Speed Racer : Un film très surprenant au départ, vraiment, je me suis dit : mais qu’est ce que c’est ce délire. De plus, c’est scénarisé et réalisé par les frères qui ont mit en scène Matrix et j’en passe c’est des meilleurs. Et je l’ai voyais pas du tous dans un film comme ça. Car, l’univers tous en fond vert, effets spéciaux… c’est vraiment déstabilisant au début, je n’ai pas du tous adhéré et l’humour ajouter une vraie bof et le scénario étant pas emballant, et les personnages manqués d’émotions. Mais, je dois bien avouer que plus on avance dans le film, plus on s’y fait et plus on adhère a l’univers. C’est vrai, au début, les scènes d’action sont mal foutu, on y comprend pas grand-chose a cause de la mise en scène abusé… Mais des que la grande course commence, vers le milieu du film, le film prend un nouveau tournant, les lieux sont variés grâces aux courses, la mise en scène est plus maitrisé, on est donc habitué aux effets spéciaux et c’est la que on commence à prendre son pieds. Car, c’est un jeune talent de course de voiture assez futuriste et improbable car ça va dans tous els sens. Mais, il veut se faire acheté par une compagnie, il refuse car il veut défendre l’honneur de ce sport et il va essayer d’aider une personne pour gagné le course et déjoué la mauvaise réputation de ce gars. Donc voila, un scénario qui prend son essor en deuxième partie et c’est la aussi que les personnages devint plus intéressants. Donc voila, un film original, imprévisible, dur a ce maitre dans le bain, surtout avec l’humour et la réalisation qui part dans tous les sens, je précise au début mais après, le film passe la seconde et on prend du plaisir à regarder.
Ca fait déjà plus de 7 ans que Speed Racer est sorti et je le vois seulement pour la première fois. Je n'avais pas particulièrement accroché aux Matrix, même si je reconnais leur caractère plus ou moins révolutionnaire. Mais là, avec Speed Racer, j'ai pris une méga claque à tous les étages. Il faut réussir à y rentrer, tant les premières du film changent radicalement de tout ce dont on a l'habitude. Heureusement, on nous sert un énorme casting, Christina Ricci, Emile Hirsch, John Goodman, Susan Sarandon et j'en pase. Ces interprètes de grand talent nous permettent de rester le temps qu'il faut pour commencer à apprécier l'immense oeuvre qu'est Speed Racer. On nous délivre ici un univers totalement fou, à la patte graphique et artistique énorme, à la fois, grandios et colorée, et aux effets spéciaux en pagaille mais qui sont toujours du plus bel effet. Le but des Wachowski n'est pas ici de nous offrir des effets spéciaux ultra-réaliste, et c'est tant mieux. A la place, ils veulent nous faire entrer dans un univers dont la seule limite semble être donnée par l'imagination de nos réalisateurs. Et c'est quelque chose que je respecte et que j'apprécie énormément. De nos jours, aussi bien dans les jeux vidéos qu'au cinéma, on a l'opportunité de pouvoir créer des mondes fous. Et pourtant, quand on regarde le résultat, rares sont les films qui dépotent et nous sorte vraiment de la réalité, tout comme les jeux. Même les RPGs fantastiques semblent se cantonner à créer des mondes imaginaires, mais qui restent proches du notre. Et encore aujourd'hui, je me demande toujours pourquoi. Où est la magie, où est le grandiose ? Avec Speed Racer, j'ai eu la preuve que cette magie n'est qu'une question de volonté. Enfin, le scénar' n'est pas original mais tient parfaitement la route, avec quelques contre-pieds savoureux, et des morales convenues, mais trés sympas. Voila, si je devais résumer, je dirais que Speed Racer est une expérience. Une sacrée claque qui nous montre que créer des mondes extraordinaires, c'est possible, si l'on a le courage de sauter le pas. Malheureusement, l'échec commercial de Speed Racer n'a sans pas du encouragé les rêveurs potentiels, et c'est dommage. Mais il faut continuer d'essayer !
on ne sait jamais réellement ou on est entre film et acteurs évoluant dans un dessin animé... Johnny Depp aurait ete totalement à sa place dans ce type de milieu complètement fou. tres bien fait cette fois c'est sur on est dans la matrice.
Les Wachowski, après la célèbre trilogie "Matrix", nous pondent encore, cette fois, une petite pépite appelée "Speed Racer" qui est l'adaptation d'un vieux manga japonnais. Même si le scénario est assez basique et peut-être un peu simpliste, il est très bien mené et il possède malgré tout quelques touches d'originalité et il est très sympa à suivre et surtout très bien rythmé puisque l'on ne voit pas les deux heures de film passer. Dès le début du film, on est plongé dans un univers très particulier et de plus le film est entièrement tourné sur fond vert, ce qui rend cet univers encore plus fou et sympa et de plus, le film possède une très bonne B.O. "Speed Racer" est donc un très bon film qui ne plait apparemment pas à beaucoup de monde mais si vous ne connaissez pas, foncez-y car c'est quand même assez spectaculaire et il a au moins le mérite d'être vu.
fidèle à la série annimé en tout point. coloré, dynamique, plan de caméra recherché. scénario un peu banale mais qui raconte l'essentiel. film atypique a voir.
