Harry Potter et l'Ordre du Phénix
Note moyenne
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anonyme
Un visiteur
2,0
Publiée le 15 novembre 2012
Pour moi cet épisode et le moins bon des 8 films d'Harry Potter car je trouve qu'il est lent enfin j'étais déçu déçu !!
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 10 novembre 2012
Un volet ou il y'a un ennemi magique mais aussi politique (on veut réformer l'école des sorciers ).Les effets spéciaux ne sont pas très (je trouve) nombreux et ça donne un film léger .
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 3 novembre 2012
Nouveau et dernier réalisateur pour faire les harry potter. Comme d'hab tout juste parfait. Petite deception quand même c'est trop rapide par rapport au livre mais bon.... c'est pas de leur faute : le livre fait 976 pages alors.... Dans ce volet on trouve d'autres actrices comme evanna lynch ou miranda richardson qui est splendide. Comme d'hab : A ne pas manquer.
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 2 novembre 2012
Un des Meilleur !
Scénario : Très Bien !
Casting : Luna en plus est vraiment une idée brillante sinon tout est super !
Commentaire : Ce cinquième volet est un des meilleurs, l'action est présente et les scènes sont excellente surtout à la fin du film. Le combat Dumbledore et Voldemort est un spectacle génial. On voit vraiment pendant ce combat que Voldemort a peur de Dumbledore et qu'il le craint. L'arrivée de Dolores Ombrage est génial, on l'a déteste mais elle met une petite touche excellente dans le film.
Note : 18.5 sur 20
Ramm-MeinLieberKritiker-Stein
Ramm-MeinLieberKritiker-Stein

148 abonnés 544 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 25 août 2013
Il s'en va des fois, des traits de génie qui permet à des réalisateurs de faire des films comme "Harry Potter et la Chambre des Secrets". Ce dernier était d'une rigidité (si on peut dire) hors du commun. Il y'a aussi une chose qui les différencie : l'ennui. Car même si Imelda Stauton est d'une perfection presque impossible à contredire, les autres acteurs (de Radcliffe jusqu'à Gambon) ont l'air d'en avoir un peu marre du tournage et ce long-métrage (qui va peut-être un peu trop vite?).

Et puis en ne parlant pas des interprètes : je voudrais juste signaler que la mise en scène est un peu trop sombre. C'est bien de vouloir comprendre l'environnement (devenu dangereux) de Poudlard, mais il n'est pas non plus obligé de rajouter des teintes de noirceur à chaque scènes!

Dommage, car ça rend le film beaucoup trop déprimant, et donc moins passionnant (surtout pour les ados, envers lesquelles ce film, je le rappelle, était censé être tourné).

Un rendez-vous manqué donc.
Cluny
Cluny

97 abonnés 593 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 15 octobre 2012
Voici donc le cinquième opus de la saga du petit sorcier à lunettes. Il s’agit d’une expérience littéraire et cinématographique différente des autres sequels que nous inflige le cinéma d’aujourd’hui, vu que dès le départ on savait qu’il y aurait sept tomes, et que le dernier chapitre de l’ultime épisode a été écrit par J.K. Rowling avant même la publication du premier livre.

La particularité de cette démarche entraîne toute une série de conséquences. Tout d’abord, au lieu de devoir gérer comme dans "Shrek" ou "Pirates des Caraïbes" une inflation de personnages qui diluent l’intrigue, la ligne narrative reste centrée sur le trio Harry-Hermione-Ron, ainsi que sur la révélation progressive du lien qui unit Harry au Seigneur des Ténèbres, et à l’inévitable disparition de l’un d’eux –ou des deux ? Réponse le 21 pour les anglicistes… - Des personnages passent, adjuvants momentanés, comme Cho Chang. D’autres disparaissent, un par épisode à partir de "La Coupe de Feu". D’autres enfin prennent de l’importance, comme Neville, Luna ou Ginny, invités ici à participer au duel final du Département des Mystères.

Deuxième conséquence, l’évolution de la tonalité de la saga. Non seulement celle-ci évolue avec le cursus de la promo d’Harry, mais la différence de rythme entre la croissance biologique des acteurs et celui de la production de tels films, nécessitant chacun deux ans entre la préparation et le tournage, débouche sur une maturation accélérée : difficile de donner 14 ans à Daniel Radcliffe ou à Emma Watson (quant à Rupert Grint, cela fait déjà deux épisodes que sa mue pubertaire est achevée). Nous sommes loin de l’univers enchanté du premier film, où seule la dernière séquence annonçait la violence du combat engagé. D’ailleurs, la tonalité se manifeste déjà par la température de couleur : depuis le "Prisonnier d’Azkaban", les teintes chaudes des couloirs de Gryffondor éclairés à la torche ont laissé la place à une palette digne des détraqueurs. Et il est donc cohérent que le sentiment adolescent d’injustice et d’abandon d’Harry domine ce dernier film, toutefois de façon moins pesante que dans le livre.

