154 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
42 critiques spectateurs
5
2 critiques
4
8 critiques
3
3 critiques
2
6 critiques
1
8 critiques
0
15 critiques
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
fabienleouf
8 abonnés
150 critiques
Suivre son activité
5,0
Publiée le 22 juillet 2026
un bon film qui retrace la vie d'un village. ça change réellement de tout ce que l'on peut voir en film maintenant. et l'histoire est vraiment bien et absorbante
On a une belle brochette d'acteurs sur une jolie mise en images, mais le scénario est totalement vide donc on s'ennuie très vite. Juste la vie banale d'un bistrot de province avec des dialogues aléatoires, sans liens et décousus. On avait tout pour faire un bon film, mais il fallait d'abord penser à une problématique ou un fil directeur digne d'intérêt.
Sur la base d'un scénario faible et improbable il aurait fallu du talent pour faire prendre la mayonnaise. Malheureusement point de talent à l'horizon. Juste quelques compétences cinématographiques. Ça ne suffit pas pour faire la blague. Dommage pour Sylvie Testud qui défend avec énergie l'existence de son personnage, une sorte d'Amélie Poulain de campagne peu soutenue dans ses efforts.
Si cette comédie adaptée et mise en scène par Gérard Krawczyk, n'est pas toujours dans l'humour, elle nous offre par contre de beaux moments de tendresse. Le scénario, assez papillonnant, nous propose néanmoins de belles scènes surréalistes et des personnages attachants. Au casting L'humour tendre de Josiane Balasko fait mouche, et la tonitruante Sylvie Testud contraste parfaitement avec la prestance d'Eric Cantona.
16 219 abonnés
13 170 critiques
Suivre son activité
1,5
Publiée le 3 décembre 2019
Relative dèception que ce film de Gèrard Krawczyk qui a voulu refaire "L'ètè en pente douce" sans la chaleur moite d'un petit village de Haute-Garonne et sans la sensualitè dèvastatrice de la pulpeuse et regrettèe Pauline Lafont! Nous sommes ici à Novalaise dans le dèpartement de la Savoie! Et dans un « petit pays » comme celui-ci on n'aura tout vu! Dèjà il faut bien l’avouer niveau casting, c'est un peu du n'importe quoi! Sylvie Testud peine à convaincre dans le registre de la comèdie! Josiane Balasko est là, tant mieux, et autour d'elle, Michel Muller, Jacques Mathou, Catherine Hiegel viennent faire leur petit numèro avec un un talent limitè! Le pompon revient quand même à Eric Cantona aussi mauvais que ridicule! Du coup l’humour ne prend que très èpisodiquement! Et pour enfoncer le clou, aucune histoire, aucun scènario! Reste un cadre magnifique, un petit garçon maltraitè et recueilli qui mèritait d'être mis plus en avant et une Balasko qui arrive à nous toucher quand elle parle une dernière fois à son dèfunt mari! Pas grand chose sinon...
Gérard Krawczyk s’éloigne des produits préfabriqués qui ont marqué la deuxième partie de sa carrière pour tenter de retrouver ce qui avait fait la force et le charme de ses premiers métrages, et surtout de L’Eté en pente douce auquel on ne peut mieux comparer ce film. Malheureusement le résultat est très inférieur. Le casting est déjà très inégal. D’un côté Sylvie Testud est top, et porte son rôle avec une verve d’un naturel rafraichissant. Elle est excellente dans la peau de cette barmaid trop bavarde mais au grand cœur, et malgré ses défauts, dont son verbiage volubile, elle arrive sans difficulté à nous rendre son personnage touchant et plaisant à suivre. Autour d’elle ce n’est pas tout à fait du même niveau. Balasko m’a paru sous-utilisée, soyons honnête, la présence de Michel Muller, sorte de gentil gars un peu attardé n’est pas d’une grande utilité (il semble vouloir faire écho à Villeret dans L’Eté en pente douce mais ici sa présence est anecdotique), et surtout Eric Cantona rate totalement sa prestation. Le rôle était pourtant pour lui, mais là il est transparent. C’est limite si j’arrive à me souvenir d’une scène marquante avec lui (sauf celle en costume, il va de soi !). En clair, Testud monopolise l’écran, et elle le fait bien, heureusement. Un peu court pour avoir la prétention de montrer la vie d’un village. Le scénario n’est pas très bon non plus. Si le réalisateur arrive à nous rendre la relation de Testud et du jeune enfant mutique qu’elle héberge touchante, et parvient dans l’ensemble à réaliser de beaux morceaux plein d’humanité et de douceur, difficile de ne pas rester sur sa fin. Pas vraiment d’enjeux dans ce métrage, un face à face mal dégrossi entre les deux restauratrices, un fond de grève qui traine en longueur, et l’impression trop forte de stagner sur place. La Vie est à nous est beaucoup moins profond et puissant que L’Eté en pente douce, et du coup on ressent vraiment ces baisses de régime ici. Sans Sylvie Testud, d’un punch incroyable, le film serait parfois bien ennuyant. Il manque un vrai élément attractif, quelque chose qui conduise le film tout du long et entraine le spectateur à sa suite. Visuellement c’est sympathique. Même si la photographie et les décors sont un peu impersonnels, n’ayant pas l’authenticité de L’Eté en pente douce (la photographie mordorée est un peu artificielle notamment), Krawczyk réalise un film honorable. On sent l’ambiance sud-de-France, la mise en scène est très correcte, et la bande son est soignée. Peut-être pas assez présente, mais réussie. La Vie est à nous manque d’un vrai souffle de liberté, d’une vraie flamboyance. C’est typiquement le film dont t’attends le monologue, la scène ou l’envolée musicale qui va te donner des frissons et te donner l’envie de faire un truc fou juste après. Ici, c’est Testud qui joue ce rôle, et même si elle le tient bien elle ne peut pas trop à elle toute seule emporter un métrage qui pour le reste ne se mouille pas trop. C’est trop planplan. Si le film n’est pas mauvais, préféré tout de même nettement L’Eté en pente douce, même s’il est plus dur et aussi plus inaccessible au jeune public. 2.5
Je ne puis être objectif pour juger ce film: d'une part je suis amoureux de Sylvie Testud (dont pourtant je n'apprécie qu'une petite partie de sa filmographie), d'autre part je suis un inconditionnel absolu du talent comique et dramatique de Josianne Balasko ainsi que de celui d'Eric Cantona, quoique dans une moindre mesure. Comment pourrais je donc mal noter "La vie est à nous"? De plus, les histoires de Cloche-merle m'ont toujours amusé, et ce depuis les "Don Camillo" avec Fernandel... On ne renie pas plus d'un demi siècle de traditions d'humour "à la Française" d'un trait de plume! En l'occurrence, de clavier.
