Je sais bien que "La fureur de vaincre" est un classique du cinéma d'arts martiaux et qu'il a concouru à lancer la réputation de Bruce Lee et des films de Kung-Fu. Mais il a sacrément mal vieilli et sur de nombreux aspects. La réalisation déjà qui, en plus d'être kitsch (les zooms par exemple) , aligne les faux raccords. Les scènes de baston ne sont guère palpitante et reste simple. Simple est également le scénario. Pour ne pas dire vide... Bref, "La fureur de vaincre" ne présente rien de palpitant et verse même parfois dans le nanar. Reste la présence de Bruce Lee qui, il est vrai, possède une certaine présence (et un bon maniement du nunchaku). Un classique dispensable.
L'avènement de l'icône Bruce Lee, avec ses miaulements, le poing vengeur et le corps rempli de rage, qui déclenche sa vendetta face l’occupant Japonais pour venger son maître. La scène finale est mythique. 3,25
Deuxième film de Bruce Lee après un Big Boss prometteur mais au final décevant. Bruce Lee joue un chinois assez perdu mais déterminé à venger la mort de son maitre. Le film est violent (Plusieurs morts à main nue) et démontre tout le talent de la star du Kung Fu. Les combats sont impressionnants de vitesse et de réalisme. La carrière de Bruce Lee a été courte mais intense comme la Fureur de Vaincre qui est un de ses meilleurs films.
La fureur de vaincre est vraiment le film où le légendaire Bruce Lee se démène le plus dans un vraie furie vengeresse lors d'un récital de dextérité physique, de force et d'art de la gestuelle. Les combats s'enchaînent avec une véracité jamais vue, Bruce Lee frappe dans tout ce qui bouge de japonais. Les autres combattants se débrouillent bien dans des ballets joliment chorégraphiés. Malheureusement, le reste du film, dans ses décors en carton pâte, son absence de recul dans la caractérisation des personnages est totalement insignifiant. La mise en scènes est quasi absente. Un plan de caméra intéressant lorsque Bruce Lee affronte un dojo japonais. Notons aussi la vision caricaturale et manichéiste des japonais tous méchants, racistes, sadiques mais, in fine, tous éliminés. Le cinéaste est passé à côté de ce qui aurait été un grand film et non la seule, mais la meilleure dimension de Bruce Lee, star naissante et quasi finissante.
Réalisé juste après "Big Boss", "Fist of fury" a pu bénéficier d'un busget bien supérieur et d'un réalisateur plus talentueux, ça se ressent néttement sur les décors et les choregraphies des combats bien plus impressionants. Incontestablement le film le plus profond, le scenario le plus abouti et le plus touchant de la filmographie de Bruce Lee qui semble ici possédé.
Tournée après Big Boss, on sent que cette « Fureur de Vaincre » dispose d’un budget plus important. Résultat : les scènes de bagarre sont plus impressionnantes avec l’arrivée également du nunchaku. Côté scénario par contre, c’est le néant une fois de plus. Les réactions des personnages sont au mieux incompréhensibles au pire totalement ridicules (comme dans Big Boss). A réserver une nouvelle fois aux amateurs de kungfu ou à ceux comme moi qui veulent découvrir le mythe Bruce Lee.
C’est véritablement le film de la consécration pour l’acteur Bruce Lee héros de ce film d’arts-martiaux privilégiant des combats réalistes exécutés de façon spectaculaire par la star à l’écran au sein d’un récit abordant des thématiques sérieuses avec en toile de fond le colonialisme japonais. Un film efficace, gérant habilement son rythme en prenant soin de conférer à son héros – symbole de lutte face à l’occupant nippon – une identité allant au-delà de la simple figure qu’il représente pour le peuple chinois.
Aujourd'hui si les films de Bruce Lee peuvent sans aucun doute paraître naïfs dans leur propos et malhabiles dans leur mise en scène, son personnage reste toujours aussi captivant, accédant à la célébrité en Europe alors qu'il venait juste de mourir, un peu à la manière de James Dean. Les combats ne sont pas toujours bien réglés, et c'est bien le génial Bruce Lee tout en muscles déliés qui porte seul sur ses épaules la réussite de leur chorégraphie. D'autres moyens mis à la disposition de Bruce Lee auraient sans aucun doute donné une autre ampleur à son art si particulier, mélange de grâce féline et de sauvagerie, toujours imité depuis par ses émules mais jamais réellement égalé. "La fureur de vaincre" de Lo Wei (qui tient le rôle du commissaire chinois dans le film) reste l'un des cinq témoignages filmographiques, sans doute le plus violent, d'une icône qui quoique un peu oubliée continue de fasciner.
