Derniers Avis : Harry Potter et l'Ordre du Phénix - Page 23
Harry Potter et l'Ordre du Phénix
Note moyenne
3,8
76728 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
2 710 critiques spectateurs
5
737 critiques
4
698 critiques
3
296 critiques
2
502 critiques
1
303 critiques
0
174 critiques
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
Béatrice G.
109 abonnés
458 critiques
Suivre son activité
3,0
Publiée le 2 juin 2014
Le film que j'attendais comme le Messie, adapté du meilleur tome de la saga, qui parvient à mêler parfaitement une trame de plus en plus sombre et une bonne dose d'humour: la guerre se prépare, des ennemis peut être plus dangereux encore que Voldemort apparaissent et Fred et George mènent la résistance... bref de quoi faire un très bon film, ou pas. Déjà, quand on s'aperçoit que c'est le film le plus court de la saga quand le livre est le plus long, on se dit que c'est mauvais signe. Et en effet, ils ont fait le ménage! et enlevé tout ce qui faisait la finesse et la complexité de l'histoire. L'humour est absent, ou très mal dosé, et le personnage d'Ombrage, qui peut prétendre sans complexe au titre du personnage le plus détestable de la saga, en est réduit à une figure bouffone et risible, qui manque cruellement d'envergure. Après un quatrième opus particulièrement réussi, ce nouvel épisode retombe donc dans les travers des premiers films, avec une réalisation très morne et molle et où toute l'action est reléguée dans le dernier quart d'heure. Ca reste un film correct mais ça aurait pu être tellement mieux!
Après avoir regarder les quatre précédents opus qui ont donnés des chefs d'oeuvres, ce cinquième opus de la saga culte réalisé par David Yates est génial lui aussi, même si je préfère d'un poil "Harry Potter et la Coupe de Feu". La musique est toujours aussi géniale et culte, Daniel Radcliffe est toujours au top dans son rôle d'Harry Potter, Rupert Grint, Emma Watson, Micheal Gambon, Alan Rickman, Robbie Coltrane, Gary Oldman, Ralph Fiennes, Helena-Boham-Carter sont parfaits eux aussi dans leurs rôles. Dans cet opus, on découvre des nouveaux personnages comme Dolores Ombrage, Luna Lovegood, lles personnes qui font partie de l'ordre du phoenix... spoiler: Alors qu'Harry et son cousin se font attaquer par des détraqueurs. Harry en les protégeant enfreint une loi magique. Il est donc convoqué au tribunal. Heureusement pour lui, il n'héritera d'aucune sanction. Il découvre alors la demeure des Blacks, où réside Sirius et où siège l'Ordre du Phénix, une organisation contre Voldemort. Le ministère, suite au scandale qu'a provoqué Harry en annonçant le retour de Voldemort, décide de mettre sous surveillance l'école. C'est là qu'intervient Ombrage qui va tout changer dans l'école. Les règlements deviendront tout autre. Et lorsqu’Harry cherche à se faire entendre, Ombrage lui inflige des heures de colles cuisantes où il s'entaille la main. Petit à petit, tout est sous le contrôle du ministère. Or, Harry est déterminé à ne rien laisser passer. Avec Ron et Hermionne, il regroupe un petit nombre d'élèves et tous se cachent dans la salle sur demande, qui est une salle invisible. Ils décident ensemble de fonder l'AD qui consiste à se préparer à combattre d'éventuels ennemis. Les cours de sortilèges y sont au rendez-vous et Harry y est le professeur. C'est également dans la salle sur demande qu'Harry partagera son premier baiser avec Cho, qui deviendra, pour un court temps, sa petite amie. Mais comme c'est elle et son amie qui vendront la mèche à Ombrage, elles seront bientôt bannies de leur entourage. Suite à des visions répétées, Harry voit finalement Sirius se faire capturer. Ceci l'emmène tout droit, avec les autres membres de l'AD, dans un piège tendu au ministère. Harry y voit alors mourir Sirius et doit ensuite affronter une fois encore Voldemort. Mais cette fois, il y a des témoins : le retour du mage noir est annoncé officiellement. Harry apprend ensuite de la bouche de Dumbledore qu'une étrange prophétie tourne autour de sa personne, disant que Harry et Voldemort ne pourront vivre tant que l'un ne mourra pas. C'est dans la panique et les larmes que s'achève cette cinquième année à Poudlard. Il y a de l'action, de l'humours, des combats, des sortilèges... Un cinquième volet parfait. Un Chef d'Oeuvre, 5/5.
