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Un visiteur
5,0
Publiée le 4 décembre 2011
Fabuleux, simplement. Comment filmer les seuls moments qui font que les débuts d'une histoire restent a jamais ancres comme les meilleurs de toute histoire d'amour.
Alors là, dans le genre navet je crois qu'on a atteint le fond. Ce film est tout simplement nul, nul, nul. On espère en silence qu'il se passera au moins quelque chose dans ce film mais rien du tout. Faudrait vraiment qu'on m'explique l’intérêt du film!
Alors alors... du cul et de la musique, voilà c'est tout ce qu'il y a dans ce film, oui il y autant de scène de sexe qu'il y a de musique c'est à dire 9 (incroyable). L'histoire ???? Alors ben un couple qui baise et un groupe dont il faut bien faire gaffe au paroles sinon ça serait inutile de regarder ce film (même si c'est déjà le cas pour certains). Que dire de plus à part qu'on à le droit à de beaux effets d'ombre et de lumière quand elle le finit à la main. Moi j'ai trouvé ça nul , pas à chier mais c'est juste qu'il n'y aucune histoire, que bon c'est pas le genre de film que si t'es une fille faut pas le regarder avec que des gars autour de toi. C'est un film inutile mais chacun ses goûts.
Concert de Black Rebel Motorcycle Club - Baise - Concert des Von Bondies - Baise - Concert de Franz Ferdinand - Baise - Concert des Dandy Warhols - Baise - Concert d'Elbow - Baise - Concert de Primal Scream - Baise - Concert des Super Furry Animals. Ça peut plaire à certains, au réalisateur en tout cas, car niveau conceptuel on a vu mieux.
Sexe? Sur ce point, y'a rien à dire, la caméra de Michael Winterbottom a tout bonnement lécher nos 2 acteurs dans tous les sens avec des plans absolument magnifiques. Drogue? On voit bien 2 prises de stupéfiant et un peu de boisson mais on ne peut pas dire qu'ils se soient mis le cerveau à l'envers. Rock'n roll? Je partage totalement le choix des groupes sélectionnés par contre, il aurait pu choisir d'autres morceaux plus péchus et les filmer dans différentes salles et sous plusieurs angles. Bref, un film court, proche d'un moyen métrage où l'on perçoit bien une p'tite réflexion sur les souvenirs en isolement après une relation fusionnelle mais je pense qu'il voulait surtout faire un film sur le sexe...
Voilà ce que j'ai compris de ce film: ils baisent, ils baisent, et ils baisent encore...Est ce qu'il y a autre chose à voir? Suis je passé à côté de quelque chose? Je crois que non. Tout est dit.
A Londres lors d’un concert de rock, Lisa une américaine rencontre Matt, un anglais. A cet instant précis, ce sera le coup de foudre immédiat et le point de départ d’une histoire aussi charnelle que sensuelle…
On a connu Michael Winterbottom (The Road to Guantanamo - 2006) bien plus inspiré. Ici, il se contente de filmer mollement les ébats d’un jeune couple en huis clos, filmé en DV dans un appartement londonien et à la lumière naturelle. Du haut de ses petites 69 minutes (vous noterez le clin d’œil dans la durée du film), 9 Songs (2004) se contente d’enfiler les perles, alternant scènes de sexes non simulés (d’où son interdiction aux moins de 18ans) et performances musicales, l’ennui, c’est que l’ensemble se révèle aussi bien fade que triste. Les groupes de rock'n'roll (Black Rebel Motorcycle Club, Elbow, Primal Scream, Franz Ferdinand, les Dandy Warhols, ...) s’enchaînent sans réelle conviction (si vous n’avez pas l’oreille musicale, vous ne les distinguerez à aucun moment), tandis que les ébats sexuels s’avèrent quant à eux assez quelconque.
