Derniers Avis : Harry Potter et l'Ordre du Phénix - Page 2
Harry Potter et l'Ordre du Phénix
Note moyenne
3,8
76931 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
2 714 critiques spectateurs
5
737 critiques
4
699 critiques
3
298 critiques
2
503 critiques
1
303 critiques
0
174 critiques
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
Kevin dioles
84 abonnés
803 critiques
Suivre son activité
4,0
Publiée le 7 janvier 2026
HARRY POTTER ET L'ORDRE DU PHENIX (2007): Harry Potter, toujours très affecté par la disparition de l'un de ses meilleurs amis devra revoir ses propres défenses face au seigneur des ténèbres tout en évitant la tyrannie de Dolorès Ombrage, un des personnages central du film que l'on aimera haïr et tellement bien interprété par l'actrice Imelda Staunton (que je ne connais pas). Harry Potter et ses nouvelles responsabilités (hé oui! Quant on est doué… on dirige), le professeur Albus Dumbledore fragilisé par le ministère de la magie (si glorifié auparavant… maintenant discrédité), Voldemort et son obsession du pouvoir absolu (la jalousie ne se soigne pas à coup de baguette magique Monsieur Voldemort), l'école Poudlard sous l'emprise d'une dictature inflexible (sacrée Dolorès… une petite bourgeoise imperturbable dans un tailleur beaucoup trop étriqué, droite comme un piquet, une vieille fille amoureuse des règlements). Daniel Radciffe continuera à construire la personnalité d'un jeune homme meurtri, blessé par son passé, angoissé par l'avenir. Cet étudiant sorcier se laissera enfin guider par ses sentiments amoureux (Ouf! ), une vie où l'amitié prendra de plus en plus d'importance pour lui ( l'union fera la force). Aussi, on remarquera avec grand plaisir qu'Hermione et Ronald continueront à se rapprocher ( je pense qu'ils pourraient former un très beau couple, à voir dans les prochains épisodes…). Les partisans de l'homme qui fera peur seront de plus en plus présents, une armée qui continuera à s'agrandir pour devenir encore plus dangereuse… mais l'Ordre du Phénix veillera (qu'est-ce que l'Ordre du Phénix?... vous verrez). Une réalisation de David Yates pour un scénario qui pour moi sera un peu trop sinistre, très souvent des images aux tonalités ténébreuses, des effets magiques moins spectaculaires, moins clinquants, la froideur des évènements effacera un humour qui aurait été le bienvenu, Harry Potter et son entourage seront toujours aussi intéressants, des effets spéciaux de qualité, de l'inattendu, de nouveaux personnages… Bref! Avec ce film on devinera que les prochaines aventures d'Harry Potter se dirigeront vers un esprit guerrier, donc… sûrement aussi sombres. Malgré toute la morosité que j'ai ressenti, "Harry Potter et l'Ordre du Phénix" sera tout de même un bon moment de cinéma.
Cinquième film de la saga, L’Ordre du Phénix marque une rupture nette de ton. L’enfance est définitivement derrière. Le monde magique entre dans une phase de déni, de manipulation et de contrôle, et le film assume pleinement cette bascule. David Yates, pour la première fois à la réalisation, impose un style volontairement plus froid, plus réaliste. Harry Potter et l’Ordre du Phénix n’est pas le plus spectaculaire, ni le plus magique au sens classique. Mais c’est l’un des plus importants. Un film plus austère, plus dur, qui prépare le terrain pour la tragédie à venir.
Harry Potter et l’Ordre du Phénix culmine la saga en thriller adolescent sombre absolu, un volet résistant où Harry (Daniel Radcliffe, tourmenté orphelin visionnaire), snobé par le Ministère via Dolores Umbridge (Imelda Staunton, inquisitrice rose diabolique), reforme l’Armée de Dumbledore avec Ron (Rupert Grint), Hermione (Emma Watson), Neville (Matthew Lewis), Luna (Evanna Lynch), Ginny (Bonnie Wright), aidé par Sirius Black (Gary Oldman), Lupin (David Thewlis), Moody (Brendan Gleeson), Tonks (Natalia Tena), au 12 Grimmauld Place contre déni Fudge (Robert Hardy) et retour Voldemort (Ralph Fiennes).
La maîtrise inaugurale de David Yates condense 2h18 en tension palpable : Poudlard oppressé (Umbridge décrets), cours secrets (Expecto Patronum lac), climax Ministère mystères prophétique brisée, Nicholas Hooper score hanté, rythme adulte qui propulse la franchise vers maturité sans sacrifier magie ni émotion.
