Derniers Avis : Harry Potter et l'Ordre du Phénix - Page 12
Harry Potter et l'Ordre du Phénix
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Shelby77
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3,0
Publiée le 31 juillet 2017
Ce cinquième film ne m'a pas déçu du tout. Tous les ingrédients étaient à l'écran pour me faire passer un agréable moment. J'espère que le prochain sera meilleur néanmoins. 3/5
désolé je n'aime pas Harry Potter le 1,2,3 etc pourquoi car l'univers me déplaît ainsi que les personnages un budget hors norme pour des effets spéciaux corrects et puis ça dure trop longtemps. Je le déconseille aux moins de 7 ans. 2/5
Avec l'arrivée de cette nouvelle et insupportable inquisitrice à Poudlard, instaurant des règles à tout va, ne proposant que des cours sans intérêt et tentant de faire régner l'ordre et surveiller l'école de Dumbledore de fond en comble, Harry Potter se doit de créer une société secrète et s'improviser professeur de magie pour continuer l'apprentissage dit utile des élèves. Harry prend de l'ampleur dans cet épisode training où les sorts se doivent d'être appris pour affronter cet avenir incertain. Cet opus marque surtout l'entrée en scène de David Yates, quatrième et dernier réalisateur de la saga.
Toujours aussi somptueux, un univers unique, si mystérieux ! une mélodie nous plongeant au beau milieu d'un monde enchanté. Harry, Ron et Hermione, sont si attachant ! on voudrait les supplier de voyager avec eux, qu'ils nous emmènent loin, très loin, au bord de l'eau prêt d'un château, Hagrid jouant de l'harmonica. Ahhhh un véritable élixir.
Malgré certaines critiques, le film reste bon. Ici, on aborde plus le côté politique du monde des sorciers, avec l'emprise du Ministère de la Magie qui s'accroit peu à peu, la mise en place d'une censure, et d'autres détails rappelant à merveille la montée du totalitarisme. Plongeant dans l'univers de la magie noire avec plus de profondeur, on découvre également les premières romances des personnages, leurs premiers examens d'études, et les prémices d'une résistance face au gouvernement se mettent en place. Il s'agit donc d'un volet très intéressant, à ne surtout pas manquer.
Film sous titré "La révolte a commencé", et c'est exactement ça. Dans cet épisode, on commence à aborder les thèmes de conflits ouverts, de préparation au combat, d'armées, on emprunte au champ lexical de l'armée, et franchement voir ça dans un Harry Potter c'est très déroutant. La féérie de ce monde de magie commence doucement à disparaître, pour amorcer les derniers films très noirs, presque tragique, et finalement assez fade. Ce cinquième épisode de la saga amorcera ce virage, en douceur néanmoins.
« Harry Potter et l’Ordre du Phénix » est donc un très bon film fantastique où la magie tient toute sa place. L’histoire est plaisante et l’intrigue tourne une nouvelle fois autour de Voldemort. Les personnages principaux semblent avoir perdu leur naïveté et les jeunes acteurs prennent en maturité. Les effets spéciaux sont plaisants tout comme les décors qui associent éléments références et nouveautés. Quelques nouveaux visages font leur apparition dans ce cinquième opus de manière remarquée. Le divertissement est au rendez-vous et on ne voit pas le temps passer malgré les deux heures vingt.
Ce n'est pas un chef d'oeuvre, puisqu'à mon goût il y a un "surplus" de scènes qui ne sont pas identiques au roman, mais c'est un excellent film si on ne se base pas pas sur le roman. Des scènes riches en action, en émotions et une scène finale qui donne des frissons...Un excellent film à voir même si on n'est pas fan du roman.
Un cinquième opus au potentiel énorme avec une approche plus psychologique des personnages et un côté "politique" complexe. Malheureusement rien dans la mise en scène et le scénario n'arrive réellement à utiliser ce potentiel et si le film reste très sympathique, il est aussi très maladroit dans son écriture et sa réalisation. Il en reste pas mal de bonnes idées, merci le roman, et c'est ce qui sauve le film.
Comment l’un des meilleurs livres de la saga, le meilleur pour ma part, en tout cas le plus long et assurément le plus important et le plus profond concernant le développement psychologique du héros dans sa relation émotionnelle et identitaire à ses amis, ses idoles et surtout son ennemi peut-il résulter en un film si pauvre émotionnellement, le plus court de la saga à l’opposé du livre le plus long, qui n’est en fait qu’une simple succession des scènes d’actions, bourré d’ellipses et d’innombrables dérives par rapport à l’histoire originale qui en faussent toute la qualité et l’importance ?