2ème film de la carrière de B. Lee qui retrouve L. Wei à la réalisation même si l'acteur s'émancipera par la suite de cet homme trop rigide et trop peu inspiré. il faut dire que les décors sentent bon le studio et que les scènes d’extérieurs en pâtissent. Pour le reste, le film est entièrement tourné vers l'action et après une introduction un peu lente, Lee va passer la vitesse supérieure et enchaîner les démonstrations de sa virtuosité. La mise en scène de Wei met parfaitement en valeur ses exploits, avec une vitesse d’exécution du champion qui reste encore bluffante aujourd'hui. Sinon, le scénario est extrêmement répétitif, alternant les mêmes explications et répétant sans cesse ses enjeux, comme pour combler les vides entre 2 scènes de baston. Un film qui fait également figure de propagande contre les japonais ce que je trouve assez désagréable, surtout que la subtilité n'est pas vraiment le point fort de cette critique. Reste la prestation de Lee, qui s'impose comme un acteur assez convaincant et surtout comme un artiste martial révolutionnaire. Des scènes de baston homériques (même on peut toujours trouver étonnant de voir ses adversaires en position d'attente), assez violentes même, et qui gravera son acteur principal dans la légende du genre. incontournable. D'autres critiques sur
Vaut le coup d’œil pour ses violentes scènes de kung-fu, pas franchement pour le jeu des acteurs, ni pour son histoire d’ailleurs. Et je ne parle même pas de la romance du film… Toujours est-il que j’ai été tenté d’utiliser à plusieurs reprises la touche avance rapide de ma télécommande pour passer d’une séquence de combat à l’autre.
Inspiré de faits réels sur la mort d'un maitre d'arts martiaux en Chine et dont la suite n'est qu'une hypothèse peut etre probable, la guerre entre des karatékas Chinois d'une école et des Japonais ou plutot celle d'un élève hyper doué en la matière qui réclame vengeance et sèmera le trouble entre les deux camps. Un film qui m'a bien plu mais en dessous de qualité dans la carrière de Bruce Lee comparé à "La fureur du dragon" ou "Big boss" qui sont des oeuvres cultes pour ma part. Le maitre du Kung Fu et du Nunchaku brille par sa performance d'écorché vif au visage trés expressif et apporte mème quelques touches d'humours en se déguisant en plusieurs personnages comme un vieillard ou un réparateur de téléphone niais pour connaitre la vérité dans le camp adverse. Les scènes de combats sont à l'apothéose de l'art Asiatique et seront beaucoup copiés depuis dans plusieurs films dans des films Américains et Japonais, Bruce Lee est unique de talent de combat pour ma part. A voir.
Bon, il faut avouer que ce film est avant tout un film de propagande pro-chinois et anti japonais. Mais quand on sait ce que ces derniers ont fait aux premiers, c'est, je dirai, de bonne guerre! Néanmoins, cela reste un film dans la lignée des autres "Bruce Lee" avec de très bons combats, une chorégraphie parfaite et un scénario simple mais cohérent. Un bon divertissement qui n'a pas trop vieilli si ce n'est des décors vraiment trop studio. A voir par les amateurs de film d'arts martiaux et ceux qui voudraient s'y plonger, ce film est un bon préambule, et pour les fans du grand Bruce Lee, bien entendu.
Suite au succès de Big Boss qui a révélé Bruce Lee au monde entier et à la réalisation par le comédien lui-même de la Fureur du Dragon, Lo Wei réitère avec La Fureur de Vaincre. Il s’agit encore ici d’un film qui favorise davantage les arts-martiaux que le scénario. Quoi qu’il en soit les scènes d’action traversent le temps et auront notamment inspiré Quentin Tarantino pour Kill Bill. Lee est ici le meilleur élève d’une école d’arts-martiaux et après la mort de son maître disparu mystérieusement, il décide de venger sa mort. Située dans le Shanghai des années 30, l’action est un brin nationaliste, démontrant alors par les combats, que les chinois sont supérieurs aux japonais. Pendant une heure quarante, le comédien ne cesse de se battre et rassasie enfin l’appétit de ses fans venus au cinéma pour les combats. Si l’histoire et la mise en scène est en carton, La Fureur de Vaincre est certainement l’œuvre phare d’une légende des arts martiaux. D'autres critiques sur notre page Facebook : Cinéphiles 44 et notre site cinephiles44.com