Dommage toutes ces critiques négatives. Ce n'est certes pas un chef-d'oeuvre, mais j'ai passé un agréable moment en compagnie de cette ribambelle d'acteurs et actrices. Entre le comique de situation et l'absurde, ce petit film lunaire sans prétention et sans être mémorable reste léger et frais.
Gros navet. A éviter. Insipide, longuet..... l idée pouvait être bonne mais très mal exploitée. Seul le début (15mn) tient le rythme. Très décevant malgré la présence de très bons acteurs
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1,0
Publiée le 12 octobre 2020
Fabrice Luchini fait partie de ces thérapeutes qui promettent un remède pour tout. Vous vous inscrivez à un cours dans son château isolé où le prix comprend les aliments santé. Nous le rejoignons alors qu'une nouvelle promotion trois hommes, trois femmes arrive et ce qui suit est assez normal pour le cours de l'histoire. La tenue vestimentaire est décontractée mais c'est un mot ouvert à l'interprétation. Une fille descend de sa chambre complètement nue elle est à peu près aussi décontractée que possible tandis qu'à l'autre bout du spectre François Cluzet persiste à porter un costume et une cravate tout au long du film mais laisse de manière prévisible un jean et aucune cravate et dit à tout le monde qu'il est guéri. Je soupçonne que La Cloche a sonné est destiné uniquement au marché intérieur de la France mais je peux me tromper mais j'espère pour eux...
Effectivement pour être cloche, ça l'est. Je sais elle est facile, mais pardonnez ma fatigue, je viens de me forcer à regarder ce navet intégral jusqu'à son "denouement". Un groupe de six personnes se rend dans une maison de campagne suivre un "stage" d'on ne sait quoi pour se sentir mieux (notons qu'on passe tout le film sans savoir réellement le but de leur séjour!). Pour le scénario c'est a peu près tout, puisqu'il ne se passe rien de bien passionnant ensuite... Ils font des séances d'un peu nimporte quoi, puis vont parler a des vaches (là on se dit qu'on touche le fond...) et enfin vont faire une randonnée. La distribution de qualité sauve le film de l'oubli total, avec Cluzet jouant l'énervé de service, Zylberstein la paumée lunaire, Bonneton la bobonne... Même Luchini paraît fade ici tant son rôle est plat et peu travaillé par le scénariste! Pour un premier rôle de comédie cest quelque peu impardonnable... Courage à ceux comme moi qui tenteront de tenir jusqu'à la fin!
Le sujet paraissait déjà bien usé avant le début mais je me disais que Luchini pouvait surprendre et Cluset limiter les dégâts, sans compter le casting féminin sympas. Hélas il n'y a pas grand chose dans le scénario susceptible de faire la différence. les acteurs essayent de se donner de la consistance confrontés à des rôles génériques sans forme. On doit sourire une ou deux fois au début du film.
Fabrice Luchini est égal à lui-même, c'est-à-dire é-nor-me ! Il est vraiment dans son personnage. Et une fois de plus, on est conquis. Ses « patients » sont, eux aussi, parfaits. Tous ces personnages sont réunis dans une histoire bien ficelée qui donne très souvent l'occasion de rire et de rire de tout : du contexte (un « stage » plus vrai que nature), des français, de leur relation avec la médecine... Les situations et les dialogues sont un vrai régal. Le rythme aurait, certes, gagné à être un peu plus alerte, mais il est en phase avec l'environnement champêtre et la philosophie du maître des lieux. Pour ceux qui en douteraient encore, pas besoin de millions de dollars de budget et d'effets spéciaux spectaculaires pour passer un très bon moment au Cinéma !
