Film de SF à l'esthétique futuriste de Londres assez plaisant !! L'histoire est un peu sous exploité malgré un univers intéressant !! Nathalie Portman est toujours aussi ravissante et est l'un des atouts principaux du film
Tout est parfait dans ce film, les acteurs sont exceptionnels, toutes les scènes sont juste fantastiques et l'histoire est incroyable ! Je suis subjugué par un tel niveau de filmographie <3 Mon film préféré.
Je n'ai pas grand-chose à dire sur ce film, il ne m'a pas déplu, mais ne m'a pas plu non plus en fait j'ai trouvé cela tout simplement insignifiant. Mais pour être honnête le thème aborder finalement n'est pas aussi intéressant que l'on pourrais le penser . Ce film fait croire que le mal c'est bien voici le message du film . Je ne suis pas d'accord avec cela . de plus , il s'en aurait fallu de peu pour que ce film soit bien mieux, éteindre le robinet à musique par exemple parce que là c'est l'overdose. Reste les interprétations correctes de Natalie Portman, Hugo Weaving et Stephen Rea. Une déception pour ma part. ensuite je pense que c'était pas une bonne idée d'adapter ce comics en film je dirais que une série tv aurait était plus approprié à mon avis . En revanche oui la juste des acteurs est inpecable tous comme le voix française que j'ai adorer notamment Philippe Peythieu il faut le souligner car si souvent critiquer . Mais pour le reste pas de bonne chose à ce mettre sous la dent donc pour moi ce film est raté.
En 2006, James McTeigue adapte au cinéma la bande dessinée écrite par Alan Moore au début des années 1980. A mi-chemin entre le film de super-héros et la fiction politique pro-anarchiste, ce film se démarque des traditionnelles productions hollywoodiennes. Il faut avoir à l’esprit que l’œuvre originelle dénonçait le gouvernement de Margaret Thatcher, assimilé à un État policier et fasciste (d’où l’insertion de plusieurs images d’archives venant ponctuer le récit). Dans un univers dystopique, le porte-drapeau du combat contre l’injustice est mené par un individu masqué (Hugo Weaving). Cela permet d’universaliser la lutte pour la liberté plutôt que de l’individualiser. Au côté de cet homme/concept, on retrouve une Natalie Portman vraiment décoiffante ! Toutefois, bien que l’action soit présente, ce long-métrage s’égare parfois dans des palabres confus. Bref, un bon blockbuster porteur d’un message idéologique transgressif.
Bien qu'Alan Moore semble n'avoir pas voulu voir ce film, déçu par les autres adaptations faites de ses BD/Comics, ici c'est vraiment un excellent moment ! et interprétation impeccable... je recommande !
Un de mes films préféré lorsque j'étais au lycée ! Le film n'est pas parfait, bourré de clichés et de personnages un peu caricaturaux, mais l'intrigue me prend à chaque fois, le personnage de V est génial et de toute façon je ne serai pas objectif sur ce film !
Natalie Portman et le Mystérieux V sont impériaux dans cette intrigue captivante qui se complexifie au fil du film avec une belle morale en toile de fond.
V pour Vendetta, adapté du roman graphique d’Alan Moore, est un film puissant qui mêle action, politique et philosophie avec brio. Sous la direction de James McTeigue et le scénario des Wachowski, cette œuvre dystopique offre une réflexion profonde sur la liberté, le pouvoir et le rôle de l’individu face à l’oppression.
Hugo Weaving incarne avec une intensité remarquable le mystérieux V, malgré le défi d’agir constamment derrière un masque. Natalie Portman livre également une performance émouvante, incarnant une transformation poignante de la peur à la résistance.
La mise en scène est élégante et mémorable, avec des dialogues percutants et des séquences visuellement saisissantes. spoiler: La scène finale, accompagnée de Tchaïkovski, est un moment d’apothéose inoubliable, chargé d’émotion et de symbolisme.
Bien que certains aspects du scénario soient parfois simplifiés par rapport à l’œuvre originale, le film reste une œuvre cinématographique marquante, réussissant à combiner divertissement et réflexion.
V pour Vendetta est une ode à la rébellion et à l’espoir, portée par une esthétique unique et un message intemporel.
Le film de toute une génération... dont je ne fais pas partie. Accompagnement musical ridicule des scènes d'actions. Acteurs jouant les flics médiocres. Décors et scènes sur la dictature très faux. Je n'y ai pas cru une seconde. Nathalie Portman surnage dans ce film qui a bien mal vieilli.
