Note moyenne
3,5
27 titres de presse
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France Soir
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Le Figaro
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Le Figaroscope
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Mad Movies
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Paris Match
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Studio Magazine
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Ciné Live
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L'Humanité
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MCinéma.com
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Ouest France
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Rolling Stone
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Score
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TéléCinéObs
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Télérama
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Chronic'art.com
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L'Obs
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Le Monde
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Les Inrockuptibles
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Première
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Télé 7 Jours
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Zurban
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Cahiers du Cinéma
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Elle
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L'Express
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Libération
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Positif
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Télérama
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
France Soir
Un extraordinaire docu-fiction avec un Bruno Ganz éblouissant d'authenticité dans son incarnation du nazi déchu (...). Tous les acteurs sont remarquables dans leur interprétation (...). Cauchemar vert-de-gris, glauque et blafard, "apocalypse now" pour une formidable leçon d'histoire.
Le Figaro
Voir la critique sur www.lefigaro.fr
Le Figaroscope
Une page d'histoire remarquablement écrite et interprétée (notamment par Bruno Ganz, qui campe un Hitler extrêmement complexe), impressionnante par sa lucidité jamais caricaturale.
Mad Movies
Rarement un film (qui plus est allemand) aura tenté de s'approcher autant de la Bête pour mieux nous donner le vertige. Tout simplement brillant.
Paris Match
Classique par sa réalisation, La Chute atteint une dimension quasi documentaire grâce à l'extraordinaire performance de Bruno Ganz. (...) D'une durée de deux heures trente, ce film continue longtemps à hanter le spectateur comme un spectre dont, dorénavant, on discerne les traits.
Studio Magazine
Voir la critique sur www.studiomag.com
Ciné Live
Voir la critique sur www.cinelive.fr
L'Humanité
C'est un film, un spectacle, avec parfois des raccourcis, des lourdeurs. Y trouve-t-on pour autant Hitler sympathique ? Il faudrait y mettre beaucoup de bonne volonté. Car même si le film n'a pas de positionnement - ce qui reste à démontrer -, les spectateurs, eux, ne sont pas dans l'incertitude. (...) Et ce qui nous est proposé là, avec les moyens du cinéma (...), c'est bien un regard sur l'agonie d'un régime criminel et de ceux qui le dirigèrent, une réflexion sur les dernières heures de " la bête immonde ".
MCinéma.com
Ce que cherche LA CHUTE, c'est faire une leçon d'histoire à partir de livres historiques sérieux, Et de ce côté-là, c'est plutôt réussi. La reconstitution est précise et maîtrisée. Et Bruno Ganz (...) est tout à fait bluffant. (...) Le film s'égare dans ces reconstitutions et la tension du bunker s'en trouve d'autant diluée. Malgré tout, par la force de l'Histoire évoquée, LA CHUTE marque efficacement. Et l'on sort de la salle pantois et heureux que le monde ait pu mettre fin à cette barbarie.
Ouest France
Le projet est porté par l'incroyable composition de Bruno Ganz, qui parvient à s'investir avec la même force de conviction dans toutes les facettes du rôle. (...) Et de cette lecture distanciée et neutre que le récit fait de son sujet proviennent le malaise, la gêne, l'ambiguïté. Le monstre prend visage humain.
Rolling Stone
Un sujet pour le moins délicat mais honnêtement traité. L'acteur Bruno Ganz est bluffant.
Score
C'est un évènement national de voir l'auteur/franc-tireur de L'Expérience s'intéresser au sujet. Même rigueur documentaire aidée par une réalisation sans fard, même direction d'acteurs proprement saisissante (...) et surtout, volonté analogue de ne pas céder au manichéisme. Il n'empêche, La Chute fait peur.
TéléCinéObs
Refusant tout manichéisme dans le représentation du dictateur, Hirschbiegel en souligne la personnalité complexe et paradoxale. (...) Une réussite !
Télérama
Pour : La Chute vise le réalisme, c'est sa force, sa limite aussi, car son souci de véracité historique l'entrave sans doute. (...) Malaise de voir ainsi le tyran si attentionné. Malaise qui serait impossible sans l'immense Bruno Ganz, dont la prestation est exceptionnelle. (...) Le film est juste et concret, voilà tout.
