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Degrace
35 abonnés
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4,0
Publiée le 31 octobre 2007
A l'heure où on voudrait nous faire croire que Leonardo di Caprio est un bon interprète, il serait appréciable que chacun révise ou apprenne ses classiques... car il est des choses qui ne s'expliquent pas, comme l'aura naturelle d'un acteur. Christopher Walken est ici d'une élégance et d'un charisme rares, même chez les plus grands. De Niro est largement égalé, le temps d'un film. Walken ne joue pas le personnage : il est ce personnage. La réalisation est bonne sans que la mise en scène soit exceptionnelle, mais une musique entêtante et sombre complète admirablement le thème de la délinquance urbaine. Trois étoiles, donc, en raison d'un scénario un peu trop classique, bien que cohérent et efficace.
On se perd un peu parmi les coups de feu et les évènements successifs mal ficelés du film. Mais c'est un leurre pour masquer l'intrigue plate et saccadé, que même Walken n'arrive pas à réhausser.
Abel ferrara en mains de maitre nous livre un Film culte qui vient se classer parmis les chef d'oeuvre du gangstérisme ! Un film Violent ,Glauque, Derangeant, Emouvant... du Ferrara Quoi !! Chapeau bas pour C.Walken et sa Prestation tout simplment magistrale !
Surestimé (néanmoins une bonne BO). Beaucoup de personnages (bien interprétés) mais tout est trop rapide, beaucoup trop rapide, on a pas le temps de s'y attacher contrairemant aux films dont Abel Ferrara s'inspire (les Affranchis, Scarface...). On aurait voulu rester plus longtemps avec Christopher Walken qui, comme à son habitude, frise (ou atteint) l'excellence ! Néanmoins ce film apparaît comme une épure du genre. Qui sont les bons et les méchants ? Les lascars se battent pour contrôler la vente de la drogue dont se gavent-d'autres lascars- mais surtout les riches. Ainsi cette guerre permet à la bonne société d'accomplir ses vices, société qui l'accepte et parfois la défend au mépris des lois ! Aucun manichéisme possible (même le "méchant" rêve de construire un hôpital avec l'argent de la drogue). Qu'est-ce qui est juste ? La fin justifie-t-elle les moyens ? Ce film est une spirale infernale dont "l'american dream" fait office de loi avec ceux qui s'enrichissent sur ceux qui dégustent ! Mais en fin de compte tous sont victimes. Telle est la conclusion d'un Christopher Walken tenant son beretta, symbole phallique des illusions du sexe de la drogue, de la puissance. Au final le film dessert bien cette conclusion : il est froid.
Si lors de sa sortie ce film n'a pas passé inaperçu c'est sans doute dû a ses nombreuses scènes de tueries, pourtant il faut déjà noter qu'elles soient toutes très peu réalistes. A ces scènes peu crédibles, viennent s'ajouter un scénario léger et des dialogues inexistants. Dans ce film inconsistant, seules quelques scènes bien réalisées différencient le film d'une mauvaise série américaine (notamment la scène finale). Ce qu'à voulu réaliser Abel Ferrara reste donc obscure. Nous sommes ici très loin du meilleur "Bad Lieutenant".
Flm agréable à suivre avec un surprenant Christopher Walken, mais je trouve qu'il est quelque peu surestimé, tout comme son réalisateur. N'arrive pas à la cheville du Parrain, de Scarface, de Casino ou des Affranchis !
Grand film de gangsters, tragique et finalement morale. Même morale que Scarface. Le parallèle est possible mais il y a quand même des différences non négligeables dans le traitement du même thème. Ce qu'il y a d'intéressant, c'est qu'en plus et contrairement à Scarface, le personnage incarné par Walken a parfaitement conscience que sa vie va être intense mais courte. Il y a une jouissance de la vie dans Tony Montana qu'on ne retrouve absolument pas dans King of New York. L'approche du thème est différente, entre le clinquant de Scarface et le coté glauque et mélancolique de King of NY. Scarface est une fête, King of NY est un chemin de croix. On peut voir à travers le regard triste et las de Frank White que finalement, toute cette violence, ces règlements de compte en série, ne mènent à rien. Cependant, c'est un besoin irrépressible, une fuite en avant vers un destin tragique tracé d'avance. Christopher Walken est une nouvelle fois fabuleux, charismatique, tragique, fascinant et inquiétant.