Sa courte durée ne nous empêche pas de trouver le temps long, bien au contraire. Sous couvert de révéler le versant charnel d’une relation amoureuse, le réalisateur se fourvoie dans une sorte de porno pour hipster d’une rare vacuité.
Esthétiquement intéressant, 9 Songs pêche néanmoins du côté de sa légitimité. Quel est le réel but d'un tel métrage ne comportant ni morale ni réel fondement ? Winterbottom s'est penché sur une relation de couple sur fond de concerts rock'n'roll et l'a très bien fait mais aucune poésie, aucune émotion ne s'en dégage. C'est ce que l'on regrettera le plus avec les dialogues inutiles pour la plupart.
9 songs, ou une caméra immiscée dans la vie intime d'un couple de jeunes amoureux londoniens.
9 songs se présente comme étant un film quelque peu provoc', jusqu'à sa durée même d'1h09 (69 minutes) de "sexe et de rock'n'roll". Alors certes, le film se base en particulier sur des scènes de sexe tout à fait impudiques coupées par des extraits de live de groupes wock'n'woll. Fallait tout de même oser, et je respecte totalement l'initiative !
Mais là ne réside pas tout l'intérêt de 9 songs, et heureusement. La sincérité dégagée par les acteurs, la poésie des images filmées, des sentiments qu'éprouvent ces jeunes gens l'un pour l'autre qui arrivent à nous pour nous saisir le coeur et nous balancer des frissons dans tout le corps. Cette allégorie de l'amour, représentée par l'Antarctique que monsieur étudie. L'Antarctique est en effet une terre inhabitée, une terre de solitude. Or, nous comprenons que ce couple vit en totale autarcie, sans avoir besoin de qui que ce soit, si ce n'est d'eux-mêmes, l'un pour l'autre. L'Antarctique, c'est leur amour. C'est eux, seuls, sans les autres.
Nous le remarquons, lorsqu'ils s'embrassent langoureusement lors d'un concert, et semblent seuls, sans personne pour les voir, les déranger. Ils s'en foutent de ce que les autres ont à penser, à voir ou à entendre. Rien d'autre ne compte qu'eux, et leur amour. En effet, leur relation semble laisser échapper tant de bonheur, de sérénité, de paix, que rien ne semble pouvoir les déstabiliser ou les détruire. C'est léger, doux, serein, sensuel, et ça fait du bien.
Seulement, lorsqu'ils se voient obligés de se séparer dans les dernières minutes de la bande, nous nous apercevons qu'ils semblent n'être plus rien, l'un sans l'autre. En effet, on ne voit ni l'un ni l'autre, lors du dernier concert. Avant, ils y étaient tous les deux. Mais pouvons-nous ici dire "tous les deux" ? Ils semblent pourtant bien ne faire plus qu'un ...
peut être que j'ai pas vu le message caché de winterbottom mais alors très caché,mais ce film est d'un ennuie et d'une hypocrisie sans nom déjà que Baise moi j'avais trouvé sa gnian-gnian mais au moins il avait une histoire une base contrairement ce 9 songs ou ya rien,rock sexe rock sexe a un moment donné on dit stop.Les scène de sexe auraient gagné en splendeur a être érotique et glamour tel un dernier tango a paris par exemple mais la ils sont d'une vulgarité et d'une pornographie qui est affligeante.
Trés ennuyeux,le film se résume à sexe,concert,sexe,concert etc...pendant une trop grosse heure,hehe heureusement,les scenes de sexe me permettent de lui donner un trop généreux 2/4 !
Michael Winterbottom est toujours surprenant, le voici avec son premier porno grand public (dans le style de Ken Park mais avec une petite histoire en plus). Ici, nous suivons la relation exclusive d'un couple dans sa bulle sexo-rock. L'impression est étouffante par l'absence de vie sociale. Le couple ne fait finalement guère envie. Les passages musicaux coupent l'action un peu inutilement... 9 Songs reste un film anecdotique mais qui a dérangé, ce qui est déjà positif!