2219 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
179 critiques spectateurs
5
40 critiques
4
39 critiques
3
54 critiques
2
30 critiques
1
13 critiques
0
3 critiques
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
Un visiteur
5,0
Publiée le 4 décembre 2011
Le plus grand film de notre cher Stallone, encore meilleur que les Rocky et les Rambo. Une très bonne histoire, du cœur, de l'humour et de la tendresse avec des gros muscles et de la musique country-rock. Une fois qu'on a roulé sur les routes d'Amérique dans le camion de ce bon vieux Sly, on a plus qu'une envie: c'est d'y retourner!!!
Même si au premier abord ça parait-être un film très moyen, il a le mérite de nous distraire! Du muscle, des grands méchants camionneurs suant des aisselles, des bras de fer; bref un film sans prises de tête.
Très bon film,a voir et à revoir.Un des meilleurs films de Stallone bien qu'il en ai beaucoup.Il y a des scènes qui touchent beaucoup dans ce film pour les personnes sensibles et on ne s'ennuie pas quand on le regarde.Et pour ça il mérite quatre étoiles
Over the top est le premier film de Sylvester Stallone que j'ai vu il tient une place particulière c'est un film tout simplement super qui parle d'une relation entre un père routier et un gosse de riche le film est une vraie réussite à voir et à revoir sans modération
très mal écrit, bras de fer est loin d'etre un bon film. les personnages sont mal développés, l'intrigue est absurde et lourdasse, tel le camion de stallone qui défonce tout dans la maison du beau père, ce film n'est pas du tout subtile pour une histoire de relation compliquée entre père et fils. un film réservé au fan de stallone... et encore.
Un film tellement kitsch et benêt qu il paraît bien inoffensif et qu il ne donne pas envie d être trop méchant avec lui. Pour résumer Stallone joue un routier qui va prendre la route avec son jeune fils qu il ne connaît pas pour d obscures raisons et va lui délivrer quelques grands principes d éducation tél que pour être un homme il faut savoir conduire un gros camion, qu on ne doit pas baisser les bras (car ce n est vraiment pas pratique pour gagner un tournoi de bras de fer) et que toutes les personnes qui vous seront opposés dans la vie auront nécessairement une sale gueule. C est tellement typé années 80 dans la musique, les personnages et l ambiance que ça en devient presque amusant avec en plus quelques dialogues amusants comme "le second C est un c.." ou la découverte de "la prise du pouce" dans un match de bras de fer et vous avec un film bien bêta pour aficionados de la salle de musculation.
Entre sentiment, morale et action, ce film ne peut qu'etre bien percu par tout les publics. Stallone c'est mon idole et la il explose tout sur son passage , sans pour autant etre le plus gros steak du film, il impose son charisme et jeu d'acteur habituel pour dominer tout le monde...les bras de fer sont trés bien filmé, on s'y croirai, l'histoire a plusieurs rebondissements, bref OVER THE TOP c'est le TOP...jsui fannnnnnnnn
Entre deux scènes de bras de fer où l'on peut magnifiquement admirer les muscles et les grimaces de Stallone, on nous colle des scènes ridicules sur la relation père-fils entre un routier et un gosse de riche. "Over the top" est un film vide et ennuyeux.
Bon vieux film de Stallone des années 80,action ,humour ,perso j'adore ,mais je pense que pour aimer ce film il faut etre un fan de Stallone comme moi.
Stallone jouait encore les gros bras en 1987 avec Over The Top mais cette fois sur un scénario plus familial et plus touchant qu’à l’accoutumée. L’ensemble est assez mignon, notamment concernant la relation père-fils tendue au départ puis on plonge dans la beauferie amusante du milieu du bras de fer américain et l’on ne peut pas dire que cela soit désagréable. Sly joue les simplet au grand cœur avec conviction, le gamin est touchant et l’ensemble se laisse bien suivre. Ce n’est évidemment pas parfait et la nostalgie joue son rôle mais le moment est toujours sympa et les 80’s 90’s manquent toujours ….
