Black Book
Note moyenne
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524 critiques spectateurs

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gabdias
gabdias

120 abonnés 2 000 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 9 mars 2018
Paul Verhoeven retourne dans ses terres dans ce drame de la 2ème Guerre Mondiale qui narre l’histoire d’une héroine juive de la Résistance qui s’infiltre dans une faction nazie. P.Verhoeven a du talent pour mener à bien ce drame tant dans la mise en scène que dans la gestion de ses acteurs. Intense et intéressant, un film passé inaperçu injustement.
Gentilbordelais

402 abonnés 3 541 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 7 mars 2018
Verhoeven dans un autre registre, propose un film dans l'histoire, riche de péripéties, d'actes héroïques et de suspense. une mise en scène assurée, une C. Van Houten étonnante : une évocation intéressante pendant la guerre et un bon film.
HamsterPsycho
HamsterPsycho

147 abonnés 1 186 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 8 février 2018
Un film intéressant à plus d'un titre. D'abord qu'il prend place aux Pays-Bas, lieu et sujet peu exploité concernant la seconde guerre mondiale. Ensuite on connait le sérieux et la minutie de Verhoeven et le scénario est inspiré de faits réels. Enfin, l'histoire en elle-même est très complète, depuis le passage dans la clandestinité de Rachel Stein jusqu'à la libération. Presque un film épopée, servi par de acteurs qui s'acquittent de leur rôle avec sérieux et professionnalisme. En résumé une chronique réaliste.
Roub E.

1 307 abonnés 5 373 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 27 décembre 2017
Paul Verhoeven qui s’attaque à l’occupation allemande en Hollande pendant la seconde guerre mondiale. Black Book est un brillant film d’espionnage qui dépeint l’occupation, la collaboration et l’épuration qui va occuper cette période trouble. Porté par son actrice principale Carice Van Houten convaincue et convaincante qui rend son personnage crédible et vivant, Black Book s’avère lui aussi être un film convaincant même si sa fin donne l’impression d’être gâchée et expédiée en comparaison de la qualité générale du film. Un film cru, cruelle ambiguë sondant la complexité humaine comme Verhoeven sait si bien le faire.
Cine vu
Cine vu

162 abonnés 580 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 18 décembre 2017
Sans doute le meilleur Verhoeven.

Là nous sommes dans l’histoire pure, celle d’un bon raconteur doublé d’un bon metteur en scène, quand il maîtrise ses penchants et autres fantasmes.

Nous sommes en 44 aux Pays-Bas, une belle et jeune chanteuse Rachel Stein se terre où elle peut car elle est juive. Elle échappe à une fusillade guet-apens,
dès lors elle rejoint la résistance et son parcours n’en sera que plus douloureux et semé de bien d’émotions contradictoires, parfois.

Carice Van Houten donne chair et corps -et quel corps !- au personnage de Rachel. Un rôle qui sous la férule de Verhoeven demande du corps car son personnage en joue et l’actrice y est remarquable. L’aisance de la nudité au cinéma n’est pas chose facile, Carice Van Houten y ajoute une belle interprétation.

On a plaisir aussi à retrouver le bon Sebastian Koch, qu’on a pu découvrir dans le magnifique La Vie des autres, sa présence à l’écran confirme son charisme.

Le scénario (Gerard Soeteman avec Verhoeven) est très bien écrit, très bien mené, bien rythmé; on ne lâche jamais l’histoire tant les aventures des protagonistes nous touchent, nous émeuvent.

La petite histoire dans la grande marche toujours au cinéma quand le cinéaste n’est pas prétentieux.

Verhoeven signe là un très bon film -de 2h25′ tout de même- où tout semble maîtrisé : mise scène, mise en images, direction d’acteurs -joli méchant aussi sous les traits de Waldemar Kobus (Franken)- touchant second rôle (Ronnie) avec l’actrice Halina Reijn, un bien beau film que l’on peut voir et revoir.
ManoCornuta

359 abonnés 3 068 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 9 octobre 2017
Verhoeven reste Verhoeven, à savoir un adepte de la violence directe et crue mâtinée de cynisme et de sensualité. Il trouve ici un sujet en or pour s'exprimer sur le terrain du drame historique, avec ce récit des heures sombres de la Hollande pendant la guerre et des réseaux de résistance qui s'y sont développés comme chez nous. Sujet maîtrisé et histoire complexe et retorse, photographie superbe et des acteurs à leur affaire font de Black Book une impeccable réussite, âpre et brutale et en même temps teintée d'une certaine désillusion. Si la longueur pouvait rebuter au départ, on ne lâche pas l'affaire, et le film tient le spectateur en haleine jusqu'au bout, entre les explosions de violence coutumières du réalisateur hollandais et les nombreux rebondissements. Une très belle reconstitution, très bien dirigée.
BigDino
BigDino

