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Un visiteur
4,0
Publiée le 29 septembre 2006
Sharon Stone y est brillante et vénéneuse comme nous l'avons laissé dans le 1er. L'intrigue est prenante et malgré les critiques ont se prend au jeu. Dommage malgré tout que les personnages hormis Catherine Tramell - Sharon Stone manquent cruellement de charisme. 3 étoiles pour elle.
Sulfureux pas vraiment, quand au scénario très habile en rebondissements, il ne nous offre guère de surprises, cette suite poussive et tardive au film de Verhoven n'a pas la classe et le charisme de son prédecesseur, cependant ce n'est pas désagréable à regarder pour autant, Sharon Stone y est très belle et livre une prestation honorable et on s'amuse devant le côté très "Hollywood Night" de l'entreprise, la mise en scène d'une froideur extrème peut parfois faire penser à du Cronemberg, le cinéaste aurai sans doute fait beaucoup mieux en réalisant ce second opus ,plutôt que d'une série B assez médiocre on aurai eu droit à un triller psychologique machiavélique, mais bon ne soyons pas mauvaise langue, cette suite bien qu'assez terne n'en reste pas moin un assez agréable divertissement, pour amateur du genre...
On reprend les mêmes ingrédients et on recommence....et ça refonctionne...Rien de novateur dans cette seconde partie...mais le jeu de Sharon ( toujours aussi glamour et véneineuse )vaut largement le détour... cette femme n'en finit pas de nous glacer le sang...10 ans Sharon vous êtes toujours aussi fatale!
Je me doutais que j'allais être déçue, et je ne m'étais pas trompée : ce film est nul. Je suis allée le voir par curiosité mais j'aurais mieux fait d'aller voir un autre film. Et puis le côté très sulfureux du premier a complètement disparu. Ca laisse place à des bla-bla interminables et à des scènes de sexe (si on peut appeler ça comme ça) très molles ! J'ai mis une étoile quand même parce qu'à 47 ans, j'aimerais beaucoup ressembler à Sharon Stone ! Elle, c'est une bombe. Et pourquoi elle se laisse piéger dans des productions aussi mauvaises. Elle etait tellement bien dans "Broken Flowers" par exemple...
3 étoiles pour l'intrigue et la splendide Sharon Stone!!!elle est toujours dans son personnage de Katerine de Basic Instinct 1 et c'est un plaisir. l'intrigue est très bien montée car on passe de certitudes aux doutes sur l'identité du meurtrier.est-ce elle ou non?jusqu'au bout on doute.
par-contre,et c'est pourquoi pas 4 étoiles,l'acteur qui l'accompagne avec un look 1er de la classe n'est pas très crédible etl'est encore moins devant une Sharon Stone manipulatrice,sensuelle et qui nous emmène là où elle veut nous emmmener!!!de toute façon,après le duo Sharon Stone/Mickael Douglas c'était quasi-impossible de faire mieux!!!
mais,je reste sur l'idée d'un excellent film et tourne le dos aux critiques qui se sont acharnées sur ce film!!!
Une suite quatorze ans après le chef duvre du thriller érotique de Paul Verhoeven ? Quand on voit le résultat de cette séquelle on ne peut que rire devant ce film prétentieux, pompeux, redondant, aussi passionnant quun ancien épisode dHollywood Night. Le réalisateur Michael Caton-Jones ne livre quune très pâle copie du film original : même structure narrative, même nombre de personnages féminins et masculins et ils ont même osé reprendre le sublime thème de Jerry Goldsmith (pour faire bien). Sharon Stone sauto-caricature et semble maquillée chez Ripolin, se croît dans un défilé de mode et ne livre quune seule expression, celle de lever le sourcil quand elle apparaît à lécran lair de demander comment on trouve son lifting. Le problème avec cette suite ben cest quon sen fout : lérotisme a complètement disparu, lintrigue est lourdingue et ne parlons pas de cette dernière demi-heure aussi risible que pathétique. La séquence douverture est débile, les personnages superficiels, le réalisateur ne créé aucune atmosphère. Pourquoi je suis allé voir cette suite alors ? Tout simplement parce-que lérotisme est un argument qui fait vendre et comme tout bon spectateur je suis tombé dans le panneau : Aucune scène osée, aucune émotion, le spectateur est vraiment pris pour un con. Sharon Stone de sa voix très « Terminator qui récite son texte » ne parvient jamais à émoustiller, David Morrissey, malgré une performance honorable (malheureusement gâchée par ses dernières scènes ridicules) ne parvient jamais à susciter le moindre intérêt à ce navet. On se demandera pourquoi, après une telle aberration artistique inutile, cette suite n'est-elle pas sortie directement en vidéo. Même les téléfilms érotiques de la période M6 en montraient plus que ce film bien trop sage, politiquement correct (ben oui, Caton-Jones n'est pas Verhoeven et ne veut pas se fâcher avec la censure). L'intrigue est digne d'un Inspecteur Derrick (ici anglais), faussement alambiquée. A oublier.
