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SFC Par Seen
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3,0
Publiée le 29 mai 2026
Paul Verhoeven nous présente le parcours complètement fou d’un personnage fictif durant la Seconde Guerre mondiale. En soi, le film est réussi : c’est bien joué, bien écrit et évidemment très bien réalisé. Pourtant, je n’ai jamais réellement réussi à me plonger dans le récit. À mon sens, le film est un peu trop long pour ce qu’il raconte et souffre d’un rythme assez inégal, ce qui fait que j’ai ressenti les presque 2h30 de projection. Malgré tout, l’ensemble reste suffisamment solide pour que je lui laisse peut-être une seconde chance un jour
Film où l'on y voit Amour Cruauté Acharnement et une certaine résilience, qui montre que l'être humain peut,voir faire, subir les pires atrocités et finir par retrouver le bon chemin. J'ai trouvé ce film poignant, en même temps j'ai essayé de m'imaginer à la même époque ainsi que la même situation, tantôt dans le rôle de l'héroïne, tantôt du côté de la résistance, mais également dans la peau de l'ennemi, comment aurais-je agit dans chacunes des situations . Il n'en reste pas moins que c'est un film à voir absolument, bien entendu cela n'est que mon opinion et mon avis personnel et n'engage que moi. Mais je le conseille d'une part pour voir ce qu'une guerre peut nous amener à faire, d'autre part pour ne pas oublier cette époque, qui espérons le n'aura plus jamais à atteindre nos frontières. Surtout avec la conjoncture actuelle en ce mois d'avril 2026, tant pour l'Ukraine qui se défend, depuis plus de 4 ans, contre la Russie, ainsi que la menace dans le détroit de Ormuz qui a commencé il y a plus de 45 jours , entre l'Iran l'Israël les Américains tout en touchant l'Europe et l'économie mondiale.
Pour en revenir au film Black Book je le recommande à toutes les générations.
C’est une belle réussite, d’un très grand réalisme, avec un souffle dramatique et des décors réussis. Carice van Houten est possédée par son personnage et irradie à l’écran. La noirceur de l’âme humaine est jetée à la figure du spectateur, c’est violent, cru et sensuel avec la patte sans concession de Paul Verhoeven. La tension est palpable, l’émotion est présente, peut-être parfois d’un lyrisme exagéré ou alors atténuée par cette photographie parfaite. Un film qui compte !
Quand on pense à Paul Verhoeven, on pense souvent à Robocop etc, mais pas à Black Book qui est une œuvre qui mérite son attention ! Film entièrement européen dans sa production, Paul Verhoeven se réinvente dans son approche filmique tout en gardant cette tension qu'il maîtrise tant ! 2h25 où on est plongé durant l'occupation allemande en Hollande par le biais d'une multitude de récits qui se jumèle en un : C'est absolument parfait dans sa construction. Les personnages sont également parfaits dans leur exécution, bien amené par une performance "immersif" et réel. C'est un film qui ne se vole pas la face et qui n'hésite pas à tenter une approche rare notamment sur sa conclusion. Beaucoup de films sur la Seconde Guerre Mondiale mais celui-là se détache de beaucoup !
Un film traitant d’un sujet assez peu exploité au cinéma, la résistance néerlandaise lors de la seconde guerre mondiale. Paul Verhoeven évite tous les écueils du genre tout en gardent les ingrédients, émotion, mensonge, trahison, complot, bref l’intrigue est fouillé, riche en rebondissement et les personnages sont complexes. La distribution est de qualité pour un film qui est une vraie réussite.
Plutôt déçue car vu le nombre d'éloges sur ce film je me suis fiée aux avis positifs. Long et invraisemblable, ce film est un enchaînement de scènes qui se veulent "choc". Malgré les bons acteurs je me suis ennuyée du début à la fin.
Sacré Verhoeven ! Mais quel obsédé...Avec lui on est sûr d'avoir de la viande.. On a du mal à imaginer que c'est vraiment arrivé ; il y a tellement de trucs invraisemblables.
Un excellent film de Verhoeven. Tout est réussi : scénario, mise en scène, décors. Une œuvre intelligente et personnelle qui est plus facilement accessible que ses autres films.
Tout le monde n'a pas eu la chance de détenir ce fameux petit carnet noir qui vous sauve la vie en ces temps troubles et sulfureux qu'a été l’occupation nazie durant la deuxième guerre mondiale. On nous raconte ici l'histoire d'une femme forte qui traverse les épreuves dures et insupportables de sa condition de juive hollandaise et jolie, proie facile pour l'occupant qui abuse de son pouvoir. Ellis de Vries sort pimpante, toujours aussi belle de cette époque d'humiliation mentale et morale et aussi improbable que cela peut être, marche vers le bonheur. Beaucoup trop cinématographique, on attendait de M. scandale du Cinéma, Paul Verhoeven, moins de facilité, moins d'Hollywood, moins de show et un peu plus de dureté. Ma note sera de 3 sur 5. Avec un tel thème connaissant son talent Paul Verhoeven aurait pu faire mieux dans la démonstrative dramaturgie.
