4223 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
308 critiques spectateurs
5
133 critiques
4
104 critiques
3
14 critiques
2
33 critiques
1
19 critiques
0
5 critiques
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
bobmorane75
27 abonnés
216 critiques
Suivre son activité
1,0
Publiée le 30 octobre 2006
Conte de fée ambigu. Sous couvert de message sur la tolérance entre religions musulmanes et chrétiennes, entre occident et orient, entre blancs et noirs, discours juste et intelligent qu'on aimerait entendre plus souvent de part et d'autre, le film dérape rapidement versn autre racisme inversé, celui du méchant toubab, de l'occidental raciste, intolérant, stupide et borné, face à l'arabe, tolérant, gentil, accueillant, n'hésitant pas à tomber dans la caricature mensongère, prenant le risque d'exacerber plus que de réconcilier. Quand au melting-pot final, fleurant le ridicule absolu tant il va dans un sens d'un "politiquement correct" plus que d'une histoire d'amour. Les voix font penser à Marthe Villalonga et Guy Bedos dans pire la caricature nord africaine "poï poï poï dis !" Heureusement, les images sont belles du style Le douanier Rousseau mais l'animation fait plus penser aux marionnettes chinoises. Ce film rate le coche par un militantisme partial exacerbé qui dessert le message initial.
Un superbe film d'animation , des graphismes époustoutflants , un scénario de conte des milles et une nuit qui tiens la route ... une belle histoire qui veut dire que l'on est tous pareil et que la couleur de peau ne change rien ...
Magnifiques images. Plein de bonne volonté. Mais, étant moi-même une immigrée amoureuse de mon pays d'accueil, je trouve inéquitable le traitement sur l'échange. C'est le simpliste "Mauvais Occident" vs "Gentil Orient". Ne peut-on pas imaginer un personnage de "bon français" qui ferait figure de père à Asmar, qui lui aurait aussi donné l'amour des elves ? Inconsciemment, le bon blanc est celui qui embrasse la langue et la culture de l'autre et se ferme les yeux pour ne pas se faire lyncher. Dommage que ça vire à l'hymne de la dhimmitude.
Ce film, c'est du rêve éveillé... Des couleurs hallucinantes, des graphismes et des décors magnifiques, des personnages attachants. Des voix agréables, des chants envoutants. Un rythme lent et reposant sans jamais être ennuyeux. On retrouve du "Kirikou", du "Princes et Princesses", tout ce qui fait la magie d'Ocelot, mais là, j'ai l'impression que c'est l'aphothéose tellement l'oeil est flatté ! Je pourrais trouver des détails moins positifs, comme par exemple les petits elfes que je ne trouve pas particulièrement réussis ou une fin qui patine un peu, mais cela n'enlève pas grand chose à la qualité de l'ensemble. Un conte sur la tolérance (et l'intolérance...), les croyances, les différences, la vie. A voir pour tous âges, à condition d'avoir (encore...)envie de rêver. Merci à Monsieur Ocelot et à tous ceux qui ont oeuvrés à cette réalisation
Très beau dessin animé où la splendeur des décor dépasse tout ce que l'on pourrait imaginer dans un dessin animé. L'histoire bien que traiter un peu trop rapidement fait rêver. Seul bémol, les personnages sont parfois un peu trop statiques.
Un film splendide avec un vrai message qui passe très vite chez les enfants ! La tolérance... Aucun point négative dans ce film! merci au réaliseur ! Kirikou était génial Azur et Aznar excellent!
Ce que l'on retiendra surtout de "Azur et Asmar", nouvelle tentative de Michel Ocelot d'emmener l'animation vers des territoires thématiques et graphiques inexplorés par les studios américains comme par l'anime japonaise, c'est l'incroyable beauté de ses images, amalgame improbable d'univers stylistiques hétérogènes (à la croisée de l'Orient et de l'Occident, puisque c'est le sujet du film) : le passage à la 3-D des personnages se fait ici sans rien perdre de cette grâce mystérieuse qui illuminait les à plats de "Kirikou", tandis que l'utilisation de la couleur, moins strictement codifiée, apporte mille sensations parfois bouleversantes (on pense au moment littéralement magique où Azur ouvre les yeux pour que sa nourrice le reconnaisse !). Si la limite du film est sans doute l'aspect assez lourdement démonstratif d'un scénario qui se veut leçon de tolérance, il convient néanmoins de ne pas sous-estimer la difficulté d'un message aussi ouvertement humaniste et pro-arabe dans notre monde actuel.
Contre tout snobisme, Ocelot joue et parie sur nos cinq sens dont lusage jalonne le film (le goût du lait nourricier, Azur fermant les yeux, la clé magiques « chaude », la « parfumée », etc ). Les sens rien de tel pour atteindre le cur, surtout quand le cinéaste confirme son génie de la narration, usant de rebonds et de tiroirs ludiques (prodigieuse séquence finale) qui ravissent les spectateurs de tous ages... Le personnage de Crapoux (doublé par un grand Patrick Timsit) me semble être lun des plus savoureux rencontrés depuis bien longtemps au cinéma.
Moche, calculateur, de mauvaise foi, il nen est pas moins la clé de voûte de lensemble, le guide de nos héros, le vecteur dune réussite finale.
A lui seul, Crapoux concentre la richesse de l'univers de son créateur.
Allergique à toute « pureté », à toute superstition, ne prenant pas les enfants spectateurs pour des « réceptacles à messages », Ocelot utilise constamment les défauts pour atteindre les qualité. Chez lui (et on retrouve cette dimension chez un Myazaki), le médiocre simpose comme une étape à franchir pour atteindre le beau, le conflictuel et la peur sont des sas daccès à la rencontre et à la fraternité. Quand les ténèbres nous mènent à la lumière histoire daboutir à une « solution davenir », comme celle qui surgit à la fin, Crapoux dixit
On retrouve bien l'ambiance lente et posée de Kirikou mais à aucun moment l'on ne s'ennuie et le graphisme est surprenant de beauté. Une merveilleuse féérie pour les petits et les grands enfants.
Ce film est une pure merveille d'une incroyable beauté et d'une incomparable richesse visuelle. A ce titre l'utilisation de la 3D est ici éblouissante dans le rendu des couleurs et le mouvement des personnages. La description picturale du pays visité par Azur est époustouflante . En outre l'histoire est ici captivante et, malgré une fin un peu longuette, elle est porteuse de réflexions. Ce film, véritable joyau de l'animation française écrase toutes les pitreries américaines et égale les meilleurs films d'animation japonais. A ce titre Michel Ocelot est notre Miyasaki !
Sans aucun doute un des meilleurs films d'animation que j'ai vu. Tout d'abord d'une beauté hallucinante, je dirais que ce film est un chef d'oeuvre d'animation, de part ses couleurs et la finesse de ses dessins (rien à voir avec un Disney, même si je n'ai rien contre). D'autre part, ce film est porteur d'un vrai message de tolérance, une histoire très bien ficelée, où l'ennui n'a pas sa place une seule seconde. A voir absolument, pour tous les âges !
Trés bon film de Michel Ocelot, fidèle à son style de dessins et de dialogues. Avec beaucoup d'action, d'aventures palpitantes, on reste bien éveillé et attentif au sort des deux héros ! Ce film donne un vrai et joli message de tolérance et de paix pour ceux qui le regardent, donc il est à voir, même quand on a bien plus de trois ans..!
Quel beau film ! Les images sont magnifiques et l'histoire tout autant. Azur et Asmar est une éloge subtile à la richesse des différences. Un merveilleux message de paix et de tolérance. Un film de grande qualité à voir absolument par les petits et les grands.