Après Rambo II : La Mission, Rocky IV et Cobra, l’image de Sylvester Stallone était devenue celle d’un acteur d’action aux gros bras et sans cervelle loin des velléités dramatiques des débuts de sa carrière. Over the top : Le Bras de fer marque clairement une volonté du comédien de retrouver l’aspect émotionnel de ses débuts. Stallone joue ainsi sur la sensibilité pendant la première heure du film dans ses rapports avec son fils et on y peut y voir une prémisse de ce qu’il développera dans les deux épisodes de Rocky suivantsspoiler: (le discours à son fils préfigure clairement celui plus marquant de Rocky Balboa) . Hélas, Stallone et son producteur-réalisateur (Menahem Golan) semblent avoir peur de jouer totalement sur cela et de mettre de côté l’aspect action star de l’acteur-scénariste et n’évitent pas certaines facilités scénaristiquesspoiler: : les méchants sont caricaturaux et leur développement est limité au minimum, les réactions de violence de Hawks face au grand-père sont stupides car elles lui enlèveraient automatiquement la garde de son fils qu’il désire tant, le voyage clandestin en avion de Michael est très peu crédible, la fin qui cherche à reprendre de manière moins subtile la structure des Rocky est littéralement expédiée après la victoire au bras de fer…
Malgré tout, Stallone arrive une fois de plus à être touchant et prouve à nouveau que l’acharnement des Razzie Awards qui le nommait une fois de plus au Razzie Award du pire acteur était totalement injustifiéspoiler: même s’il grimace de manière caricaturale quand il se concentre avant le match dans le bar . En outre, le film réussi plutôt bien la dramatisation des matchs de bras de fer même si la rapidité de ce sport et les moindres risques physiques encourus par les compétiteurs empêchent d’atteindre la force des combats de la saga Rockyspoiler: . Pour contrer cela, Golan et Stallone adopte une structure dramatique alternant les affrontements et des images d’interviews des candidats qui avait plutôt marqué le public à l’époque (la réplique concernant le retournement de la casquette est restée célèbre).
Over the top : Le Bras de fer est donc une histoire un peu simpliste (nous sommes dans une production Cannon, ne l’oublions pas) mais émouvante qui n’ennuie jamais et reste plaisante par son style typique des années 80 et surtout par son désir d’oublier un peu l’aspect héros d’action de son acteur principal pour privilégier son autre facette : l’émotion ! Hélas, le résultat commercial décevant de ce film marque les débuts d’une phase descendante de la carrière de Stallone.
Avec Over The Top, Menahem Golan réalisé un film d'action dramatique de bonne facture. L'histoire nous fait suivre Lincoln Hawk, un modeste routier pratiquant le bras de fer, qui va devoir s'occuper de son fils qu'il n'a pas vu depuis dix ans à la demande de son ex-femme très malade. Seulement, le grand-père bourgeois de l'enfant va tout faire pour avoir sa garde alors que dans le même temps Lincoln tente de se rapprocher de son fils qui lui est étranger. Ce scénario s'avère plaisant à suivre tout du long de sa durée d'une heure et demie, même si l'intrigue est assez classique et donc sans surprise. Tous les ingrédients nécessaires sont présents pour que le récit fonctionne, à savoir une relation père fils difonctionnelle ainsi qu'un combat aussi physique que moral à mener pour garder l'enfant et s'en sortir financièrement. Car oui, là ou le titre trouve son originalité c'est qu'il nous fait pénétrer dans ce milieu sous stéroïdes du bras de fer, une thématique peu vue à l'écran. Cette discipline virile donne lieu à des scènes d'action statiques d'un nouveau genre pendant lesquels les biceps sont à deux doigts d'exploser. L'équilibre étant bien trouvé entre aspect dramatique et action. L'ensemble est porté par un Sylvester Stallone physiquement taillé pour ce rôle. Il est entouré entre autre par David Mendenhall, Robert Loggia, Susan Blakely ou encore Rick Zumwalt. Les relations entretenues par ces individus tentent de procurer de l'émotion, notamment via ces retrouvailles paternelles un peu trop mal jouées et trop niaises pour parvenir à toucher. Au contraire, elles ont plutôt tendances à provoquer de la moquerie tant c'est trop too much, surtout qu'elles ne sont pas aidés par des dialogues simplets. Sur la forme, la réalisation du cinéaste israélien se veut qualitative. Sa mise en scène est très convenue mais soignée et évolue dans des environnements appréciables. Ce visuel tout en muscles est accompagné par une b.o. aux compositions agréables bien que peu marquantes signée Giorgio Moroder. Ses notes sont en accord avec les images sans pour autant être impactantes. Ce combat personnel, social et physique s'achève sur une fin attendue mais tout de même satisfaisante, venant mettre un terme à Over The Top, qui, en conclusion, est un long-métrage se laissant visionner mais qui est loin d'être un indispensable.