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Gody G.
23 abonnés
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3,5
Publiée le 10 mars 2013
je me suis pas du tout ennuyé, malgré que la moitié du film semble traiter d'un tout autre sujet que de la paranoïa. une longue exposition, mais heureusement pas lassante. les deux héros du film sont très bons comédiens. un peu difficile de savoir s'il s'agit vraiment ou non d'un complot d'état ou d'une simple paranoïa quand on a pas lu le synopsis. lol le mec a l'air tellement convaincant qu'il mènerait en bateau tout une salle de ciné !
pffff... CATASTROPHIQUE. Je me suis dit: Géniale, un film de William Friedkin, le réalisateur du plus grand film d'horreur de tous les temps. Au final, une immense deception m'envahit. Je m'attendais à un film sur la psycho, pas de probleme pour ca. MAis je trouve les acteurs d'un ridicule affligeant. Je vois meme pas comment on peut insister sur le bon jeu des acteurs. Il n'en est rien! C'est tout simplement pathétique. On passe dans un délire complet, ou le spectateur se fait clairement chier!
C'est en regardant le film The retreat (pur plagiat de BUG) que j'ai eu envi de poster 6 ans plus tard ma critique de ce film adapté d'une pièce de théâtre. Je vais pas vous citer les anecdotes liés à ce film (Friedkin qui achète les droits...ashley judd qui veux prouver qu'elle est vraiment une actrice...) tout ca vous pouvez le lire sur le site. Du coup je voulais juste souligner mon affection pour une oeuvre flirtant avec le huis-clos et la sf parano de façon jubilatoire...bref...j'ai aimé regardé ce film... même si je ne le reverrais probablement pas...
Ce film traite de manière vraiment recherchée de la paranoïa, et plus encore, de "la folie à deux". On voit que le réalisateur a essayé de rendre cet état psychologique le plus proche possible de la réalité. Cependant, on ne pourra que déplorer la version française qui gâche le spectacle, avec un très mauvais jeu de voix. Bref, c'est un film qui en vaut le détour, même si la fin est (comme dans la plupart des films actuels) un peu bâclée.
Ashley Judd et Michael Shannon sont vraiment exceptionnels dans leurs rôles.spoiler: Surtout à la fin quand Agnes comprend tout et qu'elle le dévoile à Peter, le doublage français est vraiment au top. Ce film de 2006 balance pas mal de vérités sur les complots du gouve amerloc. Les Bilderberg, les puces électroniques sous-cutanées pour contrôler les êtres humains, les naissances, big brother, les programmes de soldats sur-dopés intellectuellement et physiquement genre Delta-force ou GAG (Combat Applications Group) et toussa ... Très bien ce film.
Ce thriller 100% psychologique, nous emmène dans un univers complètement surréaliste au sein d'un huis clos pesant, prenant et exaltant. On se demande ou le film veut nous emmener, réalité, fiction? William Friedkin (l'exorciste) nous signe la encore un film bien dérangeant, un film qui met mal a l'aise, et dont l'intrigue et surpuissante, on est tenu en haleine jusqu'au dernières secondes du film! Donc a partir de la pour moi c'est un bon film, car il prend aux tripes. Le jeu d'acteurs est très bon, l’ambiance glauque à souhait. Si on regarde de prêt il y a très peu de moyen dans ce film, et pourtant, la magie opère. (Pas besoin de faire du trash, gore, bourré d'effets spéciaux pour mettre la panique.)
Devenu très discret depuis quelques années, William Friedkin profite de la paranoïa ambiante post-11 septembre pour aider Tracy Letts à adapter à l’écran sa pièce de théâtre et réussit à réitérer l’effet qui fit la réussite de L’exorciste, à savoir de faire naitre la peur dans un doute profond dans le degré de réalité des évènements de son scénario. La véritable force de la mise en scène vient du degré d’angoisse qu’inspire ce huis-clos étouffant dans une chambre de motel. Les prestations d’Ashley Judd et de Michael Shannon sont également étonnantes de persuasion et aident à rendre la montée crescendo du suspense parfaitement palpable. Mais c’est dans cette surenchère de confusion entre des phénomènes invraisemblables et une théorie du complot tournant à la folie autodestructrice que le film se perd. Bug passe ainsi d’un mélange assez conventionnel de genres à un final complétement grand-guignolesque qui frôle le grotesque. C’est donc dommage de voir un tel réalisateur et des acteurs aussi investis participer à un scénario à ce point maladroit.
