légèrement déçu par "le jour des morts vivants", j'ai beaucoup aimé ce "land of the dead ", qui prend le contre - pied de "zombie"(que j'aime aussi cela dit) en se passant de nuit, ce qui permet de mieux digérer les scènes gores et dario argento devrait apprécier la performance de sa fille asia luttant contre les zombies qui ont cette fois un chef qui pense et réflechit . à voir .
la grande force de ce film c'est son histoire.ce n'est pas qu'un simple film de zolmbies,on nous montre l'évoution des zombies et comment vivent les survivants.les scènes d'actions sont toujours aussi bien tout comme les zombies qui sont effrayant.certaibnes scènes sont assez gores quand il mangent les intestins mais que c'est bon
Sans être totalement innovant, Land of the dead (le territoire des morts) reste surprenant de par sa modernité, couplée à un style assez classique. Romero démontre qu'il maîtrise toujours aussi bien le style qu'il a crée..
En 2005, le maître Romero revenait à ses premières amours, le film de zombies. Les codes du genre il les connaît, il les a quasiment créés, on repart donc pour un tour dans les ténèbres avec lui avec quelques ajustements tout de même. La critique politique déjà est beaucoup moins présente qu’à ses débuts, en revanche celle de l’humanité y est ! C’est chose courante dans le genre de plus s’attarder sur les réactions humaines que sur les monstres finalement et on n’y manque pas ici, l’Homme ramasse considérablement. Malheureusement et malgré quelques nouveautés, comme le zombie non dénué d’intelligence, on tourne tout de même pas mal en rond, le casting est pourtant intéressant mais les personnages eux n’intéressent guère et l’action prend le pas sur l’angoisse. Restent des effets spéciaux intéressants et quelques giclées de sang qui nous rappellent tout de même à qui on a affaire mais la verve de Romero n’est plus vraiment là et il est bien difficile d’en faire fi.
Après son ancienne trilogie et son apparition comme producteur au récent Dawn of the dead, voici Georges Romero de retour pour prolonger sa saga initiale. L'excellentissime Dawn of the Dead de Snyder a du redonner envie au réalisateur de revenir derrière la caméra, mais son film n'est pas aussi percutant et plaisant. On pourrait presque penser à un retour en arrière tant le monde zombiesque a été profondément modifié par Dawn of the Dead, 28 jours plus tard ou encore le parodique Shaun of the dead. Oui ce territoire des morts est un film d'un autre temps, dans la même veine que les précédents opus de Romero, la critique sociale est tout aussi importante que les giclées de sang. D'ailleurs, le personnage noir maintes fois tués auparavant est maintenant le chef de la rébellion des opprimés ! Coté politique, le film est très bon, coté zombie, ce n'est plus tout à fait ça.
Le film n'est pas mauvais, il est même plutôt pas mal. Les effets spéciaux et maquillages commencent un peu à ressembler à quelque chose. A la différence de ceux des précédents films qui étaient clairement marqués par leur époque, ici, la qualité du maquillage n'a pas pris une ride (malgré ses 20 ans d'âge). Le casting est plutôt séduisant avec quelques noms plutôt attractifs : Baker, Leguizamo, Hopper, Argento. Après, j'ai un peu l'impression que le film, et même la saga, n'ont plus grand chose à raconter. Les thématiques abordés ici ont déjà été traitées précédemment (la capacité des zombies à apprendre, la futilité de la consommation de masse, …) et par la suite auront été traité dans tous les sens par les autres films de zombie. Au final, ne reste pas grand chose de ce film et à part franchir un seuil qualitatif sur le plan esthétique, il n'en ressort rien de mémorable.
Un bon début avec l' idée de Romero d' assurer un service après vente pour ses morts vivants devenus des victimes du système "mort vivants de tout les pays unissez-vous !". Si on rajoute à ça les buts divergents des divers protagonistes vivants du film l'histoire s'annonce presque passionnante. Malheureusement le réalisateur n'est pas tout à fait à la hauteur de ses ambitions. Il passe un temps fou sur des passages sans intérêt, il loupe des moments clés et finit un peu sur du cul cul la praline GRrr!
Il n'est pas difficile de voir dans ce film de zombie une métaphore de l'exclusion des plus pauvres et du tiers monde qui, comme dans tout processus d'évolution , va se rebeller et tout emporter sur son passage. Il ne faut pas oublier que ce qui peut sembler simplet et déjà vu a été créé des décennies plus tôt par ce même réalisateur, leader d'un cinéma de genre qu'il est le dernier à perpétrer.
L'idée qu'un mort vivant développe une intelligence ne m'a pas emballé. Le film fait penser à un effet inverse de New-york 1997 en gore. Il y a mieux dans le genre. A voir ------Décembre 2012------
A travers un film de "morts-vivants", George A. ROMERO a su mêlé film de série B et parabole sur le monde contemporain (et notamment le monde américain) ! Attention, ce n'est pas seulement un film d'horreur, mais aussi un très bon film d'action, d'anticipation et... de politique fiction !
Ma foi, quelle excellence ce film, c'est impressionnant de voir l'évolution involutive des petits monstres, soyons divertît par ce festival horrifique culte. De 1968 à ça, on ne demande pas mieux, des zombies politiciens à ceux qui magasinent dans un centre commercial, c'est nickel chrome ce scénario qui a du gros potentiel, il fait peur dans des séquences sous tensions, encore les contrastes intrigantes. Ne vivant pas dans le même monde partagé, les zombies deviennent de plus en plus féroces, il y a de l'idée pour ces sans-cerveaux.
loin des inepties horrifiques qui nous viennent des usa depuis quelques années, mais toujours pas à la hauteur du génialissime "28 jours plus tard", voici le grand retour (réussi) de roméro. on pouvait craindre le pire: raisons pécunières (le film d'horreur cartonne en ce moment), âge avancé et dernier film vraiment très loin dans le temps. mais rassurez-vous, le retour du maître n'est accompagné que de bonnes nouvelles. il n'a pas perdu de sa hargne, il aime autant que le sang gicle, que les corps éclatent et que le monde soit critiqué dans ses travers les plus abjectes. à la fois critique de notre société de consommation (comme zombie à l'époque), du monde des spectacles qui part en sucette et des richissimes capitalistes qui méprisent le peuple, le film a beaucoup de choses à dire sur le monde d'aujourd'hui et ne se gêne pas de le dire ouvertement (certains trouveront ça maladroit). parfois, on serait tenté de trouver les zombies plus humains que les habitants de la ville fortifiée. roméro a donc un point de vue, ce qui est tellement rare de nos jours dans le films d'horreur ou d'action qu'on ne peut que l'en féliciter. voici du divertissement efficace et intéligent. merci de ne pas avoir perverti l'oeuvre des débuts.