Troisième remarque : malgré la succession des réalisateurs, l’unité de l’ensemble est maintenue. Entre la précision des romans de J.K. Rowling, dont le nombre de pages augmente à chaque tome, et une charte plastique incontournable, il y a visiblement peu de place pour l’expression personnelle du metteur en scène, à l’exception peut-être d’Alfonso Cuaron qui avait su profiter du virage narratif du "Prisonnier d’Azkaban" pour exprimer avec maestria la noirceur qu’on peut retrouver dans "Le Fils de l’Homme". Ce n’est d’ailleurs pas un hasard si les producteurs ont préféré à Jean-Pierre Jeunet, un instant pressenti, et qui avait pourtant montré sa capacité à intégrer une saga avec "Alien 4", le néophyte David Yates moins susceptible de trop marquer le film de son empreinte.

L’augmentation du nombre de pages des livres a conduit à des ellipses, voire même à des coupes sombres : le rôle de Kreattur et l’histoire de la famille de Sirius Black sont à peine effleurés, alors que la visite aux parents de Neville à l’Hôpital Sainte-Mangouste est carrément supprimée ; quant à l’évocation de l’humiliation de Severus Rogue par le jeune James Potter, elle nous est juste montrée de manière incidente, alors que cet événement explique pourtant la haine du professeur de potions contre Harry, et que dans le livre, celui-ci est secoué par la vision de la méchanceté d’un comportement bien éloigné du mythe familial.

Ce cinquième film pâtit des faiblesses du livre, à mon avis le moins bon des six déjà parus. Apparemment abandonné de Dumbledore, éloigné de Sirius, injuste avec ses amis, Harry fait du surplace, et l’intrigue aussi. L’essentiel du récit repose sur sa confrontation avec Dolores Ombrage, qui apparaissait dans le roman comme une sorte d'Annie Wilkes (l'héroïne de "Misery"). Le choix d’en faire un ectoplasme de Barbara Cartland affadit le duel, même si la vision de son bureau aux murs couverts d’assiettes où se prélassent des matous, ou celle de Rusard couvrant une paroi des édits de l’inquisitrice sont assez réjouissantes.

Les meilleurs passages sont sans doute les essais balbutiants des élèves de l’Armée de Dumbledore, où David Yates réussit à restituer les petits riens qui font le sel d’un apprentissage, les fous rires des filles, la mine vexée des garçons et la joie de tous quand Neville le balourd réussit enfin son sortilège. On espère simplement que pour les deux derniers épisodes, les producteurs accepteront de miser sur le savoir faire d’un grand réalisateur plus que sur l’accumulation d’effets spéciaux afin de rendre pleinement justice à une œuvre qui a su comme son héros s’émanciper des codes de l’univers enfantin pour viser une autre dimension.

http://www.critiquesclunysiennes.com
maxime ...

308 abonnés 2 069 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 23 décembre 2022
Harry Potter and the Order of the Phoenix à la réputation d'être le mauvais rejeton de la série. Il y'a bien des errances, des gros trous d'airs, des passages à vides sur lequel on peu clairement décrocher, un rythme exagérément saccadé qui a cependant quand il s'énerve un peu de quoi compenser ses carences.

David Yates se colle ici à la tache, ce cinquième opus à sa charge cherche à poursuivre le sillon déjà tracé, franchement, il s'en sort ! Il ne tire évidemment pas le summum de son matériel mais il parviens à cadré, à reprendre le train en route et ajoute une petite plus value pour ce qui concerne sa lecture des personnages secondaires qui sans vraiment réussir le pari, capte l'attention. Le gros soucis reste, sans se mentir, ses séquences d'entrainements un peu nunuches, rien n'y ressort et pourtant il y avais de quoi convaincre. Il faut blâmés ses scènes vides, pas le reste ...

