité pour la photographie, qui rend les images beaucoup trop jaune et en sur-exposition. Cependant, le montage est qualité, la musique est plus agréable que sur le premier et les scènes d'action sont très bien chorégraphiées et pleine d’adrénaline. Cette épisode est clairement le meilleur de la saga.
« Le Transporteur 2 » est un très bon film d’action, nettement supérieur à son prédécesseur. L’action est omniprésente. Les courses-poursuites sont très réussies, et les séquences de baston sont parfaitement orchestrées, bien rythmées et terriblement efficaces. Jason Statham est au sommet de sa forme, et son jeu d’acteur est moins balourd, moins lourdaud. L’histoire est plaisante, le film est très divertissant. À voir …
Au programme, toujours plus d'action, de poursuite, de bagarre, et de cascades surréalistes. Un scénario bas de gamme, mais compensé par une mise en scène dynamique et un Jason Statham toujours en pleine forme. On ne s'ennui pas et c'est bien là le principal.
Très "bourrin" et prévisible, ce film vaut surtout pour les scènes d'action toutes plus improbables les unes que les autres.
Bon ok on ne regarde pas ce genre de film pour le scénario mais plus pour se poser le cerveau confortablement en mode veille prêt à s'enclencher au cas où...quoi d'ailleurs? Le film fuse, pas de temps d'arret, il y a de l'action, quelques répliques décalées, des cascades impossibles à imaginer..
PLV : un moment de détente sans enclencher le mode réflexion
PLV : un moment de détente sans enclencher le mode réflexion
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse