Note moyenne
3,8
16 titres de presse
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MCinéma.com
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Africultures.com
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Cahiers du Cinéma
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Ciné Live
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L'Humanité
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L'Obs
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Le Figaro
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Le Journal du Dimanche
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Première
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Studio Magazine
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Télérama
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Zurban
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Le Monde
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Libération
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Paris Match
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Positif
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
MCinéma.com
Cette lente érosion de l'espoir parfaitement incarnée par Mounia Osfour et Rachida Brakni, les deux interprètes principales, est mise en scène avec une rigueur qui force le respect.
Africultures.com
En donnant naissance à son enfant, à l'image d'un Maroc où la femme retrouve un statut de dignité, c'est à un monde nouveau puisant dans le présent qu'elle convie toutes les femmes.
Cahiers du Cinéma
Projet complexe, et risqué, que la cinéaste réussit de manière quasi miraculeuse, grâce à la combinaison de deux ressources.
Ciné Live
Voir la critique sur www.cinelive.fr
L'Humanité
Un premier long métrage qui frappe par sa maîtrise et la force du regard exprimé.
L'Obs
(...) un premier film rare, filmé et joué avec une sensibilité extrême.
Le Figaro
Voir la critique sur www.lefigaro.fr
Le Journal du Dimanche
Illuminé par la présence de la comédienne, "L'enfant endormi" se penche sur le destin de Marocaines condamnées à attendre leurs hommes, partis tenter leur chance en Europe.
Première
Dans un Maroc séculaire (...) ce premier film lent et violent, maîtrisé de bout en bout, dit bien l'ambivalence vis-à-vis d'un pays adoré mais immobile.
Studio Magazine
Voir la critique sur www.studiomag.com
Télérama
Chronique de l'attente et de la soumission, ce film brille par ses actrices, magnifiques de rage contenue.
Zurban
(...) ce film lent et sensible fait la part belle à la croyance séculaire, très répandue en Afrique, de l'endormissement des foetus.
Le Monde
Cette incapacité à nouer les fils d'un devenir fictionnel, à enfanter autre chose que le constant empêchement du malheur, est à la fois le mérite et la limite du film.
Libération
Dont l'aridité, entre traite de biques, poule tueuse d'oeufs, thés, frustration et sourates, fait la matière du filmage féministe subtilement mortel d'ennui.
Paris Match
Chaleureux mais oppressant, ce film ethnologique est à l'image de ces femmes: beau mais sclerosé.
Positif
(...) le premier film de Yasmine Kassari est suffisamment riche pour échapper à la catégorisation.