Un film de zombies original : pas d'acclimatation ni de contamination, on nous plonge directement dans le combat des survivants face à des décérébrés déjà bien installés et mondialement répandus. Autre originalité : les décérébrés en question évoluent, apprennent et sont en passe de se racheter un cerveau, ce qui met un peu plus de piment à la survie. Comme souvent le film est doublé d'un pamphlet social où les plus bestiaux ne sont pas forcément ceux qu'on croit...
Un film sans grand intérêt. C'est très kitsch, on a pas peur du tout, on est à peine dégouté par certaines images mais sans plus. L'histoire se veut originale comparé à tout ce qui a été fait dans le genre mais c'est raté. Ici il ne s'agit plus de fuir ou tenter d'échapper aux zombies, on est dans une société post-apocalyptique ou règnent (toujours) les inégalités sociales. Et encore plus original, les zombies deviennent intelligents (trop?), et tentent une rébellion... c'est ridicule et ça ne prend pas. Ces nouveautés ne sauvent pas le film qui reste un navet, que certains qualifieraient même de nanar! Simon Baker s'en sort pas trop mal, mais alors ne parlons pas de Dennis Hopper ou Asia Argento qui auraient mieux fait de ne pas s'impliquer là-dedans! (Mauvais)
Dix-neuf ans après "Le Jour des morts-vivants", soi en 2005, George A. Romero revient au film de zombie avec celui-ci qui constitue par ailleurs le quatrième volet de la Saga des zombies. L'histoire de fond est plus ou moins la même que pour les les précédents opus, des zombies ont envahit le monde et un petit groupe de personnes essaye de survivre. Également comme dans les précédents films, les zombies servent ici de toile de fond afin d'y glisser une critique sociale. Les temps ont évolués depuis les années 70 et 80 mais n'ont finalement pas beaucoup changés. On peut même voir ce film comme une synthèse des trois premiers puisque nous y abordons plus ou moins ici les mêmes problématiques. Comme avec le troisième opus, les zombies ne constituent pas que les seuls monstres du film mais nous avons également les humains eux-mêmes qui font des clivages sociaux. Les gens ayant les moyens pouvant vivre dans une grande tour et les gens pauvres restent dans la rue. Le système économique et social reste donc le même qu'en dehors d'une guerre avec les zombies. Nous retrouvons également, comme dans le deuxième opus, toute cette critique autour de la société de consommation même si c'est ici tout de même moins marqué. Même si toutes ces parallèles sont intéressantes, j'ai été tout de même déçu par le scénario que je trouve trop linéaire et pas assez approfondi. Finalement, si on enlève les parallèles à notre société, cela reste un film de zombie classique et nous n'avons pas vraiment de surprises à ce niveau-là. J'ai d'ailleurs trouvé toute la première partie du film assez longue et je n'ai vraiment accroché qu'à partir de la seconde partie qui comporte moins de longueurs. Autre nouveauté ici, les zombies sont capables de réfléchir. Enfin de réfléchir, c'est un grand mot, mais ils sont dotés d'une réflexion qui leur permettent de faire plus de chose, notamment de traverser l'eau ou de se servir d'objets contondants. C'est déjà un sujet qui avait été abordé dans le troisième film mais avec uniquement un seul zombie qui avait en plus été "éduqué" alors qu'ici, ces derniers le font par instinct. La réalisation est quant à elle très bonne, nous avons des plans magnifiques, notamment celui où les zombies sortent de l'eau. Depuis les années 70 et 80, les technologies ont évoluées, ce qui se fait bien ressentir ici avec de très bons effets spéciaux qui peuvent d'ailleurs donner lieu à de nouveaux délires horrifiques, notamment le zombie dont la tête ne tient que d'un fil. En ce qui concerne les acteurs, nous avons principalement Simon Baker, John Leguizamo et Dennis Hopper qui jouent plutôt bien. "Le Territoire des morts" n'est donc pas un mauvais film mais il n’approfondit pas assez son histoire, ce qui est dommage.