Très bon film à tout point de vue. Mélange de genres réussie avec un côté super héros, un côté politique, un côté policier. Il y a énormément de ressemblances avec la période de la plandémie que nous avons subi récemment Bref, à voir absolument pour le super jeux d'acteurs et la magnifique réalisation !
"V pour Vendetta", dystopie américano-germano-britannique, réalisé par James McTeigue, sorti en 2006. Adaptation de Lana et Lilly Wachowski de la bande dessinée "V pour Vendetta" d'Alan Moore et David Lloyd publiée entre 1982 et 1990. Un film bien réalisé avec un grand soin, de très beaux textes et des acteurs remarquables, avec Hugo Weaving sous le masque de Guy Fawkes, Natalie Portman, Stephen Rea et Stephen Fry. Un film à la grande qualité esthétique généreux en durée, en effets et en action. Un film qui mélange habilement les genres, un peu d'action, de policier, un thriller politique, un film politique, poétique, un brin de romance et aussi de l'humour spoiler: avec la fameuse scène d'anti-propagande satirique façon Benny Hill . "V pour Vendetta" c'est aussi un film qui marque sa décennie, comme une sorte de réadaptation rajeunie de "1984", vu à sa sortie comme un bon film révolutionnaire il sonne aujourd'hui étonnamment visionnaire. V comme visionnaire. A voir et revoir.
Adaptation d'une B.D c'est là un très bon et intéressant Thriller assez peu commun où le Héros , V comme , Vendetta, Vengeance, Vérité , s'attaque là au Gouvernement résolument Fasciste ! Dans la réalisation la patte des Frères Wachowski , Matrix notamment , est évidente ! Natalie Portman est marquante dans son rôle tout comme Hugo Weaving qui sans que l'on voit son visage fait un V impressionnant !
Contrairement à V, le film avance à visage découvert. Dès les premières minutes, il s'affiche ouvertement comme un récit idéaliste – au sens philosophique du terme. Ce qui l'oppose, de facto, à une vision matérialiste, qui trouve sa source dans des vécus concrets, et articule un mouvement révolutionnaire de masse.
Or, c'est tout le contraire du projet de V. C'est un homme individualiste, qui s'enorgueillit d'incarner la révolution à lui tout seul, et de se battre pour des idées, pour la liberté. D'abord, il faudrait préciser de quelle liberté on parle. De circuler ? De vivre ? De penser ? Toutes les libertés à la fois ? Y compris celle de torturer et de tuer ?
Dans une incarnation romanesque de l'émancipation, V, sorte de Batman dandyfié, se distingue par son penchant envers le Moyen-Âge. Intéressant de constater qu'un personnage drapé de progressisme se tourne vers les arts médiévaux. spoiler: Il collectionne les tableaux et bibelots moyenâgeux, il s'habille et dialogue comme dans l'ancien temps, mais se sert tout de même des technologies récentes, comme la télévision. Son film préféré – qu'on aurait pu prédire dès sa première prise de parole – est Le Comte de Monte-Cristo .
Comme Dantès, sa colère découle d'un profond sentiment d'injustice, se traduisant par une vengeance d'ordre gouvernemental. En même temps, en lui opposant un ersatz de la dictature de 1984, on balaie tout contradicteur de son combat.
En revanche, cet adversaire consensuel ne nous aveugle pas sur les méthodes nauséabondes qu'il emploie pour le combattre et rallier Evey à sa cause. spoiler: C'est en la torturant, en lui faisant revivre les conditions de détention des camps de concentration, que celle-ci oublie la peur – en tant qu'émotion primaire .
Rarement on avait légitimé, à ce point, la torture au cinéma. spoiler: Atteint d'un syndrome de Stockholm, Evey pardonne et s'éprend même de V, lui qui a réussi à l'éveiller politiquement… Elle embrasse la liberté. Ou plutôt son illusion pompière et diffuse.
On nous dit de nous souvenir de l'idée et non de l'homme, parce qu'un homme peut échouer. Il peut être arrêté, il peut être exécuté et tomber dans l'oubli. Alors qu'après 400 ans, une idée peut encore changer le monde.
Je connais d'expérience le pouvoir des idées. J'ai vu des hommes tuer en leur nom et mourir en les défendant.
Mais on ne peut embrasser une idée. On ne peut la toucher ou la serrer contre soi. Les idées ne saignent pas, elles ne ressentent pas la douleur, et elles ne peuvent aimer.