José Garcia tient un role qui lui va a agréablement bien , une interprétation et une construction scénaristique parfaite . Un film avec humour mais cela reste un thriller sur un ton assez noir ! Le scenario et le personnage sont quand surprenant ! Beaucoup d'élément a analyser. Très étonnant , on se prend une bonne bonne claque spoiler: dans la gueule !
Le Couperet : Une comédie dramatique a l’humour noir, cynique et piquant et a l’ambiance décalé. Vraiment, c’est une comédie assez surprenante qui mêle avec talents l’humour noir et les situations loufoque et décalé grâce à un thème et un scénario ou on peut se permettre tout ce qu’on veut. Car des fois dans ce film, c’est tellement décalé, tellement gros et improbable (ou alors, il faut avoir beaucoup de chance ^^) mais c’est ça qui est énorme et marrant dans ce film. Car c’est un homme, la quarantaine cadre supérieur qui se fait licencier. Et il a un travaille qui s’offre a lui mais est pas seul sur cette offre d’emploi. Donc il a trouvé la solution de tuer ces rivaux. Et c’est donc la que va s’enchainé les gags et les situations cocasse et décalé a l’humour noir car a un moment par exemple, il tue un des gars mais par la chance (je vous laisse découvrir pourquoi) : c’est une autre personne qui est inculpé (alors que ce n’était pas lui) et comme il y a la pression médiatique et celle des flics, il se suicide et op : affaire classé et le personnage principale est blanc comme neige : c’est vraiment énorme quand on voit ça et franchement marrant. Et c’est ça pendant tous le film, on va voir le gars tué l’uns après l’autres avec beaucoup de chance sans être inculpé. Mais est ce que la chance ne va pas tourner ?... Donc vraiment, le scénario est piquant et rondement mené. Avec un thème du chômage et tout maitrisé et montré avec une pointe d’humour. Et donc on a le droit à une histoire avec pas mal de gags et un personnage amusant à suivre (entre sa recherche d’un travaille, les meurtres, sa famille, la pression qu’il a et tout.. : ça va pas être facile pour lui mais ça va être amusant pour nous). Et vraiment, on est captivé du début jusqu'à la fin, il y a juste vers la fin ou on commence a ce lassé un peu quand même mais rien de grave. Sinon, on a le droit à un bon casting d’acteurs plus que convaincants : mention à José Garcia qui est vraiment au top et parfait dans ce rôle qui lui va a ravi. Donc voila, une comédie signé Costa-Gavras qui nous concocte une comédie a l’humour décalé et plaisant a voir. Un bon petit divertissent sympathique comme tout et piquant.
Ce film est vraiment excellent, ca pourrait presque devenir un fait divers, qui dénonce avec beaucoup d'ironie les maux d'un problème tellement crucial. José Garcia est tout simplement prodigieux de justesse et de sensibilité. A voir et à revoir absolument.
Ce thriller aborde un problème d’actualité : le chômage et ses conséquences (la perte de son train de vie etc.). José Garcia en chef de famille de plus en plus agressif et asocial n’a jamais été aussi inquiétant que dans ce film. Il est curieux que cette histoire (tuer des concurrents demandeurs d’emploi sur CV pour être embauché) n’ait pas encore fait la une des journaux. C’est un film flippant et psychologiquement violent qui renvoie une vision désespérée du monde du travail. Le pire, c’est que notre cadre au chômage tue des gens dans la même situation que lui : des victimes du capitalisme. Le film n’évite pas la surenchère et les répétitions dans les meurtres. J’ai regretté aussi quelques digressions (le fils voleur, le conseiller conjugal). Mais voir José Garcia mentir à sa famille, aux policiers et être toujours sur la corde raide rend le film captivant jusqu’à la fin. La chance est avec lui car sa nervosité et ses maladresses auraient pu le démasquer de nombreuses fois. Il émane de certaines scènes une forme d’humour noir et un ton décalé délicieusement surprenants (lors des tentatives d’assassinats avortées ou du choix d’une nouvelle arme après avoir jeté à la rivière le revolver devenu trop suspect etc.). Les dernières secondes font froid dans le dos. La naissance d’une nouvelle mode peut-être…
Costa-Gavras signe un thriller politique troublant. Un film sur le chômage qui est sorti il y quelques années mais qui reste malheureusement dans l'air du temps. Le scénario est magnifique avec plein de subtilités sur cet homme qui a trouvé la technique pour ne plus être sans emploi : tuer ses concurrents. José Garcia nous montre que il est capable de tout jouer, par contre Karin Viard est très mauvaise, elle, qui pourtant, nous a habitué à beaucoup mieux. La fin nous déboussole, Costa-Gavras montre le vrai visage de la police. Bref, beau film, qui vous fera réfléchir sur "la faim justifie-t-elle les moyens".
Costa Gavras tire sur les méfaits du libéralisme et ça cogne fort. Le postulat est claire : dans un monde du travail de plus en plus libéralisé et déshumanisé, l homme est devenue un produit comme un autre qui doit absolument être le meilleur sur le marché et éliminer ses concurrents. Le film pointe aussi le sentiment de puissance et d impunité totale qu engendre les "lois" du libre marché! Et les remords qui peuvent être exprimé reflète plus une peur de l échec qu une véritable crise de conscience . José Garcia est très bon dans l interprétation de tout ces postulats. Un film à voir .
