Land of the dead (le territoire des morts)
Note moyenne
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513 critiques spectateurs

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Ykarpathakis157

6 192 abonnés 18 103 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 19 mai 2020
Land of the Dead est un film qui essaie de réinventer le genre zombie d'une manière audacieuse et nouvelle, mais tombe à plat a cause d'incohérences, d'une mauvaise écriture et des personnages qui n'apportent aucune profondeur. Le plus gros inconvénient est le concept lui-même, les zombies peuvent communiquer, faire semblant d'agir comme des êtres humains et savent utiliser des armes (vous plaisantez ???????). Les films de zombies ne sont généralement pas des chefs-d'œuvre cinématographiques, Land of the Dead en est un parfait exemple. Rempli de mauvais acteurs et d'une intrigue qui n'a aucun sens. Land of the Dead est une tache humiliante dans la carrière de George A. Romero. Les zombies sont bons même s'ils mangent des gens. Les riches méritent de mourir et les pauvres sont les seuls à mériter de vivre. Bien que je puisse rendre hommage à Romero pour avoir fait une tentative très audacieuse de percer de nouveaux horizons dans un genre maintenant fatigué, l'idée est trop ridicule pour être cohérente. Pire qu'un film B ringard et plus une blague qu'un film effrayant...
Dik ap Prale
Dik ap Prale

296 abonnés 3 072 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 27 mars 2018
Politisé à mort par la lutte des classes, LOTD amène aussi pour la première fois, bien avant Warm Bodies, l'intelligence Zombie. On se régale des effets à l'ancienne pour un plaisant mariage rétro moderne. Chaque scène est travaillée avec style, dommage l'ensemble souffre de rythme et d'un scénar peu élégant. Dennis Hopper est le bienvenu dans l'univers de Romero.
anonyme
Un visiteur
1,0
Publiée le 16 mars 2014
Ce film est est sûrement l'un des films les plus clichés que j'ai vu, on est en plein milieu dans le cliché du film de zombie à petit budget que l'on peut deviner très facilement quand on voit les mauvais acteurs, les mauvais effets spéciaux… The land of the dead aurait pu être un bon film si son concept était plus développé, mais malheureusement, le scénario est beaucoup trop cliché et classique, la trame scénaristique est vue et revue, on s'ennuie et cela est encore plus énervant à cause du mauvais jeu d'acteurs. Dommage que le film ne soit pas original comme par exemple Shaun Of the Dead qui est le film de zombie le plus original et qui sort le plus du lot que j'ai vu. Et surtout pour finir, il faut définitivement abolir la loi consistant à ajouter le suffixe "de la mort" à un engin badass, c'est juste ridicule.
Dadou
Dadou

82 abonnés 1 360 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 4 novembre 2012
Un film de Zombie mollasson et inconsistant, qui manque d’originalité et composé par des personnages navrants et lamentables.
tomPSGcinema

880 abonnés 3 323 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 14 mai 2013
Vraiment excellent que ce quatrième volet de la saga des zombies de ce cher George A. Romero. La mise en scène ne manque pas de rythme et possède aussi et évidemment pas mal de séquences bien sanglantes, les zombies s’avèrent particulièrement réussis (on peut remercier pour l’occasion Howard Berger et Gregory Nicotero qui ont fait une fois de plus un travail éblouissant) et l’histoire est accrocheuse. On notera également la présence d’un casting bien intéressant, puisqu’on y retrouve le toujours excellent John Leguizamo, le charismatique mais trop peu présent Dennis Hopper mais aussi Asia Argento qui n’est par contre pas forcément à la hauteur.
DavY Croquette
DavY Croquette

73 abonnés 1 538 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 23 juin 2025
Scénario complètement débile. Le film a extrêmement mal vieilli, les musiques sont insupportables, la mise en scène moyenne et la photographie horrible. Plus un pour quelques scènes gore.
Audrey L

