Note moyenne
2,5
16 titres de presse
-
L'Express
-
Paris Match
-
Le Monde
-
Studio Magazine
-
TéléCinéObs
-
Zurban
-
Ciné Live
-
Elle
-
Le Point
-
Les Inrockuptibles
-
Libération
-
MCinéma.com
-
Positif
-
Première
-
Score
-
Télérama
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
L'Express
Voir la critique sur www.lexpress.fr
Paris Match
Une oeuvre dont la sensibilité tranche douloureusement avec le précédent opus.
Le Monde
Elève de Matteo Martone et de Nanni Moretti (qui figure ici au générique du film en tant que producteur), avec qui elle travailla en tant que scripte, Valia Santella n'a pas suivi la trace de ses maîtres. Elle filme son sujet dans un style académique empesé, sans jamais dépasser la banalité de son propos.
Studio Magazine
Voir la critique sur www.studiomag.com
TéléCinéObs
A cette vaste question, ce premier film répond tantôt avec finesse, dans les scènes finales, tantôt de façon plus grossière, quand les personnages deviennent des caricatures d'eux-mêmes.
Zurban
(...) un premier propret mais froid.
Ciné Live
Voir la critique sur www.cinelive.fr
Elle
Mièvrerie un peu affligeante.
Le Point
Voir la critique sur www.lepoint.fr
Les Inrockuptibles
Film mièvre et sans intérêt auquel on préférera le court métrage qui le précède.
Libération
L'histoire, banale au possible, est servie par une mise en scène sans idée ni envergure et repose essentiellement sur la prestation d'acteurs auxquels il est difficile de s'attacher.
MCinéma.com
La réalisation, dénuée d'imagination, semble vouloir elle aussi rester en retrait de son sujet. (...) La vacuité (...) explose au grand jour, et le spectateur assiste au dénouement sans ressentir la moindre émotion, ni même sans pouvoir se lier à un propos si délité qu'il semble inexistant.
Positif
Tel quel, le film ne laisse guère percevoir la présence d'un auteur derière la caméra. (...)
Première
Ce premier long-métrage se suit avec l'indulgence qu'on ressent parfois devant un roman de gare. On a connu le producteur Nanni Moretti plus inspiré dans ses choix.
Score
Bien que les comédiens ne soient pas mauvais, le film accumule les non choix artistiques et narratifs. Platement écrit et réalisé comme un film d'entreprise (...).
Télérama
Stefania Sandrelli, chanteuse de jazz aux cordes vocales abîmées, emmerde sa fille, son mari, son amant, sa petite-fille, qu'elle " kidnappe " le temps d'un week-end... Et le spectateur, qui se fiche éperdument de ses malheurs...