Dommage que le film ait fait peu d'entrées car il méritait largement d'avoir plus de succès. ça fait plaisir de voir que les Wachowski ne se reposent pas sur leurs lauriers vu le succès immense de Matrix. Ils font une fois de plus preuve d'inventivité et d'imagination pour ce Speed Racer, haut en couleurs et rempli d'action! Le scénario est ce qu'il est, le film est destiné aux enfants à la base! L'intrigue reste tout de même assez travaillé et les courses sont pleines d'adrénaline! Les Wachowski ont vraiment plus d'un tour dans leur sac!
Une horreur visuelle, une mise en scène de mauvais goût vomissant de la couleur saturée pendant deux longues heures. Le scénario est sans surprise, l'univers enfantin et ses personnages énervants sont un vrai calvaire... Le début ressemble à Charlie et la chocolaterie et la dernière partie à Tron. On a l'impression de regarder la cinématique d'un jeu de course sur console. La seule chose que l'on retrouve des Wachowski est cet esprit de vouloir changer les choses, en rébellion contre l’oppression et l'ordre établi. Un gros navet coloré. (Nul)
Un univers de manga superbement réalisé, mais sans grand intérêt. Disney est là pour s'en occuper, pour les Wachowski c'est très décevant quand on connait leurs talents.
Elle est facile mais dans la filmographie des Wachoschi cela ressemble fortement à une sortie de piste. Dans un premier temps il faut prévenir que le film risque de vous provoquer des crises d épilepsies, car à l écran c est une explosion de couleurs criardes, fluo vraiment immondes à regarder, ça pique carrément les yeux et rien que de ce point de vue le film devient insupportable au bout de dix minutes. Le film s adresse visiblement avant tout aux enfants tellement le scénario paraît simpliste et cousu de fil blanc avec des personnages tous plus idiots les uns que les autres et la présence aussi inutile qu'inconcevable d'un singe au sein d une famille tellement formatée qu elle en est totalement inintéressante. Mais si le film s adresse aux enfants les Wachoschi les ont pris pour des idiots, car c est vraiment nuls et raté. Par contre on sent bien que c était une ambition pour eux d adapter le manga japonais, mais si eux s éclatent ce fut loin d être mon cas. En fait j ai eu l impression en regardant ce film d être avec un gamin que je regarde jouer à un jeu vidéo sans me prêter la manette, peut être que lui s'amuse mais moi je me suis ennuyé prodigieusement.
Une chose est sûre, vous ne verrez pas un autre film comme Speed Racer. Il profite de la créativité des Wachowski et du budget que les studios leur ont accordé suite au succès Matrix, et clairement, ils ont voulu se faire plaisir. On voit tout de suite que c'est un immense délire de gosse, c'est même directement montré dans la scène où le jeune Speed rêve de participer à une course avec ses dessins. A chaque course, l'impression de vitesse est là, c'est aussi réussi que la course de pod dans le premier Star Wars. Et puis, les concurrents lancés à 1000 km/h sur le circuit, les bolides qui font des cabrioles dans tous les sens, les couleurs bariolées et kitsch, c'est juste génial (bon, cela demande un peu temps d'adaptation, c'est vrai). Sans oublier l'esthétique jeu vidéo, qui donne des choses visuellement intéressantes, notamment le "fantôme" issu des jeux de course. Mais le plus impressionnant reste la narration. Le film contient très peu de cut, les réalisateurs ayant préféré faire des transitions soit en reliant deux plans avec un effet spécial soit en faisant passer un personnage en volet. Le film ne s'arrête en quelque sorte jamais et cela lui donne beaucoup de rythme. On regrettera toutefois que le scénario se prennent trop au sérieux par rapport au ton décontracté du reste et que le petit frère de Speed ainsi que le singe soient insupportables, d'autant plus qu'il ne servent à rien. Speed Racer est un film a la forme unique. A voir pour toutes les expérimentations et les idées de mise en scène des Wachowski.
