Combien tu m'aimes ?
Note moyenne
1,7
1618 notes En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné

224 critiques spectateurs

5
22 critiques
4
36 critiques
3
16 critiques
2
46 critiques
1
47 critiques
0
57 critiques
Trier par :
Les plus utiles Les plus récentes Membres avec le plus de critiques Membres avec le plus d'abonnés
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 12 août 2008
et bien que dire..non je n'ai pas aimé..c'est une histoire un peu sans queue-ni tête...je n'ai pas du tout accroché. On a l'impression que la beauté de Monica Belluci (sans aucun doute!) sert à combler "le creu" du film...pour les amateurs de la beauté de Monica en tout cas vous êtes servi
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 15 février 2015
Nul!! Et dire que j'ai payé pour le voir :-(
Ennuyeux, lent, .....que dire de plus? Ah oui! Il fait partie de mon flop 3.
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 3 octobre 2007
Monica Bellucci a un corps de rêve, est charmante et pleine de grace... Certes, mais ce que l'on demande à une actrice c'est de jouer la comédie, pas de jouer sur son physique ! En clair un film racoleur, pas esthétique pour un sou, très mal filmé, sans inspiration, mal joué (même si la présence de Gerard Depardieu et d'Edouard Baer limite le fiasco), un scénario peu crédible, une histoire qui ne procure aucune émotion,... Bref, un véritable navet ! Réalisation : 0.5/4 - Qualité visuelle : 0.5/4 - Jeu d'acteur : 0.5/4 - Musique : 1/4 - Scenario : 0.5/4 - Note générale 3/20
anonyme
Un visiteur
1,5
Publiée le 3 août 2010
Très moyen. Une histoire ou l'on dit pourquoi pas, mais le seul moteur de celle ci est la "beauté" et l'attrait du personnage joué par M.Bellucci. Alors qu'elle n'est pas si exceptionnlle que ça, ni en terme de jeu, ni en terme de beauté (représentée). Une fin très brouillon.
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 10 décembre 2006
Monica Bellucci est belle, évidemment, mais j'ai plus l'impression que ce film est un pretexte pour la dénuder.

Film vulgaire, dialogues absurdes, situations complétements incongrues...

C'est du troisième degré et même plus...

Les "bons" sentiments dans ce film sont dégoulinant jusqu'à nous dégoûter.

En un mot : Beurk
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 4 novembre 2007
Un titre intéressant, des acteurs fantastiques...Ne jamais se fier aux apparences! Le début du film pouvait nous faire penser que la suite serait convenable, mais ce n'est pas le cas: plus on avance, plus c'est lent, sans aucun interet! C'est l'une des premières fois où j'ai failli quitter la salle; pourtant je suis resté, même si ça n'en valait pas la peine!
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 10 août 2010
Film soporifique, agaçant, sans vrai intérêt. La morale qui a tenté d'être donné au film est risible tant elle est malsaine et ratée. Dommage pour Monica Bellucci dont le rôle ne va vraiment pas. Grande déception.
ferdinand75

728 abonnés 4 495 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 16 février 2025
Le plus surréaliste et le plus fou des films de Bertrand Blier dernière période. Des dialogues incroyables, hallucinants, écrits magnifiquement , au cordeau , chaque échange est une morceau d’art littéraire :« la beauté de cette femme que je ne possèderai jamais » , « un cul est fait pour être touché » , « une femme n’est pas un chariot de fruits ». La beauté de Monica Bellucci , sa sensualité, son corps pulpeux et voluptueux, sa grâce de Madonne irradie le film. Depardieu est excellent, calme, tout en intériorité, c’est là où il est le meilleur, distancié , profond, un immense acteur. Campan teint parfaite la distance, énorme, Tous les seconds rôles sont excellents, Edouard Baer, dans sa courte apparition, est un régal , tout comme Farida Rahouadj, détonante ( sa conjointe dans la vie) . Tout est tellement iconoclaste, tellement décalé, politiquement incorrect, du cinéma comme on ne pourrait probablement plus l’écrire aujourd’hui, tout simplement d’une liberté absolue, on est dans une amoralité joyeuse, hors du système, de tout système. Quel talent Bertrand Blier, homme libre. La bande son est un régal, enchainement de musique d’opéra sublime, ( et pourtant je n’aime pas l’opéra), en adéquation avec la grâce de Belucci. Des retournements de situation pour cet homme simple et modeste qui croit avoir gagné au loto, et aime cette femme trop belle pour lui, que tout le monde désire ..Beaucoup de référence au cinéma italien aussi , des clins d’œil à plusieurs chef d’œuvre du néo- réalisme ou naturalisme italien , alors que l’esprit du film est plutôt celui de Buñuel, assez déroutant, mais jouissif.
ronny1
ronny1