Rien que la dernière demi-heure de Bug vaut son pesant de cacahuète et, juste comme ça pour dire, sa note maximale. Je ne sais pas comment Friedkin s'y est pris pour conditionner ses acteurs mais l'ambiance sur le plateau devait être super sympa. J'aurais bien aimé être une petite souris et me faufiler dans un coin pour pouvoir y assister. Six ans avant Killer Joe, Friedkin s'intéressait déjà à ces américains sans histoire. Enfin sans histoire, non pas forcément. L'expression est maladroite. Si Agnès possède une vie plutôt misérable coincée dans un motel sordide avec pour seule amie une lesbienne et comme métier un petit boulot de serveuse, elle a pour triste passé d'avoir perdu un fils kidnappé et dont elle n'a aucune nouvelle. Quant à son mari, violent, il termine de purger une peine de prison et attend de pied ferme de venir la retrouver. Privée de tout ce qu’elle avait de plus cher, cette femme en mal d'amour va reporter toute son affection sur un vagabond de passage. Quel dommage qu'elle ne choisisse pas mieux ses fréquentations car ce dernier va la traîner aux portes de la folie. Même pas uniquement les portes. Ils vont allégrement les franchir et entrer à l'intérieur. Revient-on indemne d'une telle destination ? Connaissant Friedkin, la réponse est courue d'avance. Ils vont y laisser des plumes et pas qu'un peu. Cette folie, cette paranoïa seront complétées par une critique de l'armée, ses expériences secrètes et la dureté de la guerre. Ce qui n'est pas nouveau y compris chez Friedkin car il en parle un peu dans Traqué et L'Enfer du devoir ses deux précédents films. Quant à cette histoire d'amour désespérée, si ce sentiment est la meilleure chose qui puisse arriver, le moins qu'on puisse dire est qu'il peut être aussi destructeur. Surtout quand on est un peu paumé dans sa vie. Bug arrive à nous happer très vite et le sentiment de malaise ne m'a pas lâché jusqu'au générique final. Magistral.
Difficile de faire la critique de Bug. Un thriller psychologique, un huis-clos dans un motel miteux, un climat un peu sordide, des personnages paumés. Bug n'est pas un navet, parfois ridicule, le film semble long et ennuyeux, il l'est, mais il donne envie de patienter pour en savoir plus, en espérant que ça débouche, au moins, sur quelque chose, ce n'est pas un grand film, mais ce n'est pas non plus un gros navet d'épouvante-horreur, il ne laisse pas indifférent sans pour autant arracher l'adhésion sans condition du spectateur. Une bonne prestation de l'acteur Michael Shannon. Le thriller psychologique est un genre à risque, le spectateur acceptera-t-il de suivre les délires des personnages jusqu'à la fin ? Les critique sont ici assez partagées.
on s'attend à un film d'horreur mais c'est du grand n importe quoi,la fin est carrement surrealiste;on est dans le style" theatre d'avant- gardes des années 70",c'est dire!ça demarre pas trop mal et ça devient vite interminable jusqu'à l’apothéose finale
Tout comme il a su nous bluffer avec "L'Exorciste" dans le registre de la possession démoniaque, William Friedkin vient à nouveau nous subjuguer avec ce "Bug", cette fois-ci sur le thème de la paranoïa. Et pour cause, on n'aura jamais assisté à un traitement si puissant sur le sujet. Le scénario évoluera de façon brillante, la mise en scène développera une atmosphère particulièrement angoissante et mystérieuse, et le duo Judd/Shannon sera tout bonnement impressionnant. Le film montre parfaitement l'emprise que peut avoir un paranoïaque sur une personne seule et désespérée (en témoignera une phrase glissée dans l'un des dialogues durant la phase d'introduction). "Bug" est tellement bien pensé qu'il en deviendra tout simplement surprenant. Rarement on aura vu une descente aux enfers si maîtrisée !
Intense et assumé, Bug brille d’ingéniosité dans son traitement. Porté par un casting incroyable, l'évolution de ces deux personnages psychotiques nous impressionne. Semant le doute tout du long, cette fable sur la faiblesse de l'esprit humain fonctionne parfaitement, malgré quelques failles techniques, notamment le vide persistant causant une sensation de longueur un tantinet dérangeante.