Chronic'art.com
Pourquoi (...) le film ne tient pas toutes ses promesses ? Parce que, très vite, la mise en scène a peur de l'ennui qui frappe ces couloirs de bunker, ne parvient pas à filmer obstinément le "rien" qui les habite (...). Le précis de décomposition d'Hitler, offert par le jeu de Ganz ne suffit pas au réalisateur. Il veut batifoler dans la fresque historique, dépenser son argent de film à gros budget. C'est alors la succession de vignettes : Berlin sous les bombes, les corps déchiquetés (...)...
L'Obs
Le film d'Oliver Hirschbiegel est sans doute honnête, il n'est pourtant jamais plus qu'une illustration, et surtout il évite soigneusement d'éclairer ce qui fait mal, ce qui fait peur.
Le Monde
La Chute est, tout au plus, un téléfilm fédérateur et bien ficelé, qui met un numéro d'acteur sulfureux (...) et une psychologie à la portée du plus grand nombre (...) au service d'une dénonciation relativement confortable du régime qui mena l'Allemagne à la ruine.
Les Inrockuptibles
Autour d'Adolf Hitler, mais complètement à côté de son sujet, Une Chute qui n'a d'intérêt que dans son épilogue documentaire.
Première
Le plus grand reproche vient de ce que le film ne montre pas : la mort d'Hitler est suggérée comme si le réalisateur avait respecté la volonté du dictateur de ne pas offrir son corps en spectacle. Hirschbiegel est passé à côté d'une occasion unique d'offrir à la mémoire une image forte et nécessaire.
Télé 7 Jours
Le film a bénéficié de gros moyens et ne manque pas de qualités, à commencer par l'hallucinante composition de Bruno Ganz dans le rôle du Führer. (...) On oublie complètement l'acteur pour ne plus voir que le personnage. Un Hitler familier, assez proche de nous. Et c'est là que le bât blesse. (...) Un horrible soupçon finit par naître : un nazi d'aujourd'hui, un admirateur, un sympathisant, trouvera-t-il quelque chose à redire au film d'Oliver Hirschbiegel ?
Zurban
Le film, qui adopte le point de vue que la majorité des Allemands avaient alors de leur führer (...), ne prend aucun recul, ignore la spécificité du nazisme, faisant comme si rien ne le différenciait des autres régimes. C'est non seulement insupportable mais dangereux. Dommage aussi. Car La Chute ne manque pas d'intérêt. Bruno Ganz est un Hitler époustouflant.
Cahiers du Cinéma
Une succession de tableaux où absolument rien n'advient de cinématographique, où l'exécution d'un programme d'illustration des inévitables facettes de la fin du IIIe Reich aurait pu être scénarisée par un ordinateur robot programmé avec des scènes de films de guerre américains de troisième catégorie. Un pensum bruyant et racoleur.
Elle
La mise en scène fabrique du mélo complaisant sans vergogne, la distance est une notion inconnue du cinéaste, littéralement fasciné par son sujet, et on se sent moitié voyeur d'un spectacle méphitique, moitié complice. Le comble.
L'Express
Voir la critique sur www.lexpress.fr
Libération
Quel ennui féroce, quels acteurs médiocres (surtout Bruno Ganz qui joue "à Hitler" avec autant de conviction qu'un balai de chiottes), quel mauvais style de téléfilm nouveau riche, filmé avec un seul pied, où les éclairages bleutés et orangés sursignifient le crépuscule des damnés, où les explosions d'un pétard dans un sac de farine tiennent lieu d'évocation guerrière.
Positif
Les auteurs se sont défendus de tout dessein historique ou politique; ils voulaient montrer l'événement. Ils ne montrent guère: leur réalité ne dépasse pas la consistance d'un téléfilm. Et puis montrer a-t-il un sens en pareil cas ?
Télérama
Contre : Les maladroits sont parfois pires que les salauds. Avec une honnêteté évidente et une candeur qui dépasse l'entendement, Oliver Hirschbiegel a fait des derniers jours de Hitler une tragédie shakespearienne. (...) Il est des maladresses qui font peur et qui font mal.