Film d'expérimentions des années 70, de Gilles Carles qui avait son heure de gloire , surtout grâce à Carole Laure , très belle actrice canadienne de ces années là. Une sorte d'exploration de fantasmes amenant à une certaine schizophrénie. Carole Laure étant une femme qui se libére par cet échappatoire .Très expérimental et un peu brouillon.
Vu il y a plus de 50 ans. Aucun souvenir. Maintenant, grande déception pour ce film intello-fourre-tout faussement anar. D'abord l'image est laide (couleurs, problème numérisation ?), la réalisation est presque nulle, puisqu'on filme comme on parle, et on parle trop dans ce film, et l'accent québécois fait qu'on a du mal à comprendre les dialogues. Le thème est très soixante huitard et exprime une sorte de mal être narcissique, un refus du monde réel. L'intérêt ultime étant la beauté incontestable de Carole Laure, le reste est difficilement acceptable, même avec une scène de sexe qui semble être non simulé, mais dont on ne voit rien ! Ce film a donc très mal vieilli, et paraît très très long. (avec en toile de fond le refus de l'enfermement psychiatrique.)