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L'homme le plus classe du monde
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2,0
Publiée le 12 juin 2013
Pas assez excitant pour être un porno, et pas assez scénarisé pour prétendre être un film traditionnel. Le film alterne pendant un peu plus d'une heure, des scènes de sexe non-simulés et ma foi, relativement belle comparé à ce que l'on peut voir un peu partout sur internet, et des scènes de concert de groupe de "pop-rock à mèche", filmés à même la fosse. Des passages, qui soit dit en passant ne servent pas à grand chose. Mais l'absence de scénario rend malheureusement ce film relativement chiant. Dommage, car le concept était intéressant.
peut être que j'ai pas vu le message caché de winterbottom mais alors très caché,mais ce film est d'un ennuie et d'une hypocrisie sans nom déjà que Baise moi j'avais trouvé sa gnian-gnian mais au moins il avait une histoire une base contrairement ce 9 songs ou ya rien,rock sexe rock sexe a un moment donné on dit stop.Les scène de sexe auraient gagné en splendeur a être érotique et glamour tel un dernier tango a paris par exemple mais la ils sont d'une vulgarité et d'une pornographie qui est affligeante.
Alors là, dans le genre navet je crois qu'on a atteint le fond. Ce film est tout simplement nul, nul, nul. On espère en silence qu'il se passera au moins quelque chose dans ce film mais rien du tout. Faudrait vraiment qu'on m'explique l’intérêt du film!
Un film qui frise avec le ridicule oui, mais aussi avec le X, il en est proche, avec un scénario quasi-supra-inexistant, transition concert-dialogue-sex-drogue-concert-sex à n'en plus finir, un film qui ne m'a pas retenu, la réciprocité est donc présente, je ne te retiens pas, donc casse-toi!!
Comment mieux illustrer la phrase "sex, druggs and rock'n'roll" ? Impossible. On assiste ici à une histoire d'amour rythmée par les scènes érotiques intenses et les excellents morceaux lives d'artistes tels que Franz Ferdinant ou les Dandy Warhols. Je tiens à préciser que, bien que les multiples scènes de sexe soient totalement impudiques, il ne s'agit en aucun cas de pornographie, mais bien d'érotisme, tant ces scènes sont fortes en émotions. Associé à tout cela, c'est un fantastique travail sur la mémoire, puisque le film est en effet plus ou moins conté par le protagoniste masculin, alors que celui-ci étudie les glaces de l'Antarctique, qu'il décrit comme étant la mémoire de la planète. Avec tout particulièrement cette phrase : "En survolant l'Antarctique, on suit la glace à rebours. La mer, les icebergs, la mer de glace, la corniche de glace et la calotte glaciaire. Chaque année, la glace s'éloigne du coeur du continent pour aller fondre dans la mer.", ce qui n'est ni plus ni moins une métaphore de son histoire avec Lisa, et qui traduit bien l'évolution dont est présentée leur relation tout au long du film. En bref, il ne faut pas avoir peur de la nudité, et se lancer dans ce film, d'une heure à peine, à coeur ouvert !
Du sexe, de la musique, du sexe, de la musique... Vouloir faire un film d'amour un peu plus (beaucoup plus même) osé, pourquoi pas? Mais au bout du compte, 9 songs est un film raté qui tourne en rond et qui n'apporte pas grand chose. C'est une idée mal exploitée.
L'idée de faire un film où pas même l'acte sexuel ne serait caché avait de quoi séduire. Premier problème avec 9 songs: l'histoire. Il n'y en a aucune. Deuxième problème: côté relation charnelles il n'y a pas grand chose qui justifie la non-simulation des acteurs vu que l'on ne voit rien sauf dans deux scènes dans la seconde moitié du film.....et encore. Troisième problème: la durée du film. Un film de 69minutes ça fait peur. On se dit que ça fait très court. Seulement là c'est très long tellement il ne se passe rien. Concert, scènes pas même dignes d'un film érotique, re concert, re baise, re concert, un peu du paysage polaire et un parallèle avec la relation du couple minimaliste, re pareil pendant tout le film. En bref: Un film idiot, sans aucun intérêt
Un film rare et précieux, noir comme la survie, si nécessaire et pourtant si incompréhensible après certains vertiges du coeur. L'amour restitué tel quel pour la première fois de ma vie de cinéphile, sans emphase, sans détour, sans caricature porno-mièvre. Tout sauf un film léger, plutôt une lente asphyxie qui vous contamine. La passion, relue dans un désert de glace, parcourue de 9 ellipses brutales et tragiques comme seul en offre le rock'n'roll. Pour le reste du silence, hommage à l'expression des corps, à leur fusion éphèmere et aux blessures indélébiles... Merci.
