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kray
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1,0
Publiée le 9 août 2011
Après avoir fracassé friedkin à tout va dans le passé , qui ne le méritait probablement pas , la critique l'ensence de manière grotesque à l'heure actuelle ce qu'il ne mérite pas non plus. Car franchement ce film est épouvantable . On s'emmerde comme il n'est pas permis à suivre cette histoire à deux francs ne présentant aucun intérêt. Bug est gros navet qu'on se le dise.
Le début du film est interminable et on se demande vite quand la phase d'exposition des personnages se terminera. Mais une fois que la paranoïa s'installe et monte crescendo, le film devient redoutable.
Je côtoie régulièrement des personnes souffrant de paranoïa et délires psychotiques, et ce film retrace parfaitement leurs états d'esprits ! Film plutôt bien fait, on est mal à l'aise des les premières minutes. Le fameux "secret de la micro-puce cérébrale". Pour ceux qui ne connaisse pas intimement une personne schizophrène, vous vivrez une expérience assez prenante.
Au-delà de ça, le film est bien tourné, bons plans, je n'ai pas vu de longueurs. Moment intéressant, mais il sera vite oublié.
Pas crédible du tout. Ce film ne retient nullement notre attention, l'histoire est bâclée et ça devient de pire en pire au fil de minute. A croire que l'objectif du réalisateur est juste d'arriver à cette scène finale extrême en oubliant le reste. Du grand n'importe quoi.
Pas de scènes chocs mais un tension permanente qui met le spectateur un peu mal à l'aise, sans pour autant le déranger profondément. Sympathique, mais facilement oubliable.
Je suis plutôt partagé, au début on cherche à comprendre, on se pose des questions sur les événements du films, ce n'est qu'a la fin que l'on comprend . c'est pourquoi j'ai trouvé le milieu du film incompréhensible,on a l’impression de devenir fou, ne serais ce pas le but du film? et si..
Ce qu’il y a de bon quand tu reçois un choc cinématographique violent, c’est de re-visionner le film en cherchant le truc et ne pas le trouver. Moralité, c’est pas à un vieux de la vieille comme Friedkin qu’on va apprendre à faire la grimace et à jouer la musique, il peut même te donner à voir des choses que tu ne pensais pas pouvoir voir. On assiste à un drame classique qui se transforme sous nos yeux en délire paranoïaque, sans bons ou méchants pour sauver la face et les apparences, du jamais vu. Superbe descente aux enfers de deux personnages, je suis obligé de dire superbe, dans un labyrinthe mental qui tient de la théorie du complot et une grande dose de folie pure, qui enfle comme un leitmotiv sadique et surpuissant. Ce serait presque anecdotique s’il n’y avait pas la mise en scène sans faille du maître, et une Ashley Judd en état de grâce, qui nous livre là sa meilleure prestation d’actrice, (Oscar! quoique c'est assez un oscar). Huis clos claustrophobe que n’aurait pas renié Jean-Paul Sartre, qui se transforme en trio infernal, (les mecs ne sont pas à la fête, il n’y en a pas un pour rattraper l’autre), et même si le personnage de Judd est en pleine dérive existentielle, il y en a deux qui n’auraient jamais du se rencontrer. Ils s’enfermeront de plus en plus dans leur délire profond, se calfeutrent, coupent le téléphone, la radio, et ne sont pas loin de ressembler aux protagonistes des « Oiseaux » d’Hitchcock. Et l’ennemi ce n’est pas des oiseaux, mais des parasites invisibles, la guerre en Irak, et le gouvernement américain, qui se sert de nous, et manipule tout le monde. Arriver à nous tenir en haleine avec en apparence si peu de choses à l’écran, ça mérite le respect. Chaque plan une idée, savamment distillée, et carrément minimaliste. Le gros plan sur le soignons rouges dans le supermarché superbe ellipse qui revient à la fin, je ne peux en dire plus, il y a des choses qui se voient plus qu’ils ne se décrivent. À un moment on sait plus qui est dingue ou qui ne l’est pas, si c’est l’un qui entraîne l’autre, ou s’il a seulement servi de déclencheur. La chute est inexorable et sans retour possible, et la lumière devient purement mentale, artificielle, et la situation absurde qui tient debout jusqu’à la catastrophe. Où est le vrai, où est le faux ? Ne sommes nous pas tous des cobayes aux mains de gouvernement ? Et si on se pose ce genre de questions, c’est qu’on est dans la toile d’araignée qu’a tissé Friedkin, la vérité est évidente, sous nos yeux, mais on participe malgré nous au trip de malade, avec une fin à forte dominante cathartique. Enjoy! Cultissime, je dis bien, cultissime !
