Black Book
Note moyenne
4,0
5369 notes En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné

524 critiques spectateurs

5
186 critiques
4
199 critiques
3
63 critiques
2
47 critiques
1
13 critiques
0
16 critiques
Trier par :
Les plus utiles Les plus récentes Membres avec le plus de critiques Membres avec le plus d'abonnés
Dawasta
Dawasta

78 abonnés 635 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 12 décembre 2013
Paul Verhoeven revient dans son pays natal et nous livre un film différent, toujours teinté de sexe et de violence mais plus mature que ses précédents et aidé d'un scénario brillamment écrit. En plus de posséder de multiples rebondissements, on apprécie qu'il ne tombe pas dans la facilité du cliché manichéen. Carice Van Houten est épatante dans un rôle pas évident. A travers le parcours haletant de cette jeune femme qui n'a connu aucun répit, il met également la lumière sur des événements peu connus de cette sombre page de l'Histoire. Un film à connaitre. (Bien)
SYNEPHIL
SYNEPHIL

62 abonnés 1 135 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 10 février 2016
Pour son retour en Europe ,le realisateur de Robocop nous conte une histoire de resistance un peu longuette (surtout dans sa derniere 1/2 heure) mais qui beneficie d'un homogene casting bien dirigé ainsi que de moyens financiers consequents afin de rendre cette reconstitution credible.Comme d'habitude chez Verhoven ,les scenes violentes et denudés sont legion mais il faut aussi reconnaitre qu'elles sont ici justifiés vu le contexte.En plus d'une fin a rallonge ou les retournements de situations comme de vestes s'enchainent ,on pourrait egalement reprocher au cineaste un certain exces dans le traitement de personnages ultra caricaturaux dont les relations tiennent souvent du manicheisme pur sans parler de l'histoire d'amour entre le SS et la juive peu voir pas credible !!.La sublime Van Houten (un faux air de Laura Smet) en courageuse "Mata Hari" est la prometteuse revelation d'un excellent casting 100 % Hollandais ,le doublage reste etrange avec un melange de differentes langues.
Candice L
Candice L

56 abonnés 834 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 14 février 2014
Un excellent film! Une histoire magnifique, des personnages très bien joués, un scénario à couper le souffle, beaucoup d'action, de peur, de rebondissements et de suspens, bref on ne s'ennuie pas une seconde! Un film très triste et très beau, à voir!!!
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 30 juin 2012
Un bon film de guerre et d'espionnage de Paul Verhoeven. Une histoire remplie de rebondissements entre suspense, romance, complot et trahison. Carice van Houten est excellente dans le rôle de cette femme juive qui va devenir une résistante et qui va devoir séduire un officier allemand. Avec de bons seconds rôles : Sebastian Koch, Thom Hoffman, Halina Reijn, Waldemar Kobus, Derek de Lint et Christian Berkel. On voie une fois de plus l'horreur de la guerre, le traitement des prisonniers et la cruauté humaine.
Michel1664
Michel1664