Bon soit je suis maudit dans mes visionnages de films de Luchini dont ma rétrospective est en train de virer au massacre, soit il ne joue que dans de mauvais films, voire même dans de sombres b***. La cloche a sonné est un film ridicule ! Le casting était pourtant assez prometteur, assez relevé même, avec une belle galerie de comédiens chevronnés, avec en tête d’affiche l’omniprésent Fabrice Luchini. Pas vraiment drôle, pas vraiment enthousiaste, forçant souvent dans sa prestation, il ne laisse pas beaucoup de souvenirs dans ce film avec son personnage quelconque. Je dirai que les seconds rôles sont meilleurs, mais alors pas creusés pour un sou. Les acteurs sont globalement contraints de débiter des répliques éculées, les actrices de faire un peu sexy quand même pour maintenir un minimum l’intérêt, et c’est à peu près tout. Cluzet en stagiaire vaguement rebelle n’est pas mal. Le scénario est indigent ! En fait il n’y a aucune histoire ! On se retrouve dans un stage d’adultes, lesquels viennent ici avec leurs problèmes totalement anecdotiques, traités de façon basique, et il ne se passe rien qu’une accumulation de trucs énormes, inutiles, souvent ridicules ! Le métrage semble d’ailleurs conscient de ses faiblesses monumentales, et tente de nous maintenir devant notre écran en montrant les femmes en soutien-gorge ou en pantalon moulant sans culotte, et en recourant à quelques vulgarités verbales pour faire un peu plus piquant. C’est honnêtement pathétique ! Formellement rien à signaler. Mise en scène plate comme un dessous de plat, décors jamais mis en valeur, ambiance qui rappelle les scènes extérieures du Meilleur Patissier, la seule bonne chose que je retiendrai au final c’est la musique. On se demande vraiment ce qu’elle vient faire dans ce quasi-navet, un peu à l’instar de certains acteurs d’ailleurs. Finalement le meilleur de La Cloche a sonné c’est ce qui s’est fourvoyé ! Au bout du compte encore un ratage pour Luchini, qui se mange méchamment dans ce film. Il a le don de jouer dans des trucs qui se veulent subtils mais qui marquent uniquement par leur vide abyssal, par leur ridicule, et parfois, par leur prétention. 1.
A la fois une charge contre les organismes de formation aux méthodes "limite scandaleuses" et un hommage à leurs résultats = l'évolution par la dynamique de groupe. Le spectateur devine qu'il s'agit d'individus libres de leurs actes (pas envoyés par un employeur vraisemblablement). Inscrits là à l'aveuglette parce qu'ils vont mal eux ou leur partenaire, bref, ils essaient tout ce qui passe à portée et on verra bien... Mis à part le charme certain des têtes d'affiche, le portrait du formateur principal en gourou qui ne recule devant rien tant que ça fait avancer le traitement, les liens qui se tissent dans la joie et la douleur de l'aube au crépuscule, il y a plein d'idées, l'imagination déborde... ce dialogue avec les vaches par exemple... Sauf qu'elles sont gâchées régulièrement à cause des dérapages propres à l'univers télé, une scène de c... obligatoire et en langage bien gros-pieds à la demande de la production, il faut attirer et retenir le spectateur oui, sauf que cette scène là et tellement d'autres auraient gagné à employer d'autres mots que ceux-là, qui peuvent descendre un film en moins de deux.
C'est sûr que ce film n'est pas un chef d’œuvre et qu'il n'est guère que le délayage pathétique de ce qui aurait pu être un court-métrage intéressant d'un quart d'heure, guère plus. Mais rien que pour voir Luchini dire "Lâche-moi la bite" à Elsa Zylberstein, ça vaut le coup de se fader le reste.
Un film interminable et plus que LONG ! Pourtant un Fabrice Luchini très bien dans ce rôle fait sur mesure ! Des bons acteur mais un scénario vide ! Film résumable en 1 ligne ! Sur 1h30 de film le tout aurait pu être synthétisé sur 30 minutes maximum !
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1,0
Publiée le 27 avril 2013
Stage de remise en forme, collations, balade en forêt, dialogues ridicules avec une vache...tout un programme et finalement jamais totalement dedans! Fabrice Luchini joue les pseudos gourous à deux balles avec au menu du mauvais goût et une absence de rythme! François Cluzet s'emmerde, Amira Casar aussi! Quant à Cartouche, le pauvre ne peut s'exprimer! Seule subsiste Elsa Zylberstein, mais par moments seulement! Reste à peine quelques rèpliques de Luchini ("lâche-moi la bite") pour faire passer la pilule! Plus poussive que dèsagrèable, ne sonnez pas cette cloche sauf si vous tenez absolument à faire un sèminaire de relaxation dans un château au milieu de nulle part...
Ridicule Affligeant Pathétique Un huis clos dans une maison avec un prétendu gourou (Luchini), pas d'action, pas de chute, pas d'histoire, une litanie monotone et sans intérêt.