Dans le monde des sorciers, Harry a l’impression que personne ne semble croire au retour de Voldemort et surtout à cause de la campagne du ministère de la magie. À Poudlard, le ministère met sur place l’une de leurs agente, Dolorès Ombrage, qui semble vouloir faire vivre un enfer à Harry et ses amis. Harry organise alors des cours de défense contre les forces du mal pour préparer ses amis à la guerre qui s’annonce. Le cinquième film de la saga aussi décevant que les français premiers.
Je ne sais même pas quoi dire tellement j'aime ce film. C'est mon film préféré de la saga même si mon personnage préféré meurt et que sa mort me brise le cœur à cause des derniers mots qu'il dit à Harry "Bien joué James" et de la réaction de Harry et Remus ça m'a vraiment détruite, le fait qu'il n'y ai pas de son je ne sais pas si c'est mieux ou pire.
Moins réussi que les volets précédents, ce cinquième épisode peine parfois à retrouver la magie et le souffle qui faisaient la force du début de la saga. L’histoire gagne en gravité, mais certaines scènes semblent étirées et l’ensemble manque par moments de rythme. Malgré tout, l’ambiance plus sombre fonctionne et quelques passages restent réellement marquants. Un chapitre un peu en-deçà des quatre premiers, mais qui conserve assez d’intensité pour maintenir l’intérêt et préparer la suite.
Harry Potter et l'Ordre du Phénix, l'intrigue à du mystère et surprises, ce qui rend le film fascinant dès le début. Ombrage est trop agaçante, mais cette exaspération permet de s'attacher à elle malgré tout. L'Armée de Dumbledore est bien expliquée, ce qui rend son organisation et son rôle dans l'intrigue clairs. Le Combat entre Dumbledore et Voldemort est très bien réalisé, ce qui le rend intense et spectaculaire. La possession de Harry est bien traité, ce qui rend la scène crédible et inquiétante. J'aurais voulu voir plus d'interactions entre Harry et Sirius, car approfondir leur lien aurait rendu sa mort plus dramatique. Bellatrix est peu exploitée, ce qui rend son rôle secondaire et peu impactant. Y'a peu d'interactions entre Harry, Ron et Hermione, ce qui limite la dynamique et l'émotion du trio. Résumé de la critique : Harry Potter et l'Ordre du Phénix, est intense, mais certains perso et liens clés sont sous-exploités.
"Harry Potter et l'Ordre du Phénix" est un très bon film fantastique qui fait toujours plaisir à voir et revoir . David Yates nous réalise un long métrage avec moins d'actions que ces prédécesseur mais tout aussi efficace car il a privilégié l'histoire et le scénario tout en gardant l'esprit du roman du même nom . La réalisation est excellente , le trio Daniel Radcliffe/Rupert Grint/Emma Watson fonctionne toujours parfaitement tout en améliorant leurs talents d'acteurs , les acteurs secondaires sont très bon et ont vraiment une importance capitale pour le film , les plans , paysages et la photographie sont magnifiques . A ne pas oublier la musique qui nous met dans l'ambiance . "Harry Potter et l'Ordre du Phénix" est un film , qui comme je le disais , est à voir et revoir aussi bien pour les petits et grands enfants . Bon film à vous , bonne soirée et profitez bien .
Film le plus court, malgré l’un des plus longs livres. Résultat : de nombreuses coupes frustrantes. Dolores Ombrage est un vrai point fort, odieuse à souhait. La bataille au ministère et la mort de Sirius sont marquantes, mais l’ensemble paraît un peu survolé.
C'est l'un des Harry Potter les plus sous côtés. La bande originale et les décors sont parfaits. Le climax est dantesque avec des effets spéciaux qui n'ont pas vieilli. C'est l'un des seuls opus qui propose des vrais combats chorégraphiés à la baguette magique.
Ce cinquième film de la saga peut être perçu comme un épisode de transition tant il peine à passe le cap entre les événements des films précédents et élever ses enjeux vers les prémices d’un affrontement futur face au sorcier « Seigneur des ténèbres ». Ainsi, le récit manque de consistance et traine sérieusement en longueur jusqu’à son final qui capte enfin un peu plus l’intérêt montant en tension habilement. Ainsi, l’intrigue tente plutôt de capter les doutes et colère d’un personnage principal dont la crainte est l’isolement ainsi qu’inévitablement céder à ses pulsions les plus sombres. En ce sens, l’acteur Daniel Radcliffe bien que limité dans son jeu parvient assez bien à restituer à l’écran le dilemme intérieur de son personnage de sorcier à lunette tourmenté. Pour autant, cet opus confié au réalisateur David Yates manque d’ampleur et ses séquences d’actions apparaissent brouillonnes. Ce film semble pris entre deux feux, ne parvenant au final ni à offrir un divertissement familial ni à plonger dans une véritable noirceur qu’appelle pourtant le récit. Un opus décevant.