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njer57
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0,5
Publiée le 11 août 2008
Les mystérieux frères Wachowski reviennent au cinéma avec l'adaptation d'un manga, Speed Racer. Problème, les 2 frangins cèdent ici à la facilité et répondent aux chants ensorcelants des sirènes d'Hollywood en réalisant un film qui, en voulant ratisser un large public, se compromet dans la médiocrité et la vacuité artistique. OK, c'est un film pour enfants (et encore pas sûr que les gosses accrochent à cette pseudo histoire de magouilles financières) mais ce n'est pas une raison pour bâcler le travail d'écriture et tout miser sur les effets spéciaux. Speed Racer incarne tout ce qui ne va pas aujourd'hui à Hollywood, le film accumule les effets spéciaux en utilisant à outrance les écrans bleus (ou vert), ce qui en plus donne des décors à vomir tellement colorés qu'on en aurait presque une crise d'épilepsie, sans prendre la peine d'avoir une histoire solidement construite. Car de ce côté là, c'est le vide absolu, le scénario est inintéressant, sans surprise et d'une profonde débilité tandis que les dialogues atteignent un niveau de niaiserie impressionnant. Côté humain, ça vaut pas mieux, les acteurs sont minables, en particulier le petit Paulie Litt qui ferait mieux d'aller à l'école que de faire le pitre devant une caméra et la réalisation est digne des plus gros nanards notamment lors des courses qui n'ont rien d'impressionnantes. Un film tellement pittoyable donc qu'on se demande s'il faut en rire ou en pleurer, comme cela rentre dans la catégorie 7ème art, je crois que je vais pleurer.
Sin City et 300 ont déjà prouvé que le "tout fond-vert" permettait de réaliser facilement des transpositions indigestes et sans idées. Mais quand les Wachowskis s'approprient l'outil, forcément, ça sent la révolution, ou plutôt la révélation, le moment où l'outil est enfin utilisé pour ce qu'il peut apporter de neuf. Là, on parle de la mise en scène spectaculaire et décomplexé, expérimental oserait-on dire, de Speed Racer. Les courses et les cascades ont beau être entièrement en images de synthèses, celles-ci fonctionnent grace à un solide sens du découpage, et surtout à un foisonnement d'idées! Mais une mise-en-scène de malade serait vaine si elle ne servait pas un scénario en béton, et les Wachowskis savent écrire, c'est certain. Le fait que le film ai été écrit pour un jeune public n'empêchera pas ceux qui n'ont pas supporté le cycle cosmogonique des deux derniers matrix de se plaindre, mais c'est un fait, malgré quelques accros, le scénario passe comme une lettre à la poste, ainsi que le sous-texte qu'il porte. Des personnages intéressants et attachants, la lutte de la petite entreprise familiale face à l'empire industriel, le "chevalier masqué" (dont l'identité se devine dès le premier quart d'heure, ce qui permet aux frangins de jouer dessus), des péripéties s'imbriquant parfaitement dans le puzzle... Niveau montage, c'est du Citizen Kane:flash-back, flas-forward, avec des transitions souvent adacieuses mais toujours murement réfléchi, la narration privilégie l'efficacité à la linéarité. Et un petit mot sur Spritle et Chim-Chim, les comiques de services dont les gags, à mille lieue des vulgarités d'un Jar-Jar, feront autant rire les petits que les grands. Enfin bref, Speed Racer, c'est trop génial. LE film de l'année, voir de la décennie, a voir avec une âme d'enfant (que vous n'avez pas perdu en détestant la Menace Fantome ;) )
Les Wachowski sont deux êtres extrêmement intrigants. Après avoir réalisé le petit thriller intimiste Bound, ils ont explosés au grand jour avec la trilogie Matrix et sont devenus des réalisateurs cultes auprès d'une toute nouvelle génération. On les savait fans de mangas, aussi décident-ils en 2008 d'adapter le dessin animé "Speed Racer" sur grand écran. Annoncé comme quasi-révolutionnaire avec des graphismes inédits et des courses futuristes dantesques, le long-métrage a énormément intrigué. Au final, on croit à une blague, une parodie de ce que les Wachowski voulaient faire, ou pire encore : une insulte, autant pour leurs fans respectueux de l'univers visuel ahurissant de Matrix, autant pour les fans du manga originel. Une 3D affreuse (dite la 2D ½), des décors mal incrustés, des couleurs fluos criardes digne de Thunderbirds, un montage des plus mal fichus et des personnages aussi ridicules qu'inconsistants, rien n'est à sauver ! Le scénario est également à blâmer : entre flashbacks mal gérés et scènes d'action incompréhensibles le tout sous fond d'histoire archi-vue, Speed Racer ne peut que décevoir. Je ne m'éternise pas sur la musique cartoonesque et les dialogues sirupeux qui enfoncent le film dans le navet intersidéral... Que font Emile Hirsch, John Goodman et Susan Sarandon dans cette galère ? On soutient que c'est une simple erreur de parcours galvaudée, autant pour les acteurs sus-nommés que pour les frères Wachowski.