Franchement assez deçus , on est loin des films de zombie classique... La fin est très bof , après le fait que les zombies devienn intelligent j'ai trouvé ça nul parce que c'est plus des zombies quoi,c'est comme un film de slasher avec un slasher qui tue pas ses victimes... Après un peu trop gore pour rien, non il vaut pas l'armée des morts
Après La guerre des mondes de Steven Spielberg, George A. Romero signe, avec Le territoire des morts, le deuxième film post-11 septembre américain. Sur un scénario qui semble simple, Romero nous livre une véritable réflexion sur la société américaine et sa décadence (oui, on peut employer ce terme). Le super méchant (interprété avec brio par Dennis Hooper, comme à son habitude) lâche même un "On ne négocie pas avec les terroristes !", phrase citée de George W. Busch. On voit alors toute la haine que Romero lui porte. Au contraire, il a beaucoup de compassion, voir de lamour, pour ses zombies. Des zombies qui se comportent comme à laube de notre civilisation et qui en sont peut-être le renouveau. Ces zombies commencent à réfléchir, à communiquer, à sorganiser, et peut-être même à avoir des sentiments Bref, on finit par sattacher à ces êtres dévoreurs de chair humaine ! Avec Le territoire des morts, George A. Romero nous livre son ultime (?) chef-duvre du genre quil a lui-même créé avec La Nuit des morts-vivants. Avec une esthétique magnifique, parfois même poétique, ce film est presque aussi bon que Zombie. On peut seulement regretter la fin un peu trop vite expédiée
Je pense que se film ne sert pas vraiment à grand chose , car dans son genre nous en connaissons déjà. L'histoire est nunuche et les acteurs inintéréssants sans parler de la crédibilité des morts vivants.
Dans ce film, il y a un zombi un peu plus intelligent que les autres qui ne tombe pas dans le piège des feux d'artifices qui "hypnotisent" les zombis afin que les humains puissent les tuer facilement. L'histoire est pas mal mais j'ai détésté la trame de fond qui critique les puissants et les riches.
Romero poursuit sur sa lancée et nous offre un quatrième volet des aventures d'humains aux prises avec les morts-vivants. Toujours en verve, Big George brosse un portrait non reluisant du monde dans lequel les zombies ont prit le contrôle et developpé une certaine forme d'intelligence. Le capitalisme américain en prends pour son grade et Romero comme son confrère Carpenter enfonce le clou dans l'oeil de l'Amérique. Certes, c'est le moins bon épisode de la série des morts vivants, mais cela reste au dessus de la production des films d'horreur américains. Normal, Romero est une légende.
Scénario d'une prévisibilité à faire peur, parallélisme avec la décadence de notre monde et de l'administrition Bush illustré avec l'intelligence d'un petit poids, ca aussi ca fait peur.
Le seul problème, c'est qu'en dehors de cela, rien d'autre ne fait peur. Un ratage total. Comment peut-on encenser un film parail sous prétexte qu'il dénonce la politique américaine ? La critique a toujours été hypocrite.
Désolée, mais ce film ne m'a ni fait peur, ni fait rire, et pire, je dirais, il ne m'a pas fait réfléchir. C'était d'un ennui mortel. On me promettait un chef d'oeuvre réalisé par un maître... Ben j'attends toujours. Bof!
Un bon film du genre...Pour les fans des films "zombifiés" ! Mais ca n'arrive pas a la cheville d'un "28 jours plus tard" ou d'un "resident evil". On passe malgré tout un moment sympathique.
Un peu déçue de se film qui part d'une bonne idée mais l'ambiance post-apocalyptique n'y est pas ...De plus je ne vois pas comment un macabé puisse se servir d'un fusil d'assault . Malgré tout il reste à voir pour les fans de zombie .
03 / 20 Alors la non , Romero qui est de mon point de vue un très mauvais réalisateur signe ici un navet de plus et avec des zombies ! Son registrire favoris ( mais attention a ne pas faire n'importe quoi ) enfin bon les limites sont dépassées et le verdict est conforme , un nanar sans âme profondément débile et infâme ! Avec des zombies à mourrir de rire et des acteurs mauvais , incohérent de bout en bout ! Romero ( a part Zombie qui est un classique ) ne m'a jamais convaincu .