30 abonnés 836 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 16 octobre 2023
L’histoire est intéressante, originale, bien construite et avec des rebondissements. Il y a tout de même quelques détails qui m’ont semblé un peu curieux. Dommage qu’il n’y ai pas une ou deux « stars » au casting, les acteurs sont quand même très bon.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 10 janvier 2017
Après le désastreux échec « Showgirls », le petit succès probant de « Starship troopers » puis l’invalidité critique et la mauvaise entente avec les producteurs de « L’homme sans ombre », Paul Verhoeven revient sur ses terres, 21 ans après la sortie de « Flesh and blood ». Le metteur en scène de « Katie Tippel » avait laissé sur place son scénariste fétiche (Gerard Soeteman) qui réfléchissait lui aussi à un projet se centrant sur la Seconde Guerre Mondiale aux Pays-Bas, sujet déjà traité auparavant de manière plus héroïque dans « Soldaat van Oranje » qui pouvait se targuer d’être le reflet de la position de la Hollande durant cette guerre. Avec « Black book », Verhoeven, passé maître dans l’art du grand spectacle pendant sa période américaine, ne déroge pas à la règle. A 68 piges, Paul le hollandais s’assagit comme jamais et donne ainsi un second souffle à une carrière en perte de vitesse.
« Black book », l’histoire d’une chanteuse juive haguenoise tentant de rallier une Belgique déjà libérée se fait finalement intercepter avant la frontière puis rejoindra à ses dépens la résistance néerlandaise, c’est donc le succès hollywoodien que Paul met au service de cette très grosse production, à l’échelle du pays, centrée sur le devoir de mémoire. Avec cette narration sur la résistance, le Hollandais violent en oublie ses vieux démons pour mieux se rapprocher de ses personnages. Et de faire un film de guerre un film d’espionnage tout comme l’avait concocté Hitchcock en son temps : je pense bien sûr au « Rideau déchiré ». 29 ans après « Le choix du destin », le peintre hollandais brosse le portrait d’une bande de résistants tous plus apeurés les uns que les autres. Ce qui change, c’est le ton. D’une musicalité infime, l’écriture filmique (de Verhoeven-Soeteman), aussi limpide soit-elle, ne fait pas la différence entre l’animosité des personnages (nazis ou résistants, comme le décrit si bien l’artiste-réalisateur) et le déroulement de l’histoire (Soeteman signant un scénario dans lequel les situations s’enchaînent de manière appropriée à l’image d’un récit général en un flashback époustouflant). En cela, nous nous prenons totalement au jeu verhoevenien durant la durée totale du film, soit deux heures et demie de tension jamais relâchée. Paul nous tient en haleine rien que pour nous narrer une histoire dans l’Histoire.
Le casting en reste légèrement indifférent à l’image d’une Carice Van Houten (consacrée par ce rôle de résistante, on la retrouvera aux côtés de Tom Cruise dans « Valkyrie ») qui joue les utilités. Les seconds couteaux intéressants ont été pour moi Derek de Lint (retrouvant Verhoeven depuis « Le choix du destin ») et Christian Berkel (débutant chez Bergman mais un habitué des films de guerre : « La chute », « Leningrad », « Inglorious basterds ») par leur charisme naturel.
« Black book » (2006), joyau du film de guerre, est ainsi une œuvre d’art dans laquelle j’ai retrouvé la griffe d’un cinéaste apaisé mais toujours rongé par ses pulsions (sexe, sadisme, violence, religion). Ce succès international plébiscité par la critique marque enfin le retour au premier plan d’un artiste touche-à-tout sulfureusement hors-norme. Le quatorzième long-métrage du Flying dutchman a marqué pour moi mon dernier coup de cœur 2016. 3 étoiles sur 4.
Spectateurs, verhoevenisez vous !!
Ducerceau
Ducerceau

21 abonnés 693 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 31 octobre 2023
Le scénario est tellement compliqué et extraordinaire et l'époque si bien reconstituée qu'on se demande si c'est tiré d'une histoire vraie ou complètement imaginé. La grande héroïne est magnifiquement interprètée par Caren Vanhouten. Mais son aventure tient du roman picaresque...
Pierre C.
Pierre C.

18 abonnés 148 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 15 janvier 2021
Impeccable début de film, trente minutes qui nous emmènent dans la traque aux juifs et l'horreur de la guerre, une heure sur la traque des résistants la résistance et l'horreur de la guerre. Quarante minutes ensuite sur l'horreur de la guerre, la traque des collabos.
Une sombre image des hommes par la corruption dont ils sont facilement victimes, les mouvement de foules, ou encore la cruauté qu'ils peuvent faire subir aux autres. On a ici une scène d'humiliation quand même épouvantable.
Le film est bon, bien fait, film le plus cher du cinéma néerlandais et ça se voit, il est digne d'un film américain. On arrive à s'attacher à Carice Van Houten malgré son statut de super victime.
Il montre quelques points historiques très peu montrés à l'écran, l'épuration des collabos lors de la libération, avec par exemple plus de 10 000 morts en France. Cette épuration est accompagnée de l'humiliation des personnes et des femmes de collabos. La fin du film qui nous montre un kibboutz est elle aussi fort intéressante.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 31 juillet 2008
le destin d'une femme face à la seconde guerre mondiale
film tres emouvant
carice est superbe
qu'aurions nous fait à leurs places resister ou collaborer
Redzing

1 457 abonnés 4 955 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 7 mars 2012
Après 20 ans passés aux USA, Verhoeven revient dans son pays d'origine. Né aux Pays-Bas dans les 30's, il a vécu tout jeune l'occupation allemande, qui l'a visiblement marqué (on retrouve notamment une critique forte du fascisme dans "Starship Troopers"). Pour son retour, il s'attaque directement au sujet avec ce "Zwartboek", où nous suivons une juive qui s'infiltre chez l'ennemi pour le compte des résistants. On y retrouve son style corrosif et sans concession, et un scénario efficace. Les retournements de situation sont nombreux, et les personnages nuancés : membres de la Gestapo opportunistes ou réalistes, résistants idéalistes ou machiavéliques, profiteurs divers, etc. En somme, une présentation prenante des choix imposés sous l'occupation.
Roub E.