Tant qu’ils avaient encore le soutien financier de Joel Silver et de la Warner, les Wachowski pouvaient encore faire ce qu’ils voulaient avec un budget conséquent. En l’occurrence leur lubie a été d’adapter en live de l’un des rares mangas populaires aux Etats-Unis, Speed Racer. Pour cela, ils ont fait en sorte d’inverser la tendance très sombre de l’esthétique de leur trilogie Matrix, sans pour autant renoncer à l’idée de noyer leur imagerie dans une inspiration purement vidéo-ludique. Ils imaginèrent alors tout un univers visuel terriblement criard de par ses couleurs bariolées et ses décors numériques factices, ce qui rend l’immersion dans le film assez difficile. Et malgré que certaines idées de cadrages laissent à penser que le duo de réalisateurs conserve une certaine maitrise dans l’art du découpage et du grand spectacle, la mise en scène outrancièrement cartoonesque et l’illisibilité des scènes de courses automobiles font que, en plus d’être clairement kitsch, ce parti-pris graphique radical, qui aurait pu être le fruit d’une œuvre étonnante, est extrêmement mal employé, n’arrivant qu’à susciter une terrible migraine. La construction brouillonne du scénario n’aide pas non plus à la cohérence globale, car même si l’humour très enfantin se justifie par le fait que le public visé soit ouvertement très jeune, l’emploi maladroit de flashbacks et la narration décousue participent à ce vaste sentiment de confusion tape-à-l’œil qui domine ce long-métrage dont on ne s’étonne pas qu’il ait été un des plus gros échecs commerciaux de ce début de siècle.
Petits, les frangins Wachowski ont dû en passer, des matinées scotchés devant les mangas du club Dorothy. Et parmi eux, il y avait peut-être ce Mach gogogo, sorte d’Olive & Tom motorisé où des bolides fuselés se tirent la bourre sur des grands-huit d’asphalte ceinturés de tribunes. « Entre deux fresques techno-new-age, pourquoi ne prendrions-nous pas une pause ? » ont dû se dire M. et désormais Mme Matrix. C’est vrai, ça. Alors en piste pour les montagnes russes de bitume, en route pour les virevoltantes joutes mécaniques. Mais attention, le duo a fait un pari graphique osé. Fi du risque d’indigestion, d’être taxé de mauvais-goût, Speed racer joue les papillotes acidulées, les barbes-à-papa nerd excitées. Excessif, improbable, coloré à outrance, il évoque une démo de jeu vidéo, un concert en grandes pompes qui tirerait de Tron, de Sin City et de Michel Vaillant. Un choix qui en laissera beaucoup sur la bande d’arrêt d’urgence ; mais ça fait plaisir de voir les W lâcher un temps leurs bouquins de développement personnel, leurs ambitions méta-mystiques ; ça fait plaisir de les voir se lâcher dans le cinéma pur, d’oser des partis de mise en scène, d’oublier le message pour gaiment s’éclater dans leur art. Saluons l’effort : 3,5.
A des années-lumière des relativement sombre "Bound" ou "Matrix", les frères Wachowski adaptent ici un manga des 60's, de manière cartoonesque et sucrée. A sa sortie, le film n'a pas convaincu le public, et on peut comprend pourquoi. L'intrigue est très basique (un jeune pilote talentueux affronte des pilotes pourris sur le circuit), et les personnages sont assez caricaturaux. Entre le héros naïf, le grand frère ténébreux, le papa gentillet, le méchant diabolique, et le petit frère tête à claque (et irritant au possible !), c'est le festival des clichés, avec des acteurs pas toujours très inspirés. Derrière ce fond très léger, la forme est par contre assez lourde. Les Wachowski ont le mérite d'avoir tenté quelques chose d'original, avec des couleurs bariolées, une avalanche de CGIs proches du cartoon, et un montage évoquant les mangas. Mais si certaines séquences d'action se laissent regarder, on est souvent à la limite de l'indigeste. Ainsi, "Speed Racer" est un film très moyen, qui n'a pas volé son échec commercial en 2008.
C'est loin très loin Matrix. On a le droit a un déluge d'effets tous plus moches les un que les autres, les courses ne ressemble a rien et les decors n'en parlons pas. Un plantage total. C'est mauvais même très mauvais !
Je ne savais absolument pas que Speed Racer était initialement un manga (Mach Go Go Go) mais fort heureusement cela ne m'a absolument pas privé du plaisir de le regarder mais je suis dans l'incapacité du coup de jauger de la fidélité à l'oeuvre originale. Je suis entré assez mollement dans le film je dois admettre car la forme est assez... singulière. Passées les premières minutes l'on commence à s'y faire puis l'on prend au jeu de ces courses endiablées dont le trait est tellement forcé qu'il en devient sublime. Rien d'extravagant dans le scénario, mais malgré tout quelques allusions plus finaudes qu'on ne le penserait de prime abord. Et pour le reste, le quota de gros bolides survoltés est aisément rempli d'autant que les effets spéciaux assurent un maximum! Roger Allam quant à lui est sublime dans son rôle de milliardaire sans scrupule.