"La vie est à nous!"(2005)est une comédie bucolique,qui sous couvert de raconter la France des campagnards et des gens modestes,tombe surtout dans la beaufitude et les images d'Epinal,qui ont disparues du pays depuis disons 80 ans!! Gerard Krawczyk est piégé dans son anachronisme,et jamais récupéré par des personnages inutiles,qui n'ont à jouer que des chamailleries entre deux restaurants et une bluette avec un camionneur(remarque concernant Sylvie Testud et Josiane Balasko). Pourri.
C'est une comédie pleine de vie et pleine de bonne humeur, Sylvie Testud joue un monologue éblouissant. Par contre quant au scénario; au file des minutes, on finit par se lasser.
La Vie est à Nous! de Gérard Krawczyk (Taxi 2,Wasabi) sortie en 2005 s'inscrivait naturellement dans la lignée de L'été en pente douce (1987) du même réalisateur mais il faut bien avouer que là, la réussite n'est pas au rendez-vous.L'histoire qui est de suivre le quotidien d'un petit village de Savoie et plus particulièrement l'animosité qui existe entre deux cafés restaurants: "L'étape" tenu par Louise (Sylvie Testud) et sa mère blanche (Josiane Balasko) avec en face d'elles "Le Virage" tenu par Lucie Chevrier (Catherine Hiegel) et ses filles n'est pas du tout prenante et s'avère irrégulière.La distribution ne rattrape pas les lacunes du scénario; de Josiane Balasko tout juste correcte à une Sylvie Testud au naturelle rafraîchissant mais rapidement exaspérante dans son interprétation très volubile en passant par un Eric Cantona peut inspiré bien loin de ses formidables prestations passées dans des films tels que Le bonheur est dans le pré d'Etienne Chatiliez ou encore Les Enfants du Marais de Jean Becker...seul Michel Muller est en mesure d'attirer l'attention à certains moments et non pas par le rire contrairement à ce que l'on aurait pu croire mais par l'émotion qui émane de son personnage.En définitive, ce film qu'on nous présente comme une comédie se révéle légère, trop légère même pour réellement créer un quelconque intérêt.
ennuyeux et bavardage untile de sylive testud qui n'a jamais autant parlé que dans ce film, elle qui est peu loquace en général, pas variment d'histoire, josiane balasko qui s'emmerde et cantona à côté de la plaque voilà autant de raisons qui font détester ce trés mauvais film
10/20: Seule le duo Sylvie Testud - Josiane Balasko tire son épingle du jeu de ce film assez fade. Une histoire (trop) belle et sans intrigue du début à la fin, c'est original et surprenant il faut le dire. Mais trop déconcertant pour plaire. Quelques dialogues savoureux à apprécier cependant
Une étoile pour Josiane Balasko et pour le reste rien. Un film censé être une comédie mais on ne rit que très peu, l'histoire est trop confuse et manque de profondeur, ça part dans tous les sens sans vraiment avoir de lien. Les personnages sont soit énervants, soit sans intérêt. Un film qui avait de bonnes idées mais qui s'avère très mal montré, très mal écrit et raté.
FALLAIT PAS L'INVITER. Krawczyk passe du taxi aux camionneurs, mais pas avec la même reussite. Sous les traits d'un Cantona ridicule, d'une Balasko inutile et malheureusement pour elle d'une Sylvie Testud paumée, Krawczyk fait des breves de comptoir idiotes et maladroites.
La règle est toujours la même. Quand Gérard Krawczyk réalise un nouveau film, c'est au mieux pour un résultat médiocre, au pire pour un dépôt de bilan cinématographique. Et malheureusement, La Vie est à nous ! fait partit du plus mauvais des cas. Comment diable a t-ont pu réussir à proposer cette chose aussi vide de second degré au scénario inexistant, dont le script nauséabond nous invite à un voyage de carte postale provincial des plus caricatural et des plus abrutissant ? Que l'industriel Krawczyk y trouve un intérêt, on ne sera pas surpris. On a l'habittude de son commerce et de son cinéma terreux. Mais où le point fait mal, c'est de penser que ces certains acteurs si talentueux se soient entraînés dans cette cette bouse aussi bête qu'improbable. Le chèque étant sûrement la raison de la majorité d'entre-eux, le spectateur aura beaucoup de mal à digérer ce produit alimentaire de salles obscures. Plus qu'une honte pour le cinéma français, le réalisateur trace une fois de plus le degré zéro du cinéma. Repoussant. Révoltant.