Ps: Dans la version française, le doublage d'Ashley Judd est à chier.
Un film d'une nullité sans pareil! Aucun interêt cinématographique. Ne vous faites pas avoir par les notations et ne perdez pas 1h40 de votre temps. Passez votre chemin, sans hésitation.
3sur5 Entre drame sentimental et thriller claustrophobique, cette étude de la paranoia irrationnelle et de l'amour fusionnel, voir ''cannibale'' est sans doute le plus film le plus étonnant de son auteur. Il y arbore une radicalité rare, qui fait plaisir à voir surtout émanant d'un cinéaste confirmé.
Malgré une certaine sécheresse dans la mise en scène, l'oeuvre, adaptée d'une pièce de théâtre, s'avère presque obsédante par sa liberté de ton et le jusqu'au-boutisme de sa caractérisation des effets dévastateurs de la solitude, physique pour Agnès et morale pour son nouvel ami. On découvre ainsi, au début du film, Agnès vivant recluse dans un motel miteux, à la fois pour se cacher de son ex-mari et parce qu'elle n'assume pas sa vie et les trop lourds évènements éprouvés ; quand à Peter, il est lui-même resté bloqué à un stade de sa pensée et plutôt que de persévérer dans l'existence, il préfère, presque par automatisme, accumuler les conclusions autour d'un même sujet fantaisiste (un complot gouvernemental le visant et utilisant des insectes agressifs - inspiration de Burroughs ?), basé sur une réalité connue et valide (l'expérience de la guerre).
Le film tout entier est une logorhée autour des délires de ses personnages, vers lesquels il opère une montée graduelle. Les névroses de l'une s'exacerbent et se plient aux exigences schizophréniques de l'autre, les deux êtres via leur pacte inconscient explosent toute rationalité, coupant bientôt les liens au réel. Avec une ironie acide, Bug glisse vers la fantasmagorie légère, en sacrifiant le regard du cinéaste au point de vue dysmorphié et malade de ses personnages. A la fois trivial et torturé, ce film coup-de-poing laisse perplexe et enthousiaste, s'il est parvenu à ne pas rebuter par son absence de distance devant les dérives psychologiques à l'oeuvre. Une vraie curiosité.
Traitement de la paranoïa très disséquée, très en emprise ajoutée à la schizophrénie nous donne un décorticage assez émouvant et diablement dramatique. Dommage que le décor minimaliste et une mise en situation trop longuette gâche un peut trop l'ensemble. Michael Shannon est surprenant. 3/5 à découvrir !!!
Ancré dans la volonté de déstabiliser, ce film à petit budget, s’avérera un étonnant mélange entre le film parano sur le complot politique, et le film d’horreur s’intéressant aux mutations du corps humain. Il n’aura jamais la profondeur ni la durée nécessaire pour être un véritable film politique. Il ne sera jamais assez astucieux visuellement pour fasciner. Bug dans sa volonté de se démarquer, ne sera jamais un film de genre à l’exception d’un film d’acteurs (seulement deux réellement présent à l’écran) qui à eux seul crées le trouble.
A mon premier visionnage j'avais pas du tout aimé ce film, je l'ai revu une fois de plus et la j'ai adorer ! me demander pas pourquoi ! Le scénario accroche bien, la paranoia est a son comble, ils ont meme reussi à me faire douté vers la fin ... seul regret, l'interprétation de l'acteur principal que je trouve vraiment médiocre ..