Car oui le film sur sa première heure distille un discours plus axé sur la trame et viens entrouvrir des portes plus politiques que je trouve grossier, oui, mais assez habiles et justifiés. De sa ligne conductrice - un peu bancal - ressort un enjeu que l'on devienne interne, une manigance qui relève avec audace une combine que l'on décèle avec aisance mais qui met ses scuds avec efficacité. Comme Harry, on se retrouve démunis. Ces quarante-cinq minutes initiales sont les plus réussies.

David Yates décide de faire le maximum d'entrée, il bâtit sur son scénario, crachote sur quelques points, il introduit néanmoins une Ombrage vraiment tyrannique et détestable, un sommet. Cette peau de vache dévoué à une autre forme d'ordre, autoritaire et dévoyé est clairement le mal le plus terrifiant de ce cinquième film. Tout de rose vêtu, avec son amour des chats, son autoritarisme sadique fais froid dans le dos.

Passés les trous d'airs et virages faciles, le film reprend de l'allant avec son incursion au ministère. L'endroit qui laisse à l'action, aux combats, une veine épique faisant son petit effet. Il y'a des frissons et de l'émotion.

Le film est parfois un tantinet désincarné, il pâtit aussi de la comparaison ( comme son prédécesseur ) avec Le Prisonnier d'Azkaban, plus aboutit et visionnaire que ne l'est ce dernier qui s'inscrit dans la zone de confort orchestré autour d'une histoire fantastique. Le résultat à défaut d’être audacieux concrétise ses gains ...
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 1 octobre 2012
Ce qui est cool avec la saga Harry Potter c'est qu'aucun épisode n'est médiocre ni moyen, ils se distinguent tous les uns des autres avec évidemment les difficultés d'adaptation. L'ordre du Phénix est pas mal du tout, imparfait ça c'est sur mais très agréable le ton change et la tension monte de plus en plus. La maturité opère dans cet opus et David Yates y a fait son maximum, ou pas certaines scènes restent bien brouillonnes (la mort de ....) et on ressent les coupures. En dehors de ça c'est un bon film, loin d'être le plus réussit mais nous offre tout de même l'essentiel. Ce cinquième épisode aurait pu être bien meilleur je l'avoue, mais il a aussi bien des qualités comme des défauts, moi même étant lecteur des livres de Rowling je m'attendais à bien pire.
Dr.Reid
Dr.Reid

20 abonnés 405 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 16 septembre 2012
Malgré certaines critiques, le film reste bon. Ici, on aborde plus le côté politique du monde des sorciers, avec l'emprise du Ministère de la Magie qui s'accroit peu à peu, la mise en place d'une censure, et d'autres détails rappelant à merveille la montée du totalitarisme. Plongeant dans l'univers de la magie noire avec plus de profondeur, on découvre également les premières romances des personnages, leurs premiers examens d'études, et les prémices d'une résistance face au gouvernement se mettent en place. Il s'agit donc d'un volet très intéressant, à ne surtout pas manquer.
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 23 septembre 2012
Encore plus sombre que le précédent, ce cinquième volet (servi par une Imelda Staunton magistrale en Dolores Ombrage) reste toujours aussi divertissant et magique, plombé toutefois par un démarrage un peu long, quelques personnages secondaires un peu agaçants, et un Harry Potter un brin arrogant.
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 8 septembre 2012
On perd définitivement le coté magique des premiers opus pour se plonger dans un univers plus sombre avec plus de facilités, le films est fait pour fonctionner, il est efficace mais il perd en magie. L'humour est présent ainsi que l'action mais les deux sont trop cantonnés à leur partie, divisant le film en deux, une partie de préparation avec humour et une seconde partie concentrant toute l'action. Décevant.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 3 septembre 2012
un des meilleurs de la saga beaucoup d humour et d action c est tout ce que j aime merci mr yates
pour ce bijou
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 28 août 2012
Pour le romans ayant le plus de pages de tous les Harry Potter nous avons eu le droit au film le plus court des quatre premier, expliquez moi la logique. Sinon le film est bien avec de l'action de l' histoire mais on sent qu'il manque quelques chose. Durant ce film vous assisterez à la disparition d'un personnage important.
Bon film à vous !!
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 26 août 2012
Le sentiment que j'ai ressenti après avoir vu ce film est le suivant : J'ai eu l'impression de ne pas avoir vu grand chose. Le jeu des acteurs est bon, mais on ressent vraiment l'impression qu'au final le "Schmilblik" n'a guère avancé. spoiler: Hormis la mort de Sirus Black qui est le veritable évènement du film, pas de quoi casser trois pattes à un canard, comme on dit dans mon terroir.
Skipper Mike
Skipper Mike

