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Un visiteur
2,0
Publiée le 18 février 2015
quand tu passes en très peu de temps au chef d'oeuvre "la révolution française" que je recommande a tous, l'un des films français les plus chers de l'histoire 45 millions d'euros pour un film en deux parties datant de 1989, pour les 200 ans de la prise de la bastille, ce qui est significatif pour l'époque ! mais vu la qualité de ce dernier, ce n'est pas jeter l'argent par les fenêtres ! puis quasiment dans la foulée au reportage "le roi qui ne voulait pas être roi" très bien interprété et détaillé, le film de Sofia Coppola fait pâle figure, le film n'est pas mauvais et plutôt bien réalisé mais a côté de ces deux films il est d'une vacuité sans nom .... 2/5, bien qu'il mérite LEGEREMENT plus, il n'en demeure pas moins barbant ... Alors certes j'ai bien saisis l'image que voulait renvoyer la réalisatrice par le biais de ce film, exit le côté historique et plein feu sur son extravagance, ses dépenses pharaoniques et sa non notion de l'argent et on aurait aimé voir plus d'excentricité, dommage ...
En dehors de ça le scénario est sans réels intérêts, on commence seulement a nous parler de la sédition du peuple a 20/25 du termes du film, pour au final l'évoquer a peine 5 minutes, au lieu de ça on se coltine presque une heure de fêtes mondaines, de frivolité, de scènes que je trouve facultative qui aurait été bien dans le bonus du dvd, autrement aurait-t'elle du peut-être étendre la durée du film d'une demi heure voir une heure ?
Marie Antoinette clôt magnifiquement la trilogie de la surdouée Sofia Coppola: ce film n'a rien à voir avec une énième biopic d'un grand personnage historique. Comme pour Virgin suicides et Lost in translation, il s'agit simplement du parcours d'une jeune fille perdue dans un univers qu'elle ne comprend pas et dont elle préfère s'évader. Kirsten Dunst interprète parfaitement cette jeune reine incomprise qui préfère s'éloigner dans la frivolité et la nature que de s'occuper du royaume et d'un peuple dont elle ne sait rien. Voilà pourquoi la réalisatrice ne se permet pas d'émettre quelques jugements sur ses actes. Telle une héroïne des films de Terrence Malick, cette jeune femme entre progressivement dans l'âge adulte, complètement déconnectée de la réalité, préférant ensuite mépriser les commérages incessants de la Cour. On suit avec intérêt la difficulté de Marie Antoinette et de son époux inexpérimenté Louis XVI(très bon Jason Shwartzman)à consommer un mariage qu'ils n'ont jamais désiré. On est ébloui par les décors, le véritable château de Versailles, les appartemments de la reine et la sublime galerie des glaces. La costumière attitrée de Kubrick a encore fait des merveilles depuis Barry Lyndon: couleurs sucrées et flamboyantes s'accordent parfaitement avec toutes les délicieuses patisseries en gros plan qui nous sont présentées. Les anachronismes volontaires sont très judicieux, avec une paire de converse ou le groupe Air ici et là. En plus, la bande originale est toujours aussi cultissime. Nul besoin de nous montrer le coté politique ou la fin tragique de cette reine mal aimée, non ce n'est absolument pas le but de Sofia Coppola: il suffit simplement de montrer une jeune fille naïve qui préfère contempler et rêvasser devant le magnifique paysage par la fenêtre de sa calèche, comme pour Scarlett Johansson dans un train pour Kyoto ou un jeune garçon qui croit voir le fantôme de la plus jeune des soeurs Lisbonne dans un arbre. Un aboutissement complet et baroque.
Avec "Virgin Suicides" et "Lost In Translation", Sofia Coppola peignait avec la maîtrise des plus grands des histoires extraordinairement sensibles et justes sur la solitude, la mélancolie et la douceur comme la difficulté de vivre, le tout avec fraîcheur et légèreté, mais aussi amertume. "Marie-Antoinette" repose sur la même formule mais, en situant son récit à la veille de la Révolution française, la réalisatrice s'éloigne de son époque de prédilection tout en conservant sa modernité, ce qui crée un décalage qui peut être autant vu comme agaçant qu'original. À vrai dire, ce choix se révèle assez vite exaltant, et la chronique des années Louis XVI à la sauce hipster se regarde tout d'abord avec plaisir. Malheureusement, à force de procédés artificiels, le long-métrage s'essouffle sur la fin, et le prétexte de la légèreté distanciée, convive habituelle des films de Coppola fille, ne suffit cette fois pas à masquer un manque de fond. "Marie-Antoinette" n'est donc pas un chef-d'œuvre comme pouvait l'être le sublime "Lost In Translation", mais il demeure un film très réussi et il ne faudrait pas bouder son plaisir, ne serait-ce que pour assister à la relation plutôt drôle entre Kirsten Dunst et Jason Schwartzman, deux acteurs au jeu très frais et agréable. On se dit même que l'actrice est ici encore plus impressionnante que dans "Virgin Suicides", ce qui n'est pas un mince compliment.