Un très bon polar dans lequel, enfin, tout le monde est gris... Peut-on vraiment aimer ou detester quelqu'un dans "The King of New York" ? Le personnage joué par le grand Christopher Walken (tellement bon qu'il est évervant) représente une puissance inégale dans la ville de New York mais malgré cela, il n'est pas plus en sécurité et mieux entouré qu'un simple piéton...
trés bon film, avec une fin des plus tragique a la Tony Montana, aprés une guerre entre gangs et des policiers rebels bien décidé a faire reigner la loi selon leurs methodes
Très très grand film... Un mafieux revient par la grande porte pour conquérir la grande pomme. Mise en scène dépouillée, pas de fioriture, violence froide et directe, photographie sombre et un esthétique particulière... Aussi réussi que "Bad Lieutenant" dont il renvoie parfaitement l'image. Casting superbe mené par un Christopher Walken plus génial et charismatique que jamais. Chef d'oeuvre tout simplement.
Tout simplement... WAOW !!! Dès la première scène où Frank White (alias le "King of New York") sort de prison, il y a une très forte émotion entre le spectateur et le film en lui-même. Abel Ferrara fait référence dans ce films aux grands chefs-d'oeuvres tels que "Le Parrain", mais surtout, ça m'a énormément rappellé "Scarface", car c'est à peu près le même genre d'histoire. Un homme sort de prison et veut se reconstruire un "Empire" en mêlant argent et drogue. Il retrouve ses amis mais est recherché par le F.B.I. Tout est vraiment maîtrisé, de la réalisation au scénario, en passant par la musique, les décors, l'image, les scènes "hot", l'humour noir et les scènes de tueries... Donc, ce film est excellent mais il l'est encore plus avec son magnifique casting. Collaboration de rêve, puisque c'est la première rencontre entre le maître Abel Ferrara et le grand Christopher Walken qui se voit proposé l'un de ses meilleurs rôles ainsi que l'un de ses meilleurs films. S'ajoutent aussi l'expert David Caruso, le Morpheus de "Matrix" Larry Fishburne, le Blade de Wesley Snipes, Paul Calderon de "Pulp Fiction" et de "Four Rooms" (tous deux signés Quentin Tarantino), la magnifique Janet Julian, le Michael de "Lost" et Augustus Hill de la cultissime série "Oz" Harold Perrineau et la très courte excellente apparition du splendide Steve Buscemi font de ce film un joyau grâce à leur prestation inoubliable. Abel Ferrara signe l'un de ses meilleurs films (si ce n'est le meilleur ?), tout comme Christopher Walken, dont on ne peut oublier son personnage si mémorable. L'un des plus grands films de gangsters de toute l'histoire du cinéma ainsi que l'un des meilleurs films du genre des 90's avec les inoubliables films de Tarantino. La scène finale est l'une de mes scènes préférées (tellement mémorable !). "The King Of New York" restera à jamais dans les annales cinématographiques ainsi que dans les cerveaux de tous les cinéphiles. Inoubliable, chef-d'oeuvre, et bien sûr, film culte !
Très déçu par ce film. En effet, je m'attendais à un chef d'oeuvre de la trampe de Goodfellas ou de Scarface, et on se retrouve avec un film, certes bien maitrisé, mais qui manque cruellement d'âme et de grands personnages. Car si Franck White est bien interprété par Walken, tous les autres acteurs surjouent, et ne sont pas très crédibles. L'histoire est pourtant intéressante mais mal exploitée à mon goût. Comme le disent beaucoup d'autres critiques, ce film à vraiment mal vieilli à la différence de Goodfellas et de Scarface.
A l'image du rêve cousu par le fil de l'ambition, un Homme se meure à la recherche d'un idéal pour se racheté du morceau délabré de sa perdition. Ce film est d'une beauté incroyable, la lumiére et la mise en scéne sont plus qu'exemplaire. L'interprétation est énorme; tout en retenue, Walken distille avec une subtilité qui n'appartient qu'au plus grand une réelle dimension tragédienne, partagé entre l'honneur et la rédemption. Tout dans ce film reléve d'une réelle maitrise autant au niveau du propos que de la technique (Les plans de New York sont absolument sublime...). Ferrara encore une fois frappe fort là ou ca fait mal vis a vis de la société amériquaine en général; plus qu'un film, les images dessinent le contour d'un crépuscule autant qu'elles tissent une réalité collective...
La musique et l'atmosphère qui règne durant le film ne sauvent pas le manque de pronfondeur du scénario. Les personnages sont trop stéréotypés, les repliques souvent pitoyables et les scènes d'action sont pour la plupart surfaites. Un film qui est loin d'atteindre le niveau des références que sont Scarface, Les affranchis et L'impasse.