Un volet ou il y'a un ennemi magique mais aussi politique (on veut réformer l'école des sorciers ).Les effets spéciaux ne sont pas très (je trouve) nombreux et ça donne un film léger .
Nouveau et dernier réalisateur pour faire les harry potter. Comme d'hab tout juste parfait. Petite deception quand même c'est trop rapide par rapport au livre mais bon.... c'est pas de leur faute : le livre fait 976 pages alors.... Dans ce volet on trouve d'autres actrices comme evanna lynch ou miranda richardson qui est splendide. Comme d'hab : A ne pas manquer.
Un des Meilleur ! Scénario : Très Bien ! Casting : Luna en plus est vraiment une idée brillante sinon tout est super ! Commentaire : Ce cinquième volet est un des meilleurs, l'action est présente et les scènes sont excellente surtout à la fin du film. Le combat Dumbledore et Voldemort est un spectacle génial. On voit vraiment pendant ce combat que Voldemort a peur de Dumbledore et qu'il le craint. L'arrivée de Dolores Ombrage est génial, on l'a déteste mais elle met une petite touche excellente dans le film. Note : 18.5 sur 20
Il s'en va des fois, des traits de génie qui permet à des réalisateurs de faire des films comme "Harry Potter et la Chambre des Secrets". Ce dernier était d'une rigidité (si on peut dire) hors du commun. Il y'a aussi une chose qui les différencie : l'ennui. Car même si Imelda Stauton est d'une perfection presque impossible à contredire, les autres acteurs (de Radcliffe jusqu'à Gambon) ont l'air d'en avoir un peu marre du tournage et ce long-métrage (qui va peut-être un peu trop vite?).
Et puis en ne parlant pas des interprètes : je voudrais juste signaler que la mise en scène est un peu trop sombre. C'est bien de vouloir comprendre l'environnement (devenu dangereux) de Poudlard, mais il n'est pas non plus obligé de rajouter des teintes de noirceur à chaque scènes!
Dommage, car ça rend le film beaucoup trop déprimant, et donc moins passionnant (surtout pour les ados, envers lesquelles ce film, je le rappelle, était censé être tourné).
Voici donc le cinquième opus de la saga du petit sorcier à lunettes. Il s’agit d’une expérience littéraire et cinématographique différente des autres sequels que nous inflige le cinéma d’aujourd’hui, vu que dès le départ on savait qu’il y aurait sept tomes, et que le dernier chapitre de l’ultime épisode a été écrit par J.K. Rowling avant même la publication du premier livre.
La particularité de cette démarche entraîne toute une série de conséquences. Tout d’abord, au lieu de devoir gérer comme dans "Shrek" ou "Pirates des Caraïbes" une inflation de personnages qui diluent l’intrigue, la ligne narrative reste centrée sur le trio Harry-Hermione-Ron, ainsi que sur la révélation progressive du lien qui unit Harry au Seigneur des Ténèbres, et à l’inévitable disparition de l’un d’eux –ou des deux ? Réponse le 21 pour les anglicistes… - Des personnages passent, adjuvants momentanés, comme Cho Chang. D’autres disparaissent, un par épisode à partir de "La Coupe de Feu". D’autres enfin prennent de l’importance, comme Neville, Luna ou Ginny, invités ici à participer au duel final du Département des Mystères.