111 abonnés 650 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 1 mars 2013
"Harry Potter et l'Ordre du Phénix" a peut-être toutes les qualités mais aussi tous les défauts que son prédécesseur n'avait pas ! Tout d'abord, il convient de noter la qualité de la mise en scène : David Yates est un réalisateur plus exigeant que Mike Newell et comme Cuarón, il a une réelle approche artistique qui fait de cette œuvre un film personnel qui regorge de bonnes idées. Le problème est que Yates est aussi un débutant dans les blockbusters et qu'il commet ainsi quelques maladresses. Le rythme est souvent très dynamique, notamment à travers les rêves et visions épileptiques de Harry, les zooms sur les articles de journaux animés et la succession de saynètes représentant la progression de l'Armée de Dumbledore et les tentatives de Rusard de la prendre au piège ; si les deux premiers points sont très réussis et donnent au film son ambiance particulière, cette guéguerre entre les partisans d'Ombrage et ceux de Dumbledore est plutôt embarrassante et dotée d'un humour assez peu adapté. À cause de ça, le développement de l'intrigue semble trop expéditif et ne reflète pas la complexité du roman qui est après tout le plus long de la saga. Le film est donc bien trop court et la profondeur des personnages n'a visiblement pas été privilégiée, tellement les membres de l'Ordre apparaissent comme des faire-valoir. De plus, les explications sur l'intrigue générale et les dialogues introspectifs sont rares et largement insuffisants, comme si le scénariste était conscient du décalage entre le quatrième volet rempli d'action et celui-ci plus posé et avait décidé de limiter les échanges entre les personnages pour que le spectateur ne s’ennuie pas, ce qui se révèle bien stupide car, une fois la projection terminée, on se rend compte que les projets de Voldemort au Département des mystères restent flous et que l'importance de la prophétie a à peine été esquissée. C'est assez dommage et le film semble ainsi trop précipité pour laisser sa marque.
Heureusement, la beauté des décors et de la mise en scène sauve le reste, et à ce titre, la maison des Black, le Ministère de la Magie et l'impressionnante prison d'Azkaban sont particulièrement réussis. Un autre aspect très positif découle des flash-back de Harry, qui font ainsi intervenir des images des quatre volets précédents, ce qui permet d'unifier une saga qui manquait parfois de cohérence dans ses changements de styles. Ce seul point rend peut-être la présence de Yates à la réalisation indispensable, ou rend en tout cas l'épisode véritablement central.
En revanche, la fin du film est peut-être une des plus décevantes des différentes adaptations. En effet, si ce qu'on voit du Département des mystères est incontestablement très beau, on n'en voit hélas pas assez ! Les événement s'y déroulant constituent un des meilleurs passages de la saga à l'écrit : de par son étrangeté et sa richesse en détails (la salle du Temps, celle des cerveaux, l'arcade...), elle recelait une infinité de possibilités de mise en scène, et n'importe quel réalisateur aurait pris son pied en les filmant. Bien sûr, c'est sans doute aussi une question de budget, mais cela amène un grand vide qui aurait pu constituer une séquence incroyablement marquante. En plus de ça, il faut bien avouer que spoiler: la mort de Sirius est vraiment ridicule et le combat entre l'Ordre et les Mangemorts sacrément caricatural (les noirs contre les blancs, on aurait quand même pu faire plus subtil...). La tristesse de Harry passe visiblement très vite, mais heureusement, la scène qui suit est une des meilleures du film : ce combat entre Dumbledore et Voldemort est non seulement spectaculaire mais permet aussi un aboutissement marquant, via la possession de Harry par le Seigneur des Ténèbres.

Autre problème majeur (peut-être même le plus grand), l'interprétation de Daniel Radcliffe, qui s'était déjà dégradée précédemment atteint ici son point le plus élevé de nullité ! Incapable de jouer une émotion convenablement, il promène son visage inexpressif de manière consternante dans toutes les scènes, les plus tristes comme les plus enragées, mais cabotine exagérément quand il fait des cauchemars. Heureusement que son niveau ne descendra pas plus profondément par la suite et que ses camarades sont là pour le rattraper. À ce propos, Imelda Staunton et Evanna Lynch sont particulièrement bien choisies dans leurs rôles respectifs de l'odieuse Dolores Ombrage et de l'excentrique Luna Lovegood. En revanche, Helena Bonham Carter est peut-être un peu trop énervante avec ses rires insupportables.
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