1 316 abonnés 5 399 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 27 décembre 2017
Paul Verhoeven qui s’attaque à l’occupation allemande en Hollande pendant la seconde guerre mondiale. Black Book est un brillant film d’espionnage qui dépeint l’occupation, la collaboration et l’épuration qui va occuper cette période trouble. Porté par son actrice principale Carice Van Houten convaincue et convaincante qui rend son personnage crédible et vivant, Black Book s’avère lui aussi être un film convaincant même si sa fin donne l’impression d’être gâchée et expédiée en comparaison de la qualité générale du film. Un film cru, cruelle ambiguë sondant la complexité humaine comme Verhoeven sait si bien le faire.
maxime ...

311 abonnés 2 069 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 17 octobre 2016
Black Book fait son effet ! Paul Verhoeven n'en est pas à son premier coup d'essai, ce film de guerre n'en est pas tellement un tant le nombre de codes embrassés fait que l'on s'y perd aisément ... Un des longs métrages les plus captivants que j'ai pu voir depuis un petit moment.
mx13
mx13

287 abonnés 1 963 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 1 octobre 2023
Ça change de Starship Troopers et Elle, mais le néerlandais Verhoeven en direct de La Haye, nous a montré un super film sur la seconde guerre mondiale. Je le déconseille aux moins de 13 ans. 3/5
Ricco92
Ricco92