Ce film fera date puisqu'il s'agît du premier bon film comportant des scènes de sexe non simulées (si on fait exception des très cérébraux films de Catherine Breillat). Ici, pas de prise de tête puisque le réalisateur nous raconte l'histoire d'amour et de sexe entre deux personnages, le tout entrecoupé de séquences de concert pop-rock. La force du film de Winterbottom vient de son parti-pris minimaliste : pas ou peu de psychologie, juste deux corps qui s'enlacent et font régulièrement l'amour. Ainsi, il est difficile de ranger le film dans la catégorie pornographique tant il s'éloigne de tous les critères spécifiques au genre : ici la lumière est tamisée et globalement sombre ; les cadrages ne sont pas fait pour mettre en évidence les sexes en action ; la femme n'est pas qu'un bout de viande soumise aux désirs des hommes ; les scènes de sexe sont sensuelles et douces et non pas brutales et violentes. Par contre, il faut savoir que le film peut indisposer. Tout d'abord l'ensemble est filmé en DV et caméra à l'épaule (comme le superbe "Wonderland" du même cinéaste), ensuite les scènes de concert n'intéresseront que les fans de pop-rock et de nouvelle scène anglaise avec les morceaux de Franz Ferdinand, Elbow, the Dandy Warhols et autres Goldfrapp (mais attention, c'est une vraie captation live non retravaillée en studio avec caméraman dans la salle et son pourri). Le reste de la BO est réalisé par Michael Nyman dont la musique bouleversante sublime les images du film et rend cette relation amoureuse passagère belle car frappée du sceau de l'éphémère.
Ce film est un remarquable travail sur la mémoire. 2ou 3 ans après un été torride passé à Londres avec une jeune américaine, un anglais se souvient. Que reste-t-il dans son souvenir? Le sexe, les concerts de rock, les disputes, et son travail de l’époque sur l’antarctique. Pas ce parti pris de représentation de la mémoire, les concerts sont filmés du fond de la salle là où ils étaient placés, les dialogues sont pauvres, la jeune américaine ne semblant pas de nature à soutenir un échange intellectuel intense, et les disputes sont ennuyeuses… comme il les avaient ressenties. On n’est manifestement pas dans un film « à la française » très écrit et artificiel, mais dans un film de sensation physique (proche des « climats » ou de « caramel » ou des films d’Antonioni). Quant au sexe, ce film fera date : le sexe dans toute sa réalité et sa beauté était jusqu’à maintenant non représenté au cinéma, soit il était stylisé (Lady Chatterley, au demeurant un très beau film), soit falsifié (les films pornos), soit mortifère (Breillat). La sélection des concerts de rock est par ailleurs remarquable, ce qui ne gâche rien.
Loin de l'odeur de souffre qui entoure ce film, "9 songs" se révèle être un petit film d'auteur qui raconte une histoire d'amour très charnelle, entrecoupée de morceaux de concerts avec de la vraie bonne musique dedans. A mesure que le couple se délite, les scènes de sexe se font plus intenses et les comédiens sont très bons, assez naturels à défaut d'arriver à composer des personnages intéressants, voire sortant des éternels clichés du genre. C'est donc la vraie vie, filmée pour de vrai avec des scènes de sexe non simulées. Par contre, je dois reconnaître que M. Winterbottom a réussi à en signer quelques unes d'une beauté, d'une délicatesse, d'une sensibilité assez remarquable et qu'il a réussi à exprimer le côté charnel du sexe malgré un recours à des images plus habituelles au sein du cinéma X. L'image DV est dégeulasse pour être franc et le film n'est pas très intéressant en soi mais ça reste une belle expérience. D'autres critiques sur
Un très joli film romantique, « so british », car rythmé par de la super musique pop anglaise. Nous allons suivre l’histoire d’un jeune couple qui se rencontre lors d’un premier concert live et dont la romance va être découpée en 8 chapitres successifs, correspondant à 8 morceaux de pop music live auxquels ils assistent ( Franz Ferdinand, Black Rebel M .C., et autres) . Le couple est jeune, et va découvrir et expérimenter leur sexualité ensemble. La jeune fille américaine est en stage pour un an à Londres, elle va se libérer totalement, et expérimente avec son partenaire le fameux tryptique : sexe, rock & roll et un peu de drogue à l’occasion . Le jeune homme est chercheur scientifique, spécialiste de la banquise au pole nord et du réchauffement climatique.( très jolis plans des glaciers par intermittence ). Entre deux concerts le couple explore sa sexualité et découvre ensemble des pratiques diverses. Le film fit scandale à l’époque car les scènes de sexe sont explicites, avec des pratiques diverses et variées , un peu tout ce qui se pratique à deux ( le tout non simulé). Mais tout cela reste très romantique, très frais, juvénile, très joliment filmé et illustre surtout cet amour passion, absolu. Le couple est beau et fait l'amour avec beaucoup de tendesse, Il y a peu de dialogues, et le scénario est apuré, car il s’agit avant tout de décrire un parcours intiatique charnel et sensuel. L’aventure amoureuse se terminera d’une manière prévisible, sans drame, comme il était annoncé, au vu du statut des deux jeunes amoureux. Un joli film, très « bonbon acidulé » anglais , mélange d’ érotisme et de musique pop, la bande son est très bien choisie..
Michael Winterbottom est toujours surprenant, le voici avec son premier porno grand public (dans le style de Ken Park mais avec une petite histoire en plus). Ici, nous suivons la relation exclusive d'un couple dans sa bulle sexo-rock. L'impression est étouffante par l'absence de vie sociale. Le couple ne fait finalement guère envie. Les passages musicaux coupent l'action un peu inutilement... 9 Songs reste un film anecdotique mais qui a dérangé, ce qui est déjà positif!