56 abonnés 913 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 9 avril 2020
Véritable ode à la déesse italienne « Combien tu m’aimes ? » repose sur un double fantasme. En premier, gagner une somme conséquente au loto (plus de 4 millions d’euros). En second, s’étant offert à demeure une prostituée sublime, sensible et intelligente, avoir la chance que la belle tombe amoureuse et quitte son maquereau. Ce deuxième fantasme, purement masculin est nettement moins probable que le premier. Mais comme c’est du cinéma et que Blier bande comme un turc devant Monica Bellucci, il réalise un film amoureux et souvent brillant, laissant les répliques incisives au placard. Cette exposition very hot, grâce à la bombe qui de plus cuisine des spaghettis (al dente bien sur) a parfois un côté voyeur certain, mais nettement plus avantageux que si Jane Birkin avait tenu le rôle. Face à la bellissima Bellucci, Campan est remarquable de timidité et de tendresse, rendant crédible cette histoire complètement improbable. Une fois n’est pas coutume chez le réalisateur, la fin en bulle de savon semble appropriée, et le plan final est une belle ambiguïté entre bonheur et désespoir. Le reste du casting est excellent, Jean-Pierre Daroussain en tête (remarquable monologue). Cet échec commercial fut vilipendé par la moitié des critiques, les cinéphiles et la majorité du public. Le film sortit à un moment (la décennie 2000) où les deux tiers des français (sondage dans une enquête d’un magazine) détestaient les bimbos et le glamour. Mais Marie Pierre Casey (la pub pour Pliz de 1984) était trop âgée pour le rôle…
Serge K
Serge K

22 abonnés 351 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 26 décembre 2018
C’est un véritable chef d’oeuvre, je ne comprends pas la note de 1,7 des spectateurs, des dialogues originaux, une musique d’opéra savamment choisie, des acteurs au top, des répliques inoubliables: Daroussin qui parle de Monica Bellucci à Bernard Campan "Une femme comme ça, on monte dessus tout le temps" , de l’émotion, du rythme, un scénario imprévisible bref 1h30 de pur bonheur
NeoLain

5 896 abonnés 4 744 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 30 mai 2013
J'adore la façon de Blier de nous surprendre. Darroussin toujours top, la belle Monica presque à contre emploi, un Depardieu retrouvé. C'est vrai que le film tourne autour de la belle qui est filmée de près. Tant mieux ! Bernard Campan continue à prouver sa valeur. Enfin la bande son est minutieuse et d'un équilibre exemplaire. Très bon film à la limite de l'excellence.
Eowyn Cwper
Eowyn Cwper

164 abonnés 2 041 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 1 février 2020
Bertrand Blier, explorateur de fantasmes depuis 1963 : cette fois-ci, gagner au loto. Avec Campan campant le chanceux & Bellucci l’italienne qui sert de trophée (elle a l’habitude), on a déjà de quoi écrire en amateur un paquet de scénarios possibles. C’est d’ailleurs souvent comme ça avec lui : des esprits torturés, une grivoiserie facile, une confiance trop vite accordée mais, surtout, une histoire peu épaisse qui avance toujours au plus direct.

Avec le temps, son style s’est même encore épuré & il est intéressant de le voir remplacer la provocation (passée de mode) par cette forme paradoxale d’absurdité née du choix le plus évident à faire pour les personnages. De plus en plus, Blier recherche la déconstruction des normes, mais peut-être sa quête du fantasme est-elle en réalité aussi désuète que la provocation : Combien tu m’aimes est une étude, presque un simple croquis d’un repère hypothétique où l’impudeur ne serait pas surréelle.