9 abonnés 473 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 10 juillet 2017
Un film d'aventures sur le thème de la seconde guerre mondiale, on retrouve ce qui avait fait le succès de Soldiers of orange, mais si cet opus est plus maîtrisé, il perd au change, perdant le souffle épique qui faisait tout l'intérêt du premier. On notera toutefois que la scène dommageable de Soldier of orange présentant l'un des amis devenu nazi comme un monstre du jour au lendemain est ici largement rattrapée par le personnage de Müntze, qu'on aurait par ailleurs préféré plus ambivalent. La vraie réussite du film est d'enchaîner sur la fin les retournements de situation à un rythme invraisemblable et d'ainsi nous tenir en haleine dans une dernière demi-heure qui aurait pu s'avérer celle de trop.
CH1218
CH1218

280 abonnés 3 232 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 24 juin 2017
Epopée d’espionnage riche et dramatique, « Black Book » dépeint une Hollande acculée par l’occupation nazie et dont la lutte est synonyme de résistance, de drame, de courage, de trahison, de sexe et de sang. Bien que fictif, le scénario, chargé en intensité, est un condensé de plusieurs faits authentiques à commencer par le personnage central qui est lui-même issu de trois personnes réelles. Un vrai grand rôle féminin accordé à une excellente Carice Van Houten dans un film qui ressemble à une synthèse même de la carrière de Paul Verheoven. Un retour au pays en fanfare.
pierrre s.

555 abonnés 3 427 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 10 juin 2017
Sur le papier, Black Book, est typiquement le genre de film qui me repousse, 1944, résistance, juifs opprimés.. du déjà vu 100 fois! Mais pas là! En revenant chez lui, Verhoeven parvient à trouver le ton juste, et signe une œuvre passionnante, qui se regarde comme un thriller.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 10 juin 2017
Un casting particulièrement homogène, des images de toute beauté pour ce superbe film magnifiquement interprété par des artistes de grand talent.
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 9 juin 2017
Très bon film d'espionnage surprenant de réalisme. Carice Van Houren est impressionnante de courage et d'abnégation dans son rôle de Rachel Stein/Ellis De Vries. On est tenu en haleine tout au long du film, et au moment où on croit deviner la clé de l'intrigue, on est finalement encore surpris ! Il n'y a pas de temps mort et surtout on ne tombe à aucun moment dans les clichés habituels des films du genre : d'un côté les "gentils" et de l'autre les "méchants". Pas de ça ici ! Et c'est aussi cette sorte d'impartialité qui donne de la crédibilité à ce film. L'intrigue est bien amenée et on ne s'ennuie à aucun moment ! Pas de leçon de morale ou de bons sentiments, ce qui est plus qu'appréciable ! En bref, un film que je recommande absolument.
La passion du cinéma
La passion du cinéma

15 abonnés 71 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 23 mai 2017
Le meilleur film que j'ai vu de Paul Verhoeven qui, avec ce film, signe son retour au pays (Pays-Bas) après plusieurs années et plusieurs films aux Etats-Unis (Robocop, Total Recall, Basic Instinct etc ...).
Il y mélange séduction et violence (il est le maître en la matière de violence et sexe) avec, comme dans tous ces films spoiler: une scène bien crade
.
La réalisation du film est très bonne et très propre et il y apporte également une petite couche d'Hollywood dans l'action du film.
Cyril J.
Cyril J.