Deuxième conséquence, l’évolution de la tonalité de la saga. Non seulement celle-ci évolue avec le cursus de la promo d’Harry, mais la différence de rythme entre la croissance biologique des acteurs et celui de la production de tels films, nécessitant chacun deux ans entre la préparation et le tournage, débouche sur une maturation accélérée : difficile de donner 14 ans à Daniel Radcliffe ou à Emma Watson (quant à Rupert Grint, cela fait déjà deux épisodes que sa mue pubertaire est achevée). Nous sommes loin de l’univers enchanté du premier film, où seule la dernière séquence annonçait la violence du combat engagé. D’ailleurs, la tonalité se manifeste déjà par la température de couleur : depuis le "Prisonnier d’Azkaban", les teintes chaudes des couloirs de Gryffondor éclairés à la torche ont laissé la place à une palette digne des détraqueurs. Et il est donc cohérent que le sentiment adolescent d’injustice et d’abandon d’Harry domine ce dernier film, toutefois de façon moins pesante que dans le livre.
Troisième remarque : malgré la succession des réalisateurs, l’unité de l’ensemble est maintenue. Entre la précision des romans de J.K. Rowling, dont le nombre de pages augmente à chaque tome, et une charte plastique incontournable, il y a visiblement peu de place pour l’expression personnelle du metteur en scène, à l’exception peut-être d’Alfonso Cuaron qui avait su profiter du virage narratif du "Prisonnier d’Azkaban" pour exprimer avec maestria la noirceur qu’on peut retrouver dans "Le Fils de l’Homme". Ce n’est d’ailleurs pas un hasard si les producteurs ont préféré à Jean-Pierre Jeunet, un instant pressenti, et qui avait pourtant montré sa capacité à intégrer une saga avec "Alien 4", le néophyte David Yates moins susceptible de trop marquer le film de son empreinte.
L’augmentation du nombre de pages des livres a conduit à des ellipses, voire même à des coupes sombres : le rôle de Kreattur et l’histoire de la famille de Sirius Black sont à peine effleurés, alors que la visite aux parents de Neville à l’Hôpital Sainte-Mangouste est carrément supprimée ; quant à l’évocation de l’humiliation de Severus Rogue par le jeune James Potter, elle nous est juste montrée de manière incidente, alors que cet événement explique pourtant la haine du professeur de potions contre Harry, et que dans le livre, celui-ci est secoué par la vision de la méchanceté d’un comportement bien éloigné du mythe familial.
Ce cinquième film pâtit des faiblesses du livre, à mon avis le moins bon des six déjà parus. Apparemment abandonné de Dumbledore, éloigné de Sirius, injuste avec ses amis, Harry fait du surplace, et l’intrigue aussi. L’essentiel du récit repose sur sa confrontation avec Dolores Ombrage, qui apparaissait dans le roman comme une sorte d'Annie Wilkes (l'héroïne de "Misery"). Le choix d’en faire un ectoplasme de Barbara Cartland affadit le duel, même si la vision de son bureau aux murs couverts d’assiettes où se prélassent des matous, ou celle de Rusard couvrant une paroi des édits de l’inquisitrice sont assez réjouissantes.
Les meilleurs passages sont sans doute les essais balbutiants des élèves de l’Armée de Dumbledore, où David Yates réussit à restituer les petits riens qui font le sel d’un apprentissage, les fous rires des filles, la mine vexée des garçons et la joie de tous quand Neville le balourd réussit enfin son sortilège. On espère simplement que pour les deux derniers épisodes, les producteurs accepteront de miser sur le savoir faire d’un grand réalisateur plus que sur l’accumulation d’effets spéciaux afin de rendre pleinement justice à une œuvre qui a su comme son héros s’émanciper des codes de l’univers enfantin pour viser une autre dimension.
Harry Potter and the Order of the Phoenix à la réputation d'être le mauvais rejeton de la série. Il y'a bien des errances, des gros trous d'airs, des passages à vides sur lequel on peu clairement décrocher, un rythme exagérément saccadé qui a cependant quand il s'énerve un peu de quoi compenser ses carences.
David Yates se colle ici à la tache, ce cinquième opus à sa charge cherche à poursuivre le sillon déjà tracé, franchement, il s'en sort ! Il ne tire évidemment pas le summum de son matériel mais il parviens à cadré, à reprendre le train en route et ajoute une petite plus value pour ce qui concerne sa lecture des personnages secondaires qui sans vraiment réussir le pari, capte l'attention. Le gros soucis reste, sans se mentir, ses séquences d'entrainements un peu nunuches, rien n'y ressort et pourtant il y avais de quoi convaincre. Il faut blâmés ses scènes vides, pas le reste ...