Pour exorciser ce surréalisme qui le poursuit, c’est dans la forme qu’il l’ajoute sciemment : quelques airs d’opéra s’ajoutent au thème entêtant qu’on entend trente fois & l’éclairage simule, en l’espace d’un instant euphorique, une saison chaude qui s’invite dans la froide grisaille parisienne. Une fois pris dans ce filet de contresens, le spectateur n’a plus d’autre choix que d’admirer les textes, des phrases bateaux lâchées les unes après les autres comme des politesses, sans être tout à fait pensées ni crues par celui qui les exprime, sauf que, chez Blier, elles résonnent contre les murs d’un univers qu’on reconnaît – c’est le Paris nocturne, le décor de centaines de drames français – sauf que (×2) quelque chose cloche & qu’on est incapable de déterminer quoi.

Je n’aime pas du tout Bellucci & c’est peut-être pour cela que je l’ai trouvée trop réelle, trop ”elle-même” dans ce décalage ambiant, quoique Depardieu n’est pas passé loin de me faire le même effet – il a longtemps été chez Blier le moteur même qui faisait avancer ses scénarios vers son oxymore fétiche de ”logique inattendue”, & il supporte un peu mal d’en être cette fois l’outil.

Mais leurs rôles sont plus complexes que le réalisateur lui-même ne semble l’avoir cru : leurs tiraillements se superposent à des intérêts qui divergent au gré d’émotions trop assumées (le personnage de Depardieu se prélasse dans son machisme & Bellucci incarne encore un peu l’idée de la femme selon un Blier plus jeune : un objet, mais un objet qui sait aussi s’y prendre pour objectifier l’homme), & le résultat gagne en arborescence ce qu’il perd en continuité.

Légèrement symptomatique du pétage de plombs, Combien tu m’aimes explore des directions raréfiées pour Blier qui serait peut-être plus volontiers resté dans les années 70, mais il obtient l’essentiel : il crée, on le reconnaît, & c’est neuf.

→ https://septiemeartetdemi.com/
DirtEagle
DirtEagle

26 abonnés 424 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 8 février 2018
Un film vraiment trop fouillis, beaucoup de sexe (mais on commence à se faire à la patte de Blier), un côté sombre et mélancolique très bien mis en scène, mais des changements d'éclairage trop loufoques, beaucoup trop de musiques différentes (jazz, puis opéra, puis re-jazz...). Depardieu n'est pas dans son meilleur rôle, Campan peine à convaincre mais Bellucci est de loin la meilleure. On oubliera rapidement ce film.
chrischambers86

16 189 abonnés 13 142 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 14 décembre 2016
Retour aux anciennes obsessions pour le rèalisateur Bertrand Blier dans "Combien tu m'aimes ? ", un hymne à l'amour cher à Edith Piaf! A la distribution, Bernard Campan qui joue le client d'une pute de Pigalle qui, après avoir gagnè au loto, lui demande de vivre avec lui, moyennant salaire! La douceur de son regard, son èmerveillement à observer cette prostituèe nue ou habillèe à la beautè fatale, jouèe par la madone Monica Bellucci, compte beaucoup dans le plaisir que l'on prend à dècouvrir cette première partie aussi tendre que gonglèe! La deuxième moitiè du film est un peu plus longuette et du coup moins captivante notamment le personnage peu convaincant de Gèrard Depardieu (un comble). Une comèdie pathètique et contraire à la logique qui doit beaucoup à ses comèdiens principaux, avec comme souvent chez Blier une excellente B.O dont quelques jolis morceaux de jazz (le superbe "Moniebah" d'Abdullah Ibrahim) qui glorifie un peu plus la fèminitè de Monica Bellucci...
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 29 septembre 2006
rarement il m'a été donné d'aller voir un film si affligeant! L'histoire n'a ni queue ni tête, le tout est mal raconté, mal filmé, mal joué. La belluci ne réussit pas à rattraper ce navet! à éviter
Les meilleurs films de tous les temps
  • Meilleurs films
  • Meilleurs films selon la presse