Voici une très bonne surprise. José Garcia porte se thriller par son jeu d'acteur tout simplement magnifique. Malgres une petite longueur au milieu du film, je le recommande sans hésiter.
Costa Gavras comme toujours nous sert du lourd avec ce Couperet !!! D’abord José Garcia qui porte le film avec la subtilité nécessaire en composant un personnage à la fois sympathique et ignoble, froidement logique et chaudement maboul. Implacable mise en scène de Costa Gavras pour ce film bizarre et inquiétant qui nous tient en haleine de bout en bout.
Disons le d’emblée il s’agit à l’évidence d’un conte… Toutes les invraisemblances (reproches les plus fréquents des détracteurs du film) sont acceptables, voire nécessaire pour entretenir la nécessaire distanciation entre les agissements de Bruno Davert (J. Garcia) et la réalité sociale qui est le fond du film.
Bien plus, la trame très noire est empreinte d’une forme d’humour qui est très proche de celle qui teinte le « Monsieur Verdoux » de Chaplin ou le « Landru » de Chabrol… Sombre, très sombre ! Si l’on prête attention à la forme, on trouvera d’autres références au burlesque noir. Par exemple, la scène ou Bruno se retrouve dans une cabine d’essayage avec une de ses victimes potentielles. Comme Charlot qui se démultiplie dans un palais des glaces (Le Cirque) notre tueur devient foule par l’effet des miroirs…
Mais Gavras signe aussi un film à consonance sociale. Et la critique est acerbe ! Gavras détaille la fracture du monde du travail, les dégraissages, la concurrence, le mépris affiché des chasseurs de tête, les rivalités mises au rang de qualités : mensonges, traîtrises, mépris. Il faut être plus qualifié, plus jeune, coûter moins cher à l’entreprise. Pendant ce temps la famille se déstructure, perd ses repères et ses liens… Autour vrombit la rue avec son lot d'annonceurs publicitaires, d'étalages, de biens : consommer toujours plus pour ne pas se sentir « has been » !
On se croit civilisé. On est retourné dans la jungle ! Struggle for life ! La lutte pour la survie. Et la survie passe par l’emploi…
Pas étonnant que le capitalisme ait fait du darwinisme social son crédo !
Nul n’est à l’abri : les prédateurs deviennent à un moment ou un autre, à leur tour des proies! Costa Gavras montre une société en guerre, une guerre économique où les hommes détruisent leurs semblables de manière systématique, irrémédiable.
Et l’on devine sur le dernier plan du film (génial ce simple plan !) ce à quoi conduit cette lutte sans pitié : la menace perpétuelle, la trouille infinie, la fin de la quiètude et du bonheur. L’anéantissement social !
On dira que dans sa démonstration Costa Gavras n’y va pas avec le dos de la cuiller… Peut-être. Mais le monde du capital, des actionnaires prend t’il des pincettes pour « dégraisser », « licencier », délocaliser », partir à la recherche d’esclaves plus soumis, et moins payés ?
Vraiment les hyènes qui menacent le Roi Lion ne sont pas celles que l’on croit !
« LE COUPERET » : une fable qui exorcise les démons de notre société. UTILE !
Tout le film de Costa-Gavras repose sur un excellent José Garcia, dans un rôle grave et noir, et non dans un rôle de fanfaron comme on peut avoir l'habitude de le voir, et sur une belle prestation de Karine Viard. Garcia incarne donc un cadre supérieur au chômage et qui est prêt à tout pour obtenir le poste idéal, mais vraiment prêt à tout. Le sujet du film est donc parfaitement raccord avec l'actualité, alors que le film date de 2005. On voit donc José Garcia éliminer ses concurrents les uns après les autres de façon assez maladroite (et donc parfois assez comique). La fin est très bien, toujours dans l'ironie générale qui règne tout le long. En tout cas, ce film peut en inquiéter plus d'un car tout est vraiment plausible.
Voilà une vraie bonne surprise que "Le couperet", un film dont je ne n'attendais pas grand chose mais qui m'a beaucoup plu, notamment grâce à un José Garcia excellent, qui se laisse aller dans un engrenage effrayant, mais aussi par les seconds rôles et tout d'abord Karin Viard, mais également Olivier Gourmet & Ulrich Tukur. Ce thèmes du chômage et de la perte de confiance en soi est un thème on ne peut plus actuel, et qui est donc effrayant au plus haut point, car même si pu de gens passeraient à l'acte, il est très difficile de ne pas se sentir déprimé quand on est "hors-circuit". Un film indispensable à regarder.
Alors ce film est bien écrit car on rentre dans une première partie avec une ambiance très social et dénonçante puis ensuite on rentre dans une ambiance très malsaine ou on voit le personnage rentrer en contact avec ces victimes.Le film est bien réalisée et le scénario est bien écrit. José Garcia est très convaincant tous comme Karine Viard et Olivier Gourmet. Le film possède une fin intéressante aussi.