Un éminent psychiatre incapable de prendre un peu de hauteur face aux délires pulsionnels d'une nymphomane pré-ménopausée. Tel pourrait être le résumé de ce pathétique thriller, au demeurant bien conventionnel par rapport à l'aîné dont il se réclame. Si l'on consent à la miséricorde par rapport à la plate prestation de l'homme à tête de poireau servant d'acteur principal, on ne peut décidemment pas pardonner à Mrs Stone sa perpétuelle façon de surjouer, enfermant son personnage dans un grotesque plutôt consternant. A un âge où l'on est censé mûrir ses choix, la belle Sharon a dû oublier que botox et silicone tuent l'expressivité dont ce genre de film ne peut se passer s'il veut rester un tant soit peu crédible. Enfin, la seule scène qui aurait mérité une réelle attention (c'est-à-dire la confrontation psychologique entre Stone et Rampling) n'a pas été écrite. Tout le reste s'étirant laborieusement en de tristes clichés sexuels pour frippons esseulés, on se retrouve très loin de la suite attendue. Sauf peut-être pour ce qui est de la garde-robe de Catherine Tramell, véritable star du film, à laquelle ira ma seule étoile.
N'entrez jamais dans le périmètre de chasse de Catherine Tramell sous peine d'avoir quelques soucis et votre instinct primal, qu'est la survie, se réveillera automatiquement. Son antre, sa tanière sombre sent la mort. Catherine y déambule, tisse sa toile et d'une réplique arrachera (ou plutôt fera arracher) le coeur de ses victimes déjà sélectionnées depuis des années peut-être. Ce film noir sophistiqué et beau a été mis en lumière par le directeur de la photographie Gyula Pados. La musique composée à l'origine par Jerry Goldsmith a été justement arrangée par John Murphy. Sharon Stone, dont la panoplie vestimentaire m'a fait pâlir d'envie, EST dans le personnage et l'interprète froidement, cyniquement. Elle vise ses victimes ou les amadoue avec élégance, avec une gestuelle toujours autant magnifique. David Morrissey est un acteur superbe, viril, imposant dont l'expression faciale ne peut être feinte. Il est confronté au maître du jeu de la manipulation ! Charlotte Rampling ne manque pas le rendez-vous : subtile, désabusée face à une telle perfidie, malgré son rôle de mentor. Vous l'aurez compris, Catherine est encore plus prédatrice, encore plus séductrice, cela s'appelle une tueuse !
Basic Instinct meritait il réellement une suite ? Non, je pense qu'il se suffisait à lui même. 5 ans pour produire un tel fiasco (même film que le 1er sauf que le psy remplace le flic, Londres-San Francisco) Bref tout est moins bien, je comprends mieux les forfaits de Paul Verhoeven et de Michael Douglas.
Qui peut m'expliquer l'histoire? Malgré toute mon attention je n'ai rien compris.Sharon Stone en peignoir au bord d'une grande baignoire, une voiture a fond dans les rues d'une grande ville(Londre parait il!), une fille égorgée dans les w-c.Tout est confus dans ma tête car je me suis endormi regulierement pendant la séance(celle de 22h30,trop tard sans doute!).Un film ou une pub? je ne sais plus...zzzzz.....
Impressionnant! une preuve de plus qu'il ne faut pas se fier à l'évaluation de la presse. Un film avec la superbe interprétation de Sharon Stone ne pourrait pas être décevant et c'est elle- brillante, fatale, dangeureuse, plus fort psychologue que même les spécialistes - qui laisse un flash durable dans la mémoire après le film. Quant aux caractéristiques techniques, on appréciera la musique, une harmonique symbiose avec des coloris orientaux. Les couleurs dominantes sont évidemment sombres. Il y a cependant de superbes prises de vues avec la lumière contrastée. Un film c'est comme un parfum: est à apprécier une double fois: au moment que l'on le regarde (on le met) et l'impression (le scillon) qu'il va laisser après. Le scillon de ce Basic Instsinct est très fort:le film qui fait réfléchir. En effet, si l'on est en paix, on l'est par une simple conjecture que les personnes dangeureuses, manipulatrices ne se sont pas intéressées à nous. La seule touche regrettée personnellement: le suspens à la fin. On ne saura jamais qui était le vrai tueur.