33 abonnés 625 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 10 janvier 2017
La ferme dans laquelle se cache une jeune et jolie jeune femme juive Hollandaise explose avant qu’on ne tue sa famille sous ses yeux. Armée de sang-froid, d’intelligence et de charme, elle intègre la résistance hollandaise trop souvent oubliée en devenant une magnifique, froide et érotique combattante. Entre 1944 et 45, maquillée d’un blond (partout bien sûr) bien côté dans les bureaux de la Gestapo, elle exploitera ses rôles de secrétaire et de courtisane d’un officier nazi pour lui retourner la tête, transmettre des informations, poser des micros ou anticiper opérations et exécutions.
Mais l’intrigue s’avère vite plus complexe et mortelle que prévu par un terrible jeu de dupes entre nazis, résistants, traitres et collabos de tous bords confondus. Le film a le bon sens et le réalisme de montrer de tout dans tous les camps, la cruelle et pragmatique froideur nécessaire des situations extrêmes, les vertus comme les puanteurs inattendues des protagonistes, autant que la barbarie presque concurrente entre celle des nazis sous l’occupation et celle des excès de liesse des « libérateurs » vengeurs d’après-guerre.
Fidèle à sa tradition biographique de magnifiques femmes forgées en acier trempé (cf Katie Tippel, Le choix du destin, Basic instinct, ou le récent Elle), Paul Verhoeven s’inspire d’authentiques épisodes résistants d’Hélène Moszkiewiez qui exploita toutes ses aptitudes, sexualité comprise, pour servir la liberté.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 10 janvier 2017
Après le désastreux échec « Showgirls », le petit succès probant de « Starship troopers » puis l’invalidité critique et la mauvaise entente avec les producteurs de « L’homme sans ombre », Paul Verhoeven revient sur ses terres, 21 ans après la sortie de « Flesh and blood ». Le metteur en scène de « Katie Tippel » avait laissé sur place son scénariste fétiche (Gerard Soeteman) qui réfléchissait lui aussi à un projet se centrant sur la Seconde Guerre Mondiale aux Pays-Bas, sujet déjà traité auparavant de manière plus héroïque dans « Soldaat van Oranje » qui pouvait se targuer d’être le reflet de la position de la Hollande durant cette guerre. Avec « Black book », Verhoeven, passé maître dans l’art du grand spectacle pendant sa période américaine, ne déroge pas à la règle. A 68 piges, Paul le hollandais s’assagit comme jamais et donne ainsi un second souffle à une carrière en perte de vitesse.
« Black book », l’histoire d’une chanteuse juive haguenoise tentant de rallier une Belgique déjà libérée se fait finalement intercepter avant la frontière puis rejoindra à ses dépens la résistance néerlandaise, c’est donc le succès hollywoodien que Paul met au service de cette très grosse production, à l’échelle du pays, centrée sur le devoir de mémoire. Avec cette narration sur la résistance, le Hollandais violent en oublie ses vieux démons pour mieux se rapprocher de ses personnages. Et de faire un film de guerre un film d’espionnage tout comme l’avait concocté Hitchcock en son temps : je pense bien sûr au « Rideau déchiré ». 29 ans après « Le choix du destin », le peintre hollandais brosse le portrait d’une bande de résistants tous plus apeurés les uns que les autres. Ce qui change, c’est le ton. D’une musicalité infime, l’écriture filmique (de Verhoeven-Soeteman), aussi limpide soit-elle, ne fait pas la différence entre l’animosité des personnages (nazis ou résistants, comme le décrit si bien l’artiste-réalisateur) et le déroulement de l’histoire (Soeteman signant un scénario dans lequel les situations s’enchaînent de manière appropriée à l’image d’un récit général en un flashback époustouflant). En cela, nous nous prenons totalement au jeu verhoevenien durant la durée totale du film, soit deux heures et demie de tension jamais relâchée. Paul nous tient en haleine rien que pour nous narrer une histoire dans l’Histoire.
Le casting en reste légèrement indifférent à l’image d’une Carice Van Houten (consacrée par ce rôle de résistante, on la retrouvera aux côtés de Tom Cruise dans « Valkyrie ») qui joue les utilités. Les seconds couteaux intéressants ont été pour moi Derek de Lint (retrouvant Verhoeven depuis « Le choix du destin ») et Christian Berkel (débutant chez Bergman mais un habitué des films de guerre : « La chute », « Leningrad », « Inglorious basterds ») par leur charisme naturel.
« Black book » (2006), joyau du film de guerre, est ainsi une œuvre d’art dans laquelle j’ai retrouvé la griffe d’un cinéaste apaisé mais toujours rongé par ses pulsions (sexe, sadisme, violence, religion). Ce succès international plébiscité par la critique marque enfin le retour au premier plan d’un artiste touche-à-tout sulfureusement hors-norme. Le quatorzième long-métrage du Flying dutchman a marqué pour moi mon dernier coup de cœur 2016. 3 étoiles sur 4.
Spectateurs, verhoevenisez vous !!
Alain D.

734 abonnés 3 445 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 1 janvier 2017
Un film de guerre signé Paul Verhoeven dans lequel Carice Van Houten est fantastique de réalisme dans le rôle de Rachel Steinn. Une production spectaculaire à gros moyens du réalisateur Néerlandais. Le scénario, d'une grande intensité dramatique, nous conte les périples d'un réseau de résistance contre l'occupation Allemande. L'histoire se déroule en 1944 en Hollande.
Scènes de guerre violentes et action ne manquent pas à ce drame basé sur une histoire vrai. Dommage que les dialogues en Allemand ne soient pas sous-titrés.
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