Un film vide et sans intensité qui élude la majorité de la superbe quantité d’informations que délivre ce tome sur l’histoire d’Harry Potter.
Alors qu'Harry Potter se trouve avec son cousin Dudley, ils sont attaqués par des Détraqueurs dont il se débarrasse à l'aide d'un Patronus. Peu après, il reçoit une lettre l'informant qu'il est renvoyé de Poudlard pour usage de la magie en présence d'un Moldu. Harry effectue malgré tout sa rentrée peu après, dans un contexte où le retour de Voldemort est contesté par l'autorité et la majorité de l'opinion public. Comme pour l'opus précédent, un important travail de condensation est effectué pour adapter le roman le plus volumineux de la saga. A l'instar de son prédécesseur, David Yates parvient à rendre l'ensemble cohérent en procédant à de très importantes suppressions. Ainsi, centrée sur les événements essentiels, l'histoire met en avant le contrôle progressif de Poudlard par le Ministère de la Magie incarné par le Professeure Ombrage. La censure progressive est mise en scène de manière très dynamique. La résistance des élèves pour y faire face est aussi mise en avant. Une place est laissée à la relation entre Harry et Cho Chang, ainsi qu'à la progression de l'influence de Voldemort. Il y a toujours de nombreux personnages introduits et d'anciens effectuant leur retour. Les thématiques abordées maintiennent un ton définitivement mature.
Un épisode de transition qui voit HP quitter l'enfance et se préparer à l'affrontement final. Le film le plus politique de la Saga entre l'ingérence du ministère et la menace latente de Voldemort. Un opus sombre donc mais malheureusement mal scénarisé, manquant de scènes marquantes et souvent ennuyeux. Certains éléments sont même horripilants. D'abord parce que la position de refus d'accepter la menace par Fudge est difficile à croire, parce que le charisme d’huître de Daniel Radcliff alors même qu'il doit se transformer en leader fait tâche, parce que l'histoire d'amour culcul avec Cho ne dégage rien, parce que la tactique d'isolement de Dumbledore ne fait aucun sens et parce que la déclaration du combat final d'HP malgré un montage pastel et une musique de circonstance ne touchera pas les plus de 12ans.
Avril 2023 : revu en Rifftrax. A chaque fois c'est pareil, j'hésite entre X titres sur mon disque dur et je fini par cliquer, guidé par le souvenir de l'envoutante musique qui résonne dès que je vois s'afficher le titre "Harry Potter". S'y ajoute quelques flash de batailles et surtout les réminiscences nostalgiques du bonheur que j'ai eu en découvrant ce monde en version imprimé. Mais à chaque visionnage prématurément stoppé c'est pareil, je suis déçu.
Cet épisode annonce le retour d'un bon réalisateur dans la saga (il était temps, depuis le 3). David Yates sera en charge de tout les prochains volumes des animaux fantastiques. Dans cet épisode plus sombre -qui ne perd pas les bases- nous sommes délivrés des tournures de phrases ridicules, des personnages qui sur-jouent et des plans banales. Cet épisode -d'un point de vue purement subjectif : je le précise- est probablement mon préféré, mais on atteint pas encore l'épisode 3 de Alfonso Cùraon. Le professeur Dolores Ombrage est très énervante (ce n'est pas un point négatif), et sans tomber dans la niaiserie, son personnage reste crédible (même si légèrement cliché, mais c'est ce qui fait le charme de la série ??). L'ambiance est bien plus pesante, Harry n'est plus celui que tout le monde apprécie (au début tout du moins), mais celui que beaucoup redoute (par ses mensonges), il doit se battre d'un point de vue psychologique, ce qui n'a pas été le cas avant. C'est un épisode qui fait du bien, qui peut nous laisser penser,-partit ainsi- que la saga Harry Potter est une grande saga.
Je n'ai vraiment pas accroché à celui la. L'affrontement avec Voldemort que l'on attend dès le début du film met un temps fou à venir et pour faire patienter le spectateur on a le droit à une parabole sur l'aveuglement et les manipulations des pouvoirs en place mais sans nuance qui du coup n'a que peu d'intérêt. J'en veux pour preuve le personnage du professeur Hombrage qui est trop caricatural et dans lequel on ne trouve qu'une forme de folie alors que les précédents personnages du genre s'ils étaient tous décalés étaient plus en nuance et du coup beaucoup plus intéressants. Même s'il contient quelques éclaircissements très intéressant pour la saga, ce film en lui même reste très moyen.