Marie-Antoinette : C’est beau, c’est étincelant, c’est remplit de couleur et de grandeur coté décors, costumes… On s’y croire même et grâce a la fraicheur de Sofia Coppola, on a une vision a la fois authentique et fraiche de la Cour et Versailles en 1789. Et ça, grâce à sa superbe réalisation et mise en scène. Donc voila, c’est tout beau… mais c’est un peu chiant. Et ça des les premiers minutes. J’ai trouvé que le film manque de rythme malgré les bonnes musiques rock qui font un peu décalé mais cela rend bien. Mais, c’est lent et le scénario est décousu et manque de structure. On dirait plutôt une succession de tableau plutôt qu’à une vraie histoire avec des rebondissements… car la, il y en a très peu. Mais bon, on sent tout de suite que le film est porté ce le personnage (logique, le film s’appelle comme ça) et non, sur le coté historique. Mais ce qui a d’embêtant, c’est que on a du mal à s’attacher aux personnages. Malgré l’excellent casting et la magnifique Kirsten Dunst. Mais bon, la plupart des personnages sont respectés, à part peu être Louis XVI qui se fait passé pour un nœud nœud impuissant alors qu’il était cultivé... Donc voila, un film qui représente bien Versailles et la situation de Marie Antoinette : c’est beau mais c’est ennuyeux. Donc, un film qui reste quand même divertissant car il y a de l’humour et c’est très beau a voire.
Critique de "Marie-Antoinette" de Sofia Coppola : Un Éclat de Surface
Sofia Coppola, à travers son film "Marie-Antoinette", s’aventure dans un voyage cinématographique qui, bien que visuellement éblouissant, laisse parfois le spectateur en quête de profondeur. Adaptant librement le livre d’Antonia Fraser, Coppola nous offre une relecture moderne et stylisée de la vie de la célèbre reine, mais cette approche suscite autant d’admiration que de critiques.
Une esthétique somptueuse Dès les premières images, le film s’impose comme un festin visuel. Les décors somptueux de Versailles, méticuleusement filmés, et les costumes extravagants de Milena Canonero, couronnés d’un Oscar, transportent le spectateur dans l’opulence du XVIIIe siècle. La caméra de Lance Acord capture avec brio les détails luxueux, des parures scintillantes aux salons richement ornés. Chaque scène est une toile de maître, un véritable hommage à la splendeur de l’époque.
Une bande sonore anachronique mais audacieuse La bande sonore, mêlant compositions classiques et titres contemporains, ajoute une touche audacieuse et anachronique à l’ensemble. Le choix de morceaux new wave comme ceux de Siouxsie and the Banshees et The Cure aux côtés de Vivaldi et Couperin, bien que déconcertant pour certains, reflète l’intention de Coppola de rapprocher les émotions des personnages historiques de celles des adolescents modernes. C’est une décision artistique qui, tout en surprenant, réussit à créer une atmosphère unique et immersive.
Une interprétation inégale Kirsten Dunst incarne une Marie-Antoinette charmante et vulnérable, réussissant à exprimer à la fois l’innocence et la frivolité de la jeune reine. Cependant, le manque de développement de son personnage est flagrant. La Marie-Antoinette de Coppola reste, du début à la fin, une figure plutôt statique, ne montrant guère de progression psychologique malgré les tumultes historiques qu’elle traverse. Jason Schwartzman, dans le rôle de Louis XVI, peine à apporter une dimension véritablement royale à son personnage, le rendant presque secondaire dans cette fresque éclatante.
Un scénario superficiel Là où "Marie-Antoinette" trébuche, c’est dans son traitement de la profondeur historique et émotionnelle. La vie de la reine est réduite à une série de tableaux luxueux et de séquences de fêtes fastueuses, avec peu d’attention accordée aux enjeux politiques et sociaux de l’époque. Les historiens et les puristes noteront les nombreuses libertés prises avec la réalité historique, certaines scènes flirtant même avec le caricatural. La dimension politique de Marie-Antoinette, surnommée "Madame Déficit" pour son rôle dans la crise financière du royaume, est à peine effleurée, laissant une impression d’incomplétude.
Une vision moderne mais déconnectée Coppola, connue pour son style distinctif et ses préoccupations thématiques, semble davantage intéressée par la jeunesse et la rébellion de Marie-Antoinette que par sa complexité en tant que reine. Cette vision, si elle apporte une touche fraîche et contemporaine, risque de déplaire à ceux qui cherchent une représentation plus nuancée et fidèle de l’histoire. La juxtaposition de modernité et de rococo crée un décalage qui, bien que stylistiquement intéressant, peut laisser le spectateur sur sa faim en termes de contenu narratif.