Car oui le film sur sa première heure distille un discours plus axé sur la trame et viens entrouvrir des portes plus politiques que je trouve grossier, oui, mais assez habiles et justifiés. De sa ligne conductrice - un peu bancal - ressort un enjeu que l'on devienne interne, une manigance qui relève avec audace une combine que l'on décèle avec aisance mais qui met ses scuds avec efficacité. Comme Harry, on se retrouve démunis. Ces quarante-cinq minutes initiales sont les plus réussies.
David Yates décide de faire le maximum d'entrée, il bâtit sur son scénario, crachote sur quelques points, il introduit néanmoins une Ombrage vraiment tyrannique et détestable, un sommet. Cette peau de vache dévoué à une autre forme d'ordre, autoritaire et dévoyé est clairement le mal le plus terrifiant de ce cinquième film. Tout de rose vêtu, avec son amour des chats, son autoritarisme sadique fais froid dans le dos.
Passés les trous d'airs et virages faciles, le film reprend de l'allant avec son incursion au ministère. L'endroit qui laisse à l'action, aux combats, une veine épique faisant son petit effet. Il y'a des frissons et de l'émotion.
Le film est parfois un tantinet désincarné, il pâtit aussi de la comparaison ( comme son prédécesseur ) avec Le Prisonnier d'Azkaban, plus aboutit et visionnaire que ne l'est ce dernier qui s'inscrit dans la zone de confort orchestré autour d'une histoire fantastique. Le résultat à défaut d’être audacieux concrétise ses gains ...
Ce qui est cool avec la saga Harry Potter c'est qu'aucun épisode n'est médiocre ni moyen, ils se distinguent tous les uns des autres avec évidemment les difficultés d'adaptation. L'ordre du Phénix est pas mal du tout, imparfait ça c'est sur mais très agréable le ton change et la tension monte de plus en plus. La maturité opère dans cet opus et David Yates y a fait son maximum, ou pas certaines scènes restent bien brouillonnes (la mort de ....) et on ressent les coupures. En dehors de ça c'est un bon film, loin d'être le plus réussit mais nous offre tout de même l'essentiel. Ce cinquième épisode aurait pu être bien meilleur je l'avoue, mais il a aussi bien des qualités comme des défauts, moi même étant lecteur des livres de Rowling je m'attendais à bien pire.
Malgré certaines critiques, le film reste bon. Ici, on aborde plus le côté politique du monde des sorciers, avec l'emprise du Ministère de la Magie qui s'accroit peu à peu, la mise en place d'une censure, et d'autres détails rappelant à merveille la montée du totalitarisme. Plongeant dans l'univers de la magie noire avec plus de profondeur, on découvre également les premières romances des personnages, leurs premiers examens d'études, et les prémices d'une résistance face au gouvernement se mettent en place. Il s'agit donc d'un volet très intéressant, à ne surtout pas manquer.
Encore plus sombre que le précédent, ce cinquième volet (servi par une Imelda Staunton magistrale en Dolores Ombrage) reste toujours aussi divertissant et magique, plombé toutefois par un démarrage un peu long, quelques personnages secondaires un peu agaçants, et un Harry Potter un brin arrogant.
On perd définitivement le coté magique des premiers opus pour se plonger dans un univers plus sombre avec plus de facilités, le films est fait pour fonctionner, il est efficace mais il perd en magie. L'humour est présent ainsi que l'action mais les deux sont trop cantonnés à leur partie, divisant le film en deux, une partie de préparation avec humour et une seconde partie concentrant toute l'action. Décevant.
Pour le romans ayant le plus de pages de tous les Harry Potter nous avons eu le droit au film le plus court des quatre premier, expliquez moi la logique. Sinon le film est bien avec de l'action de l' histoire mais on sent qu'il manque quelques chose. Durant ce film vous assisterez à la disparition d'un personnage important. Bon film à vous !!