On l'a suffisamment décriée: la presse s'est, presque dans son entier jetée sur cette suite, immédiatement relayée par les spectateurs, devenus tout à coup plus royalistes que le roi. C'est en partie justifié mais "Basic Instinct 2" ne méritait pas une telle volée de bois vert. La réalisation nous emmène dans un univers stylisé, esthétique à des lieux de celui du premier volet, dans un Londres séduisant de part l'éclectisme des places traversées. Les dialogues se veulent incisifs(toujours ce pic à glace...) mais le manque d'action global ne donne pas l'effet voulu, ce qui limite notre intêret pour l'intrigue, guère élaborée mais suffisante pour ne pas nous faire perdre le fil. Soyons honnête, la principale attraction du film est Sharon Stone. On la voulait vénéneuse, sulfureuse: elle est tout ça à la fois mais,faute aux nombreuses imperfections de ce volet, ne distille pas autant le trouble que l'on aurait souhaité, vu l'aperçu qu'elle nous donnait dans le premier opus. Ca parle cru mais les scènes chaudes attendues ont été coupées au montage: il ne reste alors que 2-3 séquences plus ou moins érotiques perdues dans l'heure cinquante du film. Face à elle, David Morrissey est peu convaincant et pour le moins monolithique, Charlotte Rampling impeccable mais rare. On sort du film quelque peu floué: la braise attendue n'était en fait que cendres.
Voilà donc la suite "tant attendu" de Basic Instinct...Jusqu'à présent, je me demandais s'il était possible de ressortir d'un film sans vraiment en trouver une seule qualité. Avec ce deuxième volet des aventures de Catherine Tramell, j'ai enfin trouvé ma réponse: oui c'est posssible et ce film en est la preuvre flagrante. Nullité de la mise en scène, dialogues au ras des paquerettes, scénario totalement incompréhensible et incohérent jusqu'au rebondissement (oh magnifique!!!!) totalement aberrant, acteurs dont le jeu est proche du vide cosmique!!!!!! Mais cependant un point positif: )à présent nous savons que les meilleurs chirurgiens esthétiques se trouvent aux Etats Unis tant le travail effectué sur la miss Stone est "magnifique",mais fallait il vraiment en faire un film de 2 heures pour autant!!!!!!!!!!!!!!!!!
Il était clair dés le départ que l'on ne devait pas attendre grand-chose de ce film. Pas de Michael Douglas et, pire, pas de Paul Verhoeven à la réalisation. En outre, la quinzaine d'années qui séparent les deux opus ont galvaudé le thriller érotique : il faudrait dorénavant mettre le paquet pour surprendre le spectateur lambda dans le genre. La déception annoncée est malheureusement là. Comme on pouvait le prévoir, ce deuxième épisode de la saga "Basinc instinct" essaie d'imiter le premier sans parvenir à sa cheville. A cela, plusieurs raisons. En premier lieu, Michael Caton-Jones n'a pas la maestria de Paul Verhoeven pour la réalisation. Ce film est plutôt ennuyeux et ici la tchatche a remplacé l'action. Ensuite, le scénario est prévisible : la chute est une fausse bonne idée tellement on a déjà vu ce genre de fin. D'autre part, l'érotisme, principal argument pour attirer le chaland, est plutôt réduit à la portion congrue (oui, oui, on voit un sein de Sharon Stone. Et alors ? Aucune partie de son corps n'avait plus de secret pour nous depuis belle lurette !). Enfin, notre chère Sharon n'a plus trente ans et ce n'est pas la peine de nous faire prendre des vessies pour des lanternes : elle n'est plus crédible en vamp, arrêtez de vous moquer de nous ! Tout n'est pas cependant négatif dans ce film. Il nous fait découvrir le talent de David Morrissey (inconnu jusque là au bataillon) qui fait ici une prestation remarquable. David Thewlis, en flic pas forcément très clair, est, lui, carrément jubilatoire. Ces deux acteurs valent, à mon sens, le détour. Malgré tout, comme diraient Les Nuls, ce film est une bien mauvaise resucée.