Conclusion "Marie-Antoinette" est un film qui brille par son esthétique mais vacille par son manque de profondeur. Sofia Coppola offre une œuvre visuellement captivante, un véritable plaisir pour les yeux, mais qui manque de substance pour pleinement satisfaire ceux qui recherchent une exploration plus riche de la dernière reine de France. En définitive, ce film est une œuvre à la fois fascinante et frustrante, un joli écrin qui mériterait un contenu à la hauteur de son apparence scintillante.
Il ne suffit que de quelques plans pour être déjà totalement subjugué par la réalisation de Sofia Coppola qui, ici encore, sait nous dévoiler son indéniable talent. Le rythme est limpide, la photographie d’une remarquable finesse, et le choix de chaque plan relève d’un haut degré de raffinement. Autant dire qu’avec de pareilles qualités, on ne peut que se laisser porter délicatement par ce nouveau portrait de jeune fille en plein mal-être qui, bien qu’il paraîtra long et poussif à certains, ne pourra que contenter pleinement tous les amoureux de grand cinéma. A bon entendeur...
Pauvre Marie-Antoinette, mariée a un jeune homme qui s'intéresse plus a la chasse et aux serrures, nouvelle dans un pays qui ne l'aime pas et coincée dans une cour avec ses protocoles d'un autre âge. Malgré quelques égarements anachroniques (qui ne m'ont pas dérangé), le film de Sofia Coppola restitue fidèlement le malaise de cette jeune reine qui finira par se retrouver actrice d'un des pans les plus tragiques de l'Histoire de France. Le dernier plan annonce le chaos qui suivra.
Quels sont les ressorts dramatiques qui auraient été passionnants à voir dans son films ? AUCUNES !!!!Sous la pellicule, pas le moindre conflit, ni un quelconque intérêt pour l'histoire d'un pays ;On ne la voit que manger,s extasier,s amuser,s habiller : Un vrai reportage sur paris hilton . La musique qui se veut decaler ne colle pas a l ambiance du film .Décidement coppola ne sera jamais dans la cour des grands .
Ouaouh, brillantissime ! J’ai regardé ce film un peu par hasard, et un peu pour Kirsten Dunst qui est une actrice qui m’avait surpris dans Spider man et, il y a bien plus longtemps dans Small Soldier. D’abord, que les choses soit claires, il ne s’agit pas d’un film historique, Sofia Coppola l’assume, et il n’y a donc aucun jugement à porter sur le caractère anachronique de plusieurs éléments du métrage. Marie-Antoinette brille surtout par ses personnages. Tous magistralement interprétés, le couple Marie-Antoinette – Louis XVI (incarné par Jason Schwartzman) est vraiment brillant. Terriblement actuel, il est surtout terriblement émouvant, et le soin apporté à leurs relations par Sofia Coppola confine au génie. Bravo madame ! Les deux acteurs sont d’ailleurs sur le haut du panier (d’un casting époustouflant, plus à l’écran que sur le papier), Schwartzman parvenant à traduire toutes les ambigüités de son personnage (sans tomber dans les excès, connaissant les caricatures nombreuses sur Louis XVI). Kirsten Dunst ne déroge pas à la règle, elle est toujours aussi investie dans ses rôles, et là je dois dire qu’elle livre sa meilleure prestation (je n’ai pas encore vu Melancholia). Radieuse, continuellement émouvante, elle traverse le métrage, lumineuse, dans un film qui n’a pourtant rien de terne. Le scénario est très bien trouvé, et ne cherche pas à faire un biopic sur le personnage principal. Sofia Coppola comme souvent mène avant tout son travail sur les émotions et les sentiments, et cela dépoussière complètement l’approche traditionnelle des personnages historiques, souvent vu au travers de la Grande Histoire, et non de la petite, c'est-à-dire la leur. D’où le fait que Sofia Coppola arrête son métrage bien avant l’exécution du couple royal (un peu dommage car je crois que voir Kirsten Dunst monter les marche de l’échafaud aurait été aussi puissant émotionnellement que la fin d’Agora). Visuellement le film est magnifique, sucré et coloré à souhait, c’est un bijou de texture, de couleurs, de parfums, de goûts, bref il parle aux sens. Bien sur c’est du rocaille poussé à l’extrême, mais c’est là le mythe du « XVIIIème siècle », le siècle des plaisirs, de la joie de vivre, du libertinage, de la démesure, et ce n’est pas nouveau comme image d’Épinal. Visuellement c’est un film qui rend heureux. Les décors sont de toutes beautés, les costumes soignés à l’extrême, et la mise en scène de Coppola et virevoltante. Du tout bon. Au final Marie-Antoinette est parfait. Rythmé, doté de personnages parfaitement ciselés, impeccable du point de vue formel (la musique dont je n’ai pas parlé, pour ma part colle très bien au style du film), c’est une vraie perle. Détonnant, il fait passer un excellent moment, et, avec l’image salies (parfois à juste mais souvent à mauvais titre) du couple royal, un portrait un peu plus élogieux et humain était presque d’intérêt national. Dommage qu’il faille compter sur les américains pour utiliser aussi intelligemment notre histoire !
