On l'appelle Trinita
Note moyenne
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95 critiques spectateurs

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Mork Dark
Mork Dark

6 abonnés 132 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 11 août 2022
On l’appelle Trinita premier volet du diptyque d’Enzo Barboni (avec qui le duo aura l’occasion de retravaillé plusieurs fois) sur le personnage de Trinita.

Il met difficile de juger ce film de façon objectif car il fait partie de mes films culte, le premier quart d’heure mettant en scène tout ce qui va faire le succès du duo (la nonchalance cabotine de Terence Hill qui prend un malin plaisir à entraîner dans les ennuies son pote bougon et râleur de Bud Spencer, et puis bien sûr la scène de bouffe incontournable). C’est le budy movie par excellence.

L’histoire : Bud Spencer shérif par erreur d’une ville se retrouve à devoir aider par intérêt un groupe de fermier de l’oppression du major (Farley Granger), pour se faire il va engager son frère Trinita (Terence Hill) qui finira par accepté l’offre sous le charme des filles du fermier (pas de grand scénario mais de toute manière ce n'est pas ce que le film veut vendre).

Tout dans ce film est culte de la musique de Franco Micalizzi à la présence indéfectible de Remo Capitani dans un Western Spaghetti. Le duo Spencer et Hill assoient ici leur complicité (déjà bien né dans la trilogie de Giuseppe Colizzi).

Bref j’ai beau le connaitre par cœur, je prends toujours un très grand plaisir à le voir, un film feel good qui redonne pêche et moral.

A titre personnel et car d’une certaine manière le tout forme une certaine cohésion, je conseille de voir, même si ils ne font pas partie de l’œuvre Trinita à proprement parlé les œuvre suivante dans cet ordres :

1 - On l’appelle Trinita d’Enzo Barboni (1970)
2 - On continue à l’appeler Trinita d’Enzo Barboni (1971)
3 - Mon nom est personne, d’Tonino Valerii (1973)
4 – Fauteur de trouble (Petit papa Baston) de Terence Hill (1994)
noizet
noizet

7 abonnés 213 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 12 janvier 2022
des gags d'une lourdeur assommante , un film digne du panthéon des navets au côté de ceux des charlots.
j'ai essayé de regarder quelques uns des "chef d'oeuvre de ce duo d'enfer, j'ai même fait l'effort de revenir en cours de diffusion , en me disant: "je suis tombé au mauvais moment !"
malheureusement , il n'y a que des mauvais moments ...
L'homme sans nom
L'homme sans nom

179 abonnés 1 184 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 16 octobre 2021
Des legendes du western se donnent la réplique pour ce qui est censé être une parodie des westerns spaghettis de Sergio Leone. Sauf que l'humour ne fonctionne pas vraiment. C'est léger bien sur mais pas de quoi se marrer, c'est même bien lourd parfois. On l'appelle Trinita manque cruellement de rythmes et d'un scénario salivant...On passe pas un moment désagréable pour autant donc se sera la moyenne.
Rorechar
Rorechar

13 abonnés 1 044 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 24 juillet 2021
Un western parodique, qui fut le temps fort de Terrence Hill et Bud Spencer. Un film qui se regarde plutôt sympa mais sans plus. On sait ce qu'on regarde, mais il y a toujours une forme de plaisir coupable.
Ducerceau
Ducerceau

20 abonnés 693 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 3 juillet 2023
C'est pas Sergio Leone. C'est pas Ennio Morricone non plus. Peu à peu Enzo Barboni met fin au western spaghetti. Le scénario est un faible remake des 7 Samouraïs et ne vaut que par les belles cascades des bagarres. Avec des grosses baffes comme dans Astérix et Obélix.
Fabien S.

687 abonnés 4 150 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 7 février 2021
Un très bon western spaghetti avec Terrence Hill et Bud Spencer avec beaucoup d'humour et de la fraîcheur apporté au récit du scénario de ce cow-boy qui sort des sentiers battus . Un bon film des années 1970 avec la musique mythique :" They call him Trinity. "
Mikl Shark
Mikl Shark

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5,0
Publiée le 23 décembre 2020
Toute mon enfance ! Un western un brin comique.
Un duo incontournable bud spencer et terence hill, qui se donne la réplique à merveille.
Surment l'un de mes films préférés.
CH1218
CH1218

282 abonnés 3 270 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 26 juillet 2020
Bien qu’il s’agisse du 5ème film dont ils partagent l’affiche, le succès de « On l’appelle Trinita » marque véritablement le début des hostilités du duo Terrence Hill - Bud Spencer. Le contenu de ce pseudo western-spaghettis (familiarité improbable, humour, castagne et grosses baffes) servira de base à leur filmographie commune. Ça ne vole jamais bien haut et se veut purement récréatif.
Fabios Om
Fabios Om

72 abonnés 1 334 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 22 juillet 2020
un western qui parle d'un homme que l'on surnomme trinité (la main du diable ) qui arrive dans une petite ville paisible (même si comme toute les villes elle a ses problèmes de délinquance et autre mais en générale elle était plutôt calme ) et il y retrouve son frères qui est le shérif de la ville . Trinita entraîné les problem sur sont passage mais lorsque le major veux virer des paysans et des mormont installer depuis des année dans les champs pour en récupérer les terres . Les 2 frères au caractère différent et qui ne se supporte pas tellement doivent faire équipe pour empêcher le major a réussir sont coup . Des scène de bagarre plutôt bien filmer et réaliste (sauf certains figurant ) , de l'humour aussi présente dans les gages et dialogue . Un film d'un peux long et qui aurait pu avoir un fin beaucoup plus simple et efficace car vers la fin du film on a l'impression que sa tourne en rond .
Fêtons le cinéma

857 abonnés 3 693 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 19 mars 2020
Film à l’origine d’une déclinaison savoureuse du western-spaghetti, qui croise burlesque et buddy movie au service d’une exhibition de l’artificialité du genre, On l’Appelle Trinita consacre également le duo Terence Hill et Bud Spencer nouveau duo comique de référence, dans la lignée de Laurel & Hardy. L’un est vif et espiègle, cherche les ennuis et la bagarre, courtise volontiers les jolies filles ; l’autre est trapu et bourru, il assomme d’un coup de point sur le haut de la tête. En les voyant, nous pensons immédiatement à Astérix et Obélix qui auraient quitté leur Gaule pour venir en Amérique ; comme eux, ils sont héros et témoins d’un âge de fondation de la nation, comme eux ils se plaisent à se jouer de cette image d’Epinal en grossissant le trait, en forçant les situations, en dégonflant les enjeux dramatiques. Ce qui motive la protection du shérif Bambino, c’est un troupeau de chevaux qu’il ne pourra pourtant jamais faire sien ; or, cet échec final aura permis aux deux protagonistes principaux, ainsi qu’au spectateur, de rencontrer une galerie de personnages hauts en couleurs, stéréotypes de rôles traditionnellement représentés dans le western : le père de l’église mormone est dogmatique, le Mexicain est fourbe et alcoolique – « si t’es mexicain, t’as tort », indique