« Naître est pire que mourir, mais le bébé ne le sait pas... et c’est plus mignon... » Je retiens cette petite phrase sur le sens de la vie. Sinon qui d’autre dans le vie de cet espèce d’idiot du village qui regarde les filles tout le temps et qui ne parle que de ça pendant tout le film. On y croise un foule de gens, et c’est comme un gâteau à la crème qui nous écœure. On aimerait plus de retenue et de raison. Pas folichon.
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4,0
Publiée le 20 juillet 2012
Acteur fètiche de la comèdie italienne, Nino Manfredi ètait un immense comèdien de thèâtre et de cinèma parmi les plus grands! il a rèalisè en 1971 ce curieux film qui brosse le portrait au burin acèrè d'un infirme de l'âme sur qui pèsent des siècles d'èducation religieuse! L'acteur-rèalisateur se livre à une violente charge de la religion et donne une dimension humaine touchante à son film! On voit Benedetto - entre la vie et la mort sur une table d'opèration - qui revoit son passè et notamment son enfance! Remarquablement filmè par Manfredi, "Per grazia ricevuta" est un film brillant et insolite qui ègratigne gentiment la superstition! Une oeuvre rare qu'il faut absolument rèhabiliter, ne serait-ce pour ce formidable comèdien qu'ètait Nino Manfredi...
L’acteur Nino Manfredi passe ici derrière la caméra (en restant aussi devant, sa place de prédilection). En racontant, sous forme de flash-backs successifs, la vie de Benedetto entre deux « miracles » qui le font survivre à une chute, il se livre à une charge en règle contre les excès de la religion, ses principes et ses interdits qui soumettent les individus et constituent un frein à leur épanouissement, surtout sexuel. Ceci sur le ton de la comédie satirique qui vire parfois à la farce. Quelques très bonnes idées et moments savoureux (en particulier avec le pharmacien athée et rebelle rencontré lors d’une recherche de somnifères) ne suffisent toutefois pas à donner ce film le niveau des grandes comédies Italiennes.
Film un peu étrange et pas banal pour ce qui est de la thématique qu'il développe, surtout pour une production italienne du début des années soixante dix, "Miracle à l'italienne" est un pamphlet sur la bigoterie. La première partie, celle de l'enfance du personnage principal, est la plus réussie, elle réserve quelques moments assez savoureux même si ce n'est pas véritablement drôle. La deuxième est moins bonne et tourne un peu en rond, en fait on est loin des amusantes comédies sociales italiennes de cette époque, contrairement à ce que laisse entendre le titre français qui avait sans doute pour objectif de surfer sur le succès des films "... à l'italienne"-.
De l'influence de l'éducation religieuse sur les jeunes esprits. Nino Manfredi se met en scène dans le rôle de Benedetto, un homme un peu simple, ou du moins désemparé, incapable de s'affranchir de l'instruction religieuse reçue jadis et de ses interdits. La première partie du film, sans doute pour une part autobiographique, revient sur l'enfance du petit Benedetto, garçon de la campagne aux espiègleries duquel on applique le remède d'un catéchisme farouche et arriéré. Au terme de cet épisode anecdotique et sympathique, on retrouvera Benedetto adulte dans une succession de métiers et occupations qui sont autant d'expériences stigmatisant sa peur des femmes et du divin. Récit personnel, parfois sensible, "Miracle à l'italienne" n'est pas la comédie satirique ou truculente que j'attendais à l'égard de la religion et de ses préventions archaïques. Le personnage craintif et tiraillé de NIno Manfredi n'a pas une grande portée comique et son désarroi n'en fait pas non plus un homme émouvant. La mise en scène de Manfredi est par ailleurs souvent terne, manquant d'habileté et de personnalité. J'ai été plutôt déçu par le ton du film, et sans doute le titre français suggérant un certain type de comédie italienne plus corrosif, n'est pas très heureux.
La ressortie en salle de plusieurs films peu diffusés du cinéma italien, permet de voir ou de revoir le premier film en tant que cinéaste du fameux acteur de la comédie italienne Nino Manfredi.
Présenté à Cannes en 1971, " miracle à l'italienne" ( à ne pas confondre avec " miracle à Milan" de De Sica) obtint le prix de la meilleure première oeuvre.
Manfredi ne réalisera que deux opus dans sa carrière de cinéaste ( il est décédé en 2004).
Bien que très sympathique, le film manque de rigueur, dû à un scénario pas très élaboré dont l'idée principale porte sur une critique amusée des comportements humains à l'égard des croyances religieuses.
Nino Manfredi, souligne le caractère mortifère de certains interdits qui empêchent tout simplement de profiter de la vie et de s'épanouir.
C'est au travers du portrait d'un homme un peu simplet ( le film évoque son enfance - sans doute la partie la plus réussie) qui est l'objet d'un miracle, du moins d'un événement chanceux où il réchappe d'un accident, que Manfredi tente d'asseoir sa démonstration ou plutôt son point de vue.
Au plan formel, " miracle..." manque de rythme passé la première demi-heure et s'il peut séduire par sa thématique, il manque beaucoup trop de finition à mes yeux pour séduire.
Il reste la prestation de Manfredi qui convaincra les amateurs du travail de ce comédien talentueux qui révèle ici un côté iconoclaste de sa personnalité.
C'est, pourtant, à mes yeux, une curiosité indéniable, qui n'a rien d'infamante, mais qui ne paraît pas vraiment indispensable à connaître pour le spectateur occasionnel.
Une satire exacte de l’éducation catholique, dans sa manière d‘aborder la sexualité. Le film emmène au point où l’innocence, l’esprit d’enfance, rejoignent l’obsession et la perversité, pour le dépasser finalement. Sans provocation inutile, presque méthodiquement ou avec un esprit d‘initiation, il arrive à une absence unique de concession dans l’anticonformisme. A la fois un sommet dans le genre de la comédie italienne, et un film rare dans son propos.
Ridicule de mettre des étoiles, surtout pour un chef d'oeuvre infini, mais puisque c'est le protocole... Ce film, Miracle à l'italienne, a pour acteur un enfant et Nino Manfredi (cet enfant qui a grandi, mais qui en fait n'a pas grandi) ; l'on pourrait croire que ce film parle d'enfance, mais il est lui même l'enfance avec ses farces et ses croyances, avec toute la nostalgie déjà présente de l'enfance, et tout ça au milieu d'olivier, dans la beauté des champs et des femmes italiennes. Malheureusement se site ne propose aucune information sur ce film, et malheureusement le nom du réalisateur m'échappe à l'instant où je tape ce texte; il est italien, c'est sur...