Ce film est une véritable honte, au vue des nombreuses abbérations historiques. Si on veut faire un film sur une ado dépressive, pas besoin de démonter un personnage historique au passage. Franchement abusé, quand on voit que sur la plan esthétique, c'est pourtant pas mal. Une horrible américanisation de plus ...
Médiocre. Si l'audace de la bande son pop et l'esthétique de film sont des points positifs, le reste est un ramassis de défaut. Scénario creux, personnages fades, caricaturaux, dégradant pour les personnages historique. En gros, une fausse fresque historique, plus une version intemporelle de la vie de gosse de riche, si on ne prétendait pas raconter la vie de Marie Antoinette, cela aurait été un bon film.
Soffia Coppola veux jouer la carte du modernisme en filmant de façon pop sa version de marie antoinette.Seulement elle passe complètement a coté de son sujet et ne montre qu'une bande d'aristocrate décérébré.Il est vraiment difficile de regarder cette affligeante page historique jusqu'au bout tant tout y est vide de contenu.
J'ai enfin pu finir ce film après quatres coupures tellement c'était ennuyeux: il ne suffit pas de s'appeler Coppola pour réaliser un bon film. Les costumes et les décors ne peuvent jamais combler un scénario complètement inexistant!! Marre de ces films pseudo intellectuels qui nous ennuient. Il n'y a rien à voir, rien à en dire, on a l'impression d'être passé pour un imbécile. Fuyez.
Apres un dramatique virgin suicide et un touchant lost in translation, Sofia Coppola nous sort une connerie incroyable de betises profondes. Elle l'a vraiment enflé notre roi couard et sa boulimique (insultant pour les vrais) de femme seule! Elle,la fausse reine, ne pense qu'as faire la teuf dans ses boudoirs, a se defoncer de truffes et de champagne pendant que le peuple creve la dalle et lui ne pensse qu'a matter ses cartes geographique, aller à la chasse au renard, à ne rien dire et a dormir. Parce que notre bon roi Louis XVI qui represente notre etat n'est qu'un roi feinéant impuissant qui ne pensse qu'as depensser et a s'amuser. Une nympho et un impuissant, attendez vous a des larmes! Il y avait un peu de vrai dans l'histoire mais au point d'en accentuer les faits jusqu'a ce que ça en devienne un film anti-français de certains points de vues. Je suis pas patriotique mais là y'a des limites! Avec la version de Coppola on se demande comment Dunst de finie pas avec 50 kilos de surcharge ponderale. C'est sur l'estetique du film les costumes etc sont sympas a voir mais c'est tout! Les Etasuniens en voyant ça on du bien se foutre de nous! (je les vois sortant de leurs seances lol) Un film pour ados avec des musiques pour ados qui se sont laisser abuser; C'est vache mais c'est mon point de vue (que beaucoup doivent partager d'ailleurs)
Toute semblait avoir été dit ou écrit sur Marie Antoinette depuis plus de deux siècles Le cinéma nest pas en reste non plus. On se souvient de la version mélodramatique et gnan-gnan de Jean Delannoy avec Michèle Morgan, ou celle plus légère de Sacha Guitry dans lune des séquences de « Si Versailles métait conté ».
Il est vrai que le personnage est caution à polémique Sofia Coppola en est consciente et nous offre une version plus subjective, celle vue par les yeux de la souveraine elle-même. De son arrivée en France à 14 ans jusquà son départ de Versailles pour Paris, nous allons la suivre, très intimement.
De point de vue de la reconstitution, le film est tout simplement prodigieux. Aucun détail nest oublié quant aux murs et au contexte de lépoque. Les personnages sont subtilement dépeints et évoluent dans des décors sublimés par une lumière flamboyante. Chaque costume et chaque accessoire ajoutent à la vraisemblance et au réalisme.
Sofia Coppola se sent investie par le récit de son héroïne, quelle veut très imbriqué à celui de son actrice. Elle dirige Kristen Dunst dans ce sens et lui permet dexprimer toute létendue de son talent. Si elle ne revient pas de Cannes avec un prix dinterprétation cest à ny rien comprendre ! Le seul reproche que lon pourrait faire à ce film est toutefois un petit manque qui donnait une dimension magistrale à Virgin Suicides et Lost in Translation : lémotion pure. Marie Antoinette est plastiquement superbe, mais un peu figé.