Un très bon film, Emile Hirsch est super, je met quand même 3 étoiles à cause du garçon avec son petit singe, il m'a soulé du début jusqu'à la fin du film! ne sert a rien...
Ce film est malgré l'histoire, assez divertissant. La sensation de vitesse est bien reproduite, le "Car-fu" est innovant et bien réalisé.Le jeu des acteurs est moyen.C'est pas le film de l'année, mais il est distrayant...
Nul, naze, mauvais, à chier, ... j'arrête là sinon ça ne passera pas la modération
C'est pas possible de pondre un truc pareil sans se rendre compte que c'est mauvais à ce point. Les frangins ont du écrire le scénario lors d'une soirée à forte concentration de LSD que ne renierai pas un coureur du tour de France. D'ailleurs les monteurs étaient de la fête à voir le résultat final.
Quand à moi je pense que plusieurs séances de kinésithérapie oculaire seront nécessaires.
Au final difficile de dire ce qui est le pire dans cette orgie visuelle : - la voiture indestructible : je veux la même pour ma femme (désolé chérie). - le sale môme avec son singe insupportable. - l'humour (???) - la morale du niveau d'un QI de palourde.
bon je vous laisse là je vais prendre de l'aspirine.
En utilisant la chronique familiale comme couverture, les cinéastes se permettent un déluge visuel d'une grande cohérence esthétique, traitée comme une toile en mouvement perpétuel. La palette graphique n'est pas l'arrière plan ou l'un de ses éléments, mais bien le plan à elle toute seule. Constamment changeante, permettant un usage des perspectives déformées audacieux, elle est la clé d'une oeuvre étrange, qui semble prendre sa source dans la culture populaire, quel qu'elle soit. Pop art, animation, jeu vidéo, manga, Walt Disney, tous semblent réunis par les Wachowski dans ce qui semble ne vouloir être qu'un seul geste artistique homogène. En essayant d'adoucir les raccords entre les plans au moyen ingénieux (mais un peu répétitif) du fourmillement sans fin de détails dans le cadre, ils prennent le pari du spectacle hollywoodien par excellence, que l'on marierait à ce que la culture populaire a pu intégrer dans les expérimentations les plus poussées depuis la naissance du cinéma. C'est en grande partie réussi, et le résultat graphique est magnifique pour les yeux.
Film époustouflant par ses couleurs et ses effets spéciaux. Le scenario n'est pas très créatif mais les courses sont magnifiques se qui donne au film un grand interet. Il vaux largement le détours
Wow! époustouflant, impressionnant, un univers très travaillé, une réalisation avant gardiste et les couleurs, que de couleurs, une belle réussite. Mais prévoyez tout de même l'aspirine car tout ce qui fait le succès du film ne fais pas forcément du bien aux yeux et à la tête!