288 abonnés 2 339 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 3 juin 2016
En 2000, Hollow man signe une sorte de fin de cycle pour Paul Verhoeven : après des années de provocations, il est obligé de signer des films commerciaux s’il veut continuer à Hollywood. Les projets auxquels il s’intéresse n’arrivant pas à se concrétiser à Hollywood (en particulier son fameux projet sur Jésus), il décide, en 2006, de retourner dans sa patrie natale, les Pays-Bas, pour réaliser son prochain film sur un sujet qui lui tient à cœur. En effet, l’enfance de Verhoeven fut marquée par la Seconde Guerre mondiale, l’Occupation de son pays par les nazis et la Libération.
Il réalise donc un film qui, à son habitude joue sur l’ambiguité et le réalisme. Ainsi, il évite le piège des gentils résistants et des méchants nazis. On y trouve des nazis qui sont de véritables monstres comme Franken (à la fois violent, beauf et obsédé sexuel) et d’autres plus mesurés comme Müntze (chef de la Gestapo mais ne désirant pas faire couler de sang ou torturer inutilement). De plus, Verhoven a l’intelligence de raconter brièvement le passé de ce dernier qui a perdu sa famille dans un bombardement (ce qui en fait également une victime de la guerre et peut expliquer son implication dans l’armée nazie). De même, la Résistance est composée d’hommes bons mais également de traitres (la recherche d’un d’entre eux est d’ailleurs un élément clé de l’intrigue) et de personnes pouvant être également antisémites spoiler: (la femme disant qu’on ne peut pas faire confiance aux juifs)
. De même, Verhoeven a le courage de montrer le repli communautaire que peuvent engendrer l’oppression spoiler: lors d’un débat où Rachel/Ellis souhaite lancer une opération pour sauver dix juifs mais qui engendrerait l’exécution de dix hollandais et où Gerben lui demande si un juif vaut-il plus qu’un bon hollandais (bon dans le sens honnête et non nazi, il va sans dire)
.
L’intelligence du cinéaste est aussi de montrer que les rapports humains peuvent être complexes en situant au centre de son intrigue la liaison entre Rachel/Ellis, juive résistante, et Müntze, haut officier nazi, liaison qui entrainera des situations amenant chacun à être considéré comme traitre à son propre camp.
Le réalisateur se permet aussi de réfléchir à la limite entre le bien et le mal spoiler: dans la séquence où Theo, qui vient de tuer Van Gein, estime ne pas valoir mieux qu’un nazi car il a commis un meurtre, même si c’était pour la bonne cause, et dans celle où Rachel/Ellis voit son ami Tim être entrainer vers la torture sans pouvoir intervenir (sinon elle dévoilerait qui elle est réellement)
.
De même, Verhoeven a l’intelligence de montrer que la Libération ne s'est pas effectuée de manière aussi angélique que cela. Il évoque les femmes tondues et les actes de barbarie causées par le camp victorieux mais surtout le fait que ce ne sont pas obligatoirement les héros qui sont considérés pour héroïques à ce moment-là. spoiler: Ainsi, on peut voir le véritable traitre de l’histoire être acclamé par la population, le considérant comme un héros (duperie qui a eu lieu également sur Rachel/Ellis qui avait été sa maitresse sans soupçonner cela une seconde) alors que Rachel/Ellis, qui a toujours été fidèle à la Résistance, est considérée comme une traitresse.
Le réalisateur montre également que les forces alliées ont parfois effectué un jeu trouble en utilisant certains officiers nazis pour parvenir à leurs fins spoiler: (le général Käutner dans ce film)
. Enfin, il montre également que de nombreuses personnes ont surtout été opportunistes spoiler: comme Ronnie qui a été la maitresse de Franken pendant l’Occupation (estimant que de toute façon le hollandais n’est qu’un dialecte allemand) et qui devient celle d’un soldat canadien à la Libération
.
Enfin, il évoque également les conséquences de la guerre avec la création d’Israël spoiler: : le dernier plan du film faisant entendre des bruits de bombardements laisse penser que le personnage de Rachel/Ellis a quitté une période de guerre (la Seconde Guerre mondiale) pour en rejoindre une autre (l’affrontement Israël/Palestine) comme si, après le traumatisme de la première, elle ne pouvait plus jamais vivre dans un état de paix et qu’elle considérait psychologiquement la guerre comme une chose "normale"
.
Toutes ses thématiques servent un scénario passionnant et très intelligent signé par Verhoeven et Gerard Soeteman (le scénariste de tous ses films jusqu’à La Chair et le sang) et permettent au cinéaste de délaisser la science-fiction et les blockbusters pour revenir vers un cinéma plus proche de sujets historiques (qui constituent une de ses passions et qui avaient servi de base pour de certains de ses premiers films comme Katie Tippel, Le Choix du destin ou La Chair et le sang) et n’oubliant pas le réalisme spoiler: (Rachel se teignant les poils pubiens pour perfectionner sa transformation en Ellis)
tout en conservant l’efficacité typique au cinéma hollywoodien (le rythme de montage rappelle plus le cinéma américain que le cinéma européen). Il est d’ailleurs important de noter que Verhoeven n’utilise pas la violence et la sexualité de manière aussi poussée qu’auparavant non pas par censure mais uniquement car le sujet, très fort, ne le nécessite pas.
Avec Black book, le cinéaste néerlandais offre donc un retour brillant en Europe et signe un film palpitant, passionnant et intelligent qui constitue à la fois un de ses meilleurs films et une des meilleures œuvres sur la Résistance.
🎞️  DaeHanMinGuk 🎬
🎞️ DaeHanMinGuk 🎬

237 abonnés 2 467 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 4 mai 2020
Ce film, c'est avant tout une histoire : la naïveté et l'insouciance, conformes à l'époque, d'une jeune fille juive puis son implication dans la résistance et son dévouement extrême pour la cause. Mais c'est aussi tout le talent de Paul Verhoeven et, encore plus, quand il est soutenu par des capitaux exclusivement européens (belge, britannique, allemand, néerlandais, excusez du peu), c'est-à-dire sans la censure hollywoodienne. Il bénéficie d'un scénario très bien construit pour mettre en oeuvre une réalisation virtuose qui lui permet de tout montrer et de ne rien s'interdire, sans excès de morale, ni vision manichéenne des événements historiques. L"actrice principale est vraiment parfaite, tellement crédible dans son rôle. A part l'acteur allemand de « La Vie des Autres », je ne connaissais aucun des membres du casting et c'est peut-être pour ça que j'ai été aussi bien immergé dans cette histoire. Un film assez long (2h25) mais on regrette très vite qu'il ne le soit pas encore davantage, tant on prend du plaisir à suivre cette histoire.
Les meilleurs films de tous les temps
  • Meilleurs films
  • Meilleurs films selon la presse