Verhoeven était enfant à la fin de la deuxième guerre, et cela transpire dans cette fiction, très crédible, car inspirée de situations réelles. Violence, sexe et traitrise sous-tendent ce climat interlope, malsain et pourtant incontournable. La mise en scène dispose de moyens importants, Verhoeven est efficace dans les scènes d'action, direct dans les scènes de sexe. Sa frontalité peut indisposer, mais on doit lui reconnaitre son efficacité, et son refus de classer les bons et les méchants de façon manichéenne. Les scènes de prison finales, spoiler: en dehors de tout contrôle militaire ou judiciaire ne sont pas glorieuses pour l'après-guerre. Thème universel, au-delà de la Hollande. Découverte de la très délurée et toujours bien maquillée Van houten, retrouvailles avec Sébastian Koch, presque trop sympathique pour diriger la Gestapo, et antinomique de l'adipeux Franken, joué par W. Kobus. On pensera lors de la tentative d'évasion de la prison à l'armée des ombres, de Melville, une référence en termes de courage pour exposer les démons de tout mouvement de résistance face à un oppresseur sadique et organisé. DVD1 vo - juillet 2024
Vu le 16/07/2024. Je crois que ça doit faire la 2è fois que je regarde ce film, mais je n'avais gardé que quelques brefs souvenirs de la première visualisation. Cette fois-ci (malgré une TV défaillante), j’ai pu aller au bout et j'ai vraiment apprécié ce film qui nous raconte la résistance du coté des Pays-Bas pendant l'occupation allemande. On a eu pas mal de films sur la résistance en France mais dans d'autres pays, c’est plus rare. J’ai particulièrement aimé ce scénario où on a plusieurs renversements de situations et où on va de surprises en surprises, avec des bons qui deviennent méchants sur la fin spoiler: (Thom Hoffman dans le rôle de Hans Akkermans) et vice-versaspoiler: (Sebastian Koch dans le rôle de Ludwig Müntze) . J'ai particulièrement aimé le jeu de l'actrice Carice van Houten (dans le rôle de Rachel Stein / Ellis de Vries) qui est absolument remarquable, et notamment par sa voix quand elle interprète "Ich Bin Die Fesche Lola" devant l'état-major allemand, elle aurait pu faire une belle carrière dans la chanson. Bon c’est vrai qu’elle a une plastique des plus agréable que ce soit dans les bras de Muntze ou de Akkermans, même si on pourra regretter la facilité avec laquelle elle se donne (mais bon, quand on a plus rien à perdre...). Le film contient des scènes très dures comme par exemple dès les premières minutes avec l'explosion de la ferme (et donc la mort de plusieurs enfants), la mort des juifs sur le bateau, ou celle de plusieurs résistants lors de l'incursion dans la prison, et même une des dernières scène sou l'actrice se prend un container d'excréments sur elle, on a aussi quelques scènes plus glamours ou par exemple Ronnie (jouée par Halina Reijn ) s'exhibe, seins à l'air comme la dernière des catins. Le film donne une bonne morale comme quoi il est difficile de faire confiance en quiconque en temps de crise comme la guerre, car l'homme reste un animal à peine évolué et il peut être capable des pires bassesses comme tout fout le camp comme on peut le voir sur plusieurs personnages du film: spoiler: Hans Akkermans, Günther Franken, le notaire Smaal ou encore le général Käutner.
Un film dur mais qui nous montre une facette particulière de cette époque troublée et qui reste très marquant
Un thriller dramatique de haute volée de la part de Paul Verhoeven qui prend place à la fin de la Seconde Guerre dans un climat évidemment délétère. Photographie et réalisation sont superbes et le scénario est béton, c’est palpitant de bout en bout et le casting au top n’y est pas pour rien. Le refus systématique du manichéisme de Verhoeven est également très plaisant, tout le monde ramasse, du nazi de base au résistant perdu, et les véritables héros ne sont pas nécessairement les plus attendus, entre trahisons et morceaux de bravoure. Verhoeven sait filmer et son Black Book inattendu est un petit régal à tous les niveaux.
Excellente réalisation, mais je n'ai pas été totalement convaincu. Les nombreux acteurs du film - et notamment les principaux - n'expriment pas vraiment, voire pas du tout, la noirceur de l'époque. Les pires horreurs passent comme de l'eau sur les plumes d'un canard. De façon générale, j'ai trouvé que bien des personnages manquaient de profondeur. Autre point négatif, la succession de rebondissements finit par désorienter, avec révélations et vraies/fausses trahisons en cascade et ce jusqu'à la fin du film, d'où l'impression d'une certaine artificialité. J'ai toutefois suivi le film avec intérêt, tant les plans étaient soignés et le travail de reconstitution abouti.
Un beau film sur la résistance. Mais un de plus, malheureusement. Le film ne brille guère par son originalité et ne procure que peu d’émotions. Il n’en demeure pas moins que l’on suit sans déplaisir, et pendant plus de deux heures, les aventures d’une jeune juive résistante sous l’occupation allemande aux Pays-Bas . A voir.