806 abonnés 2 857 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 21 août 2022
Ce film de zombies n'est pas la énième production de George Romero qui remet le couvert avec ses gens qui marchent au ralenti et bavent beaucoup. Car ici, on a droit à du zombie de luxe, du zombie intelligent qui comprend sa condition et va former une armée (menée par un leader, "Big Daddy", du nom - prédestiné - de l'ancienne pompe à essence où il travaillait), allez, tous à l'assaut des humains... Il faut dire que lorsque l'on voit le peu d'empathie qu'éprouvent les survivants entre eux et face aux zombies (ils servent à des jeux sadiques), on se raccroche à la petite équipe de héros bien sous tous rapports (avec Simon Baker comme leader opposé à Big Daddy), sinon on aurait pris parti pour le camp des baveux. Si vous cherchez de la sensation, optez pour la version non censurée (celle que l'on a choisie), qui vous offre toutes les scènes de déchiquetage copieux lors des festins des zombie, totalement absentes dans la version cinéma (ou coupées à quelques secondes). Ainsi, on repense à la scène où spoiler: un humain se fait littéralement dévisager, un autre se fait éviscérer par la bouche, et toutes les scènes qui déroulent les tripes comme les tuyaux d'un camion-citerne ("y'a encore du mou, c'est le cas de le dire !").
Et si vous le pouvez aussi, prenez l'option bonus des commentaires audio de George Romero, qui s'éclate à parler de tout et de rien, surtout de rien, ce qu'on adore : entendez-le seulement crier "C'est ma fille !!!" lorsque la garde descend un zombie pris dans les fils électriques, avec toute la fierté du papounet, ou encore "C'est Simon Pegg, le zombie ! En référence à Shaun of the Dead !", "Le garde, c'est le second réalisateur !", "C'est Savini !", et carrément "C'est moi !" quand on passe devant le marionnettiste à la voix fluette... Car, on le comprend vite, Land of the Dead est un film de potes, le budget en plus. Il a été tourné par des nuits glaciales à Pittsburgh, où tout le monde se gelait tant qu'ils accéléraient le rythme et tournaient peu de re-shoots, ce qui explique tous les défauts que Romero pointe du doigt tout au long du commentaire ("Ah zut, on a oublié sa blessure au bras", "Oh non le panneau lumineux en arrière-plan...Y'a pas d'électricité, là", "Ah on n'a pas gardé la scène où il dit qu'il a un gilet pare-balle ? Du coup on comprend pas pourquoi il se relève..."). Mais si la liste n'en finit pas des bourdes, liste à laquelle on rajoute subjectivement la laideur des animations (la tête-yoyo, l'explosion qui fait voler les zombies...), en revanche on trouve de nombreuses qualités, à commencer par les maquillages "faits main" réussis, par l'endurance des acteurs et figurants (on voit qu'ils font de la buée sans trucage), par Simon Baker qui fait la majorité de ses cascades lui-même (eh oui ! The Mentalist : Protocole Zombis), et surtout le lâcher-prise sur les scènes de gore (vraiment, optez pour la version entière !). Si le film en lui-même ne nous a pas embarqué, écouter Romero nous l'a fait redécouvrir avec plus de sympathie .
Le cinéphile

791 abonnés 2 796 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 28 janvier 2020
Série B décomplexée, qui ne se prend pas la tête avec le réalisme, préférant une violence gore superbe. Les années 1980 perdurent à travers cette œuvre inégale mais définitivement divertissante.
Objectivons

404 abonnés 3 087 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 24 mai 2012
Romero signe là un autre film de mort-vivants, lui qui est tout de même un spécialiste du genre. Je dois reconnaitre que j'ai plutôt apprécié. L'idée que ceux-ci ne soient pas complètement stupides, menés par un genre de chef moins bête que les clichés des morts qui marchent, est originale (bien qu'on ait déjà vu des mort-vivants courir dans certains films).
Il manque un scénario peut-être plus développé pour en faire un classique du genre, mais Land of the dead s'en tire bien.
bobbyfun
bobbyfun

55 abonnés 1 313 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 28 janvier 2020
George Romero comme lui seul sait maîtriser son sujet en dissimulant un message social fort, à travers le film de genre.
Laurent B.
Laurent B.

29 abonnés 248 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 3 janvier 2023
Film d'action avec les zombies. Ils évoluent et les hommes semblent de plus en plus démunis.
Cette série B est agréable à suivre et apporte une pierre de plus à la filmographie épouvante-horreur.
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 31 octobre 2010
J'ai beaucoup aimé la nature profonde du film, ce regard posé sur la société dirigée par une élite nombriliste et méprisante qui manipule et utilise la masse pour garder son contrôle.
Par la peur de l'Etranger, représenté ici par le Zombie les élites gardent un moyen de pression sur le peuple, la peur de l'Autre, la peur de l'Inconnu. Mépris impossible à surmonter même en atteignant leur niveau de fortune car ces gens là ne se reconnaissent qu'entre eux, l'ascenseur social n'existant finalement pas. On fait rêver les masses d'un monde bling bling pour les distraire tout en faisant tout pour les bloquer dans leur quotidien (astuce des feux d'artifice pour distraire les zombies).
D'ailleurs, une des plus "belle" séquence du film est l'arrivée des héros dans la ville, où ils trouvent les humains dévorés par les zombies car bloqués entre les clotures électrifiés et les zombies. La métaphore d'un peuple comme prisonnier entre la manipulation des élites (peur de l'étranger) et la volonté des Autres d'exister.

"Le cinéma, comme la peinture, montre l'invisible." Godart

Le choix des principaux zombies n'est d'ailleurs pas anodin, l'allégorie de cette histoire de zombie est personnifiée par le pompiste noir et ses acolytes proches que sont le boucher ou autres figures des "petites gens".
On retrouve leurs alter égos chez les gentils avec la prostituée et l'handicapé (qui ressemble un peu à un zombie d'ailleurs) qui cherchent la même chose que les morts vivants, l'égalité.

Voilà qui est pour la vraie histoire que raconte le film, car si on regarde celle contée au premier degré on s'ennuie assez vite tant le canevas ne surprend jamais et tant Simon "Mentalist" Baker est insipide dans son rôle de chevalier blanc édulcoré. Les quelques situations teintées d'humour ne sauraient effacer le non intérêt qu'a le spectateur pour le sort de ces personnages qui ressemblent plus à des figures, des idées. La caractérisation des protagonistes sauveurs du monde est aussi légère que la tenue d'Asia Argento alors qu'au contraire celle de notre pompiste d'outre tombe semble plus élaborée.

Côté horreur, bien qu'on ne sera que très rarement (voire jamais) vraiment effrayé, on retrouve une ambiance old school au niveau du maquillages et des "effets spéciaux", un gore beaucoup moins policé et civilisé que celui des produits commerciaux. Comme Sam Raimi plus tard avec "Jusqu'en enfer", Romero retourne à la source pour proposer un film qui sent bon leur cinéma d'origine mais qui maquille trop maladroitement le fond de l'histoire.
soniadidierkmurgia

1 435 abonnés 4 337 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 2 décembre 2012
Quatrième opus de Romero sur le thème des morts-vivants qu’il a popularisé au cinéma. Ici nous sommes dans le stade ultime où les morts vivants ont pris possession de toute la planète. Il demeure juste dans une ville américaine une poche de résistance tenue en première instance par un lupen prolétariat qui protège une tour tenue par un despote qui a réuni autour de lui une horde de privilégiés qui continue à vivre comme si rien de ne s’était passé. Quoiqu’on fasse on ne sort jamais de cet éternel problème qui veut que l’homme domine l’homme. Cette tour imprenable finira par être prise . On peut y voir une allusion direct aux tours du World Trade Center qui symbolisent la vulnérabilité de l’Amérique. En dehors du propos politique on peut dire qu’il ne s’agit pas d’un grand Romero.
Maqroll
Maqroll

203 abonnés 1 123 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 9 février 2011
Quatrième volet de la série des morts vivants de Romero, ce film marque une évolution sur les précédents : les zombies s’organisent, guidés par un « chef » redoutable et empli de haine contre l’humanité survivante, ils apprennent, s’entraident, et parviennent à mettre en échec les défenses que la civilisation croyait avoir érigées contre eux. C’est à une véritable destruction de Sodome et Gomorrhe que nous assistions, avec un peu moins d’effets gore que dans les précédents opus, un scénario un peu plus travaillé également. Alors, on perd en exotisme ce que l’on gagne en réalisme... mais l’effet de réflexion est toujours aussi fort. Encore une formidable parabole sur l’humanité et ses méfaits, sa corruption éternelle et son pourrissement inéluctable.
CREOTIVEMEDIA
CREOTIVEMEDIA

109 abonnés 287 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 13 décembre 2023
Land of the Dead - Le Territoire des morts" représente le dernier volet d'une saga emblématique, forgée par le maître du film de zombies, George A. Romero. Ce film plonge dans un monde post-apocalyptique où la Terre est dominée par les morts-vivants. Les survivants se divisent entre les privilégiés retranchés dans une tour de verre et les démunis vivant dans des rues chaotiques, une métaphore saisissante de la division sociale.

Dirigée par Dennis Hopper en tant que Kaufman, cette tour cristallise la représentation d'un pouvoir égoïste et corrompu, éloigné des réalités extérieures. À l'opposé, Asia Argento incarne Slack, une rebelle intrépide défiant l'ordre établi, offrant une performance captivante.

Le casting est également marqué par la présence de Simon Baker, connu pour sa prestation dans "Mentalist", dans le rôle de Riley Denbo, et de John Leguizamo en tant que Cholo, apportant une touche d'insolence face à l'injustice.

George A. Romero, décédé en 2017, a tracé sa voie en révolutionnant la figure du zombie dès "La Nuit des morts-vivants" en 1968. Il a influencé le genre et bouleversé les normes narratives, faisant des films de zombies un miroir critique de la société.

"Land of the Dead" ne se limite pas à un simple film de zombies. Comme chaque opus de Romero, il sert de réflexion sur les tensions sociales et politiques de son époque. Ce dernier volet, marqué par les séquelles du 11 septembre, pointe du doigt les inégalités sociales flagrantes à travers la représentation de la forteresse de Fiddler’s Green, symbole d'un monde déchu que les zombies, maintenant organisés, rejettent pour sa corruption et ses inégalités exacerbées.

Au-delà du divertissement, "Land of the Dead" offre une critique acerbe de notre propre réalité, transposant habilement les maux contemporains dans un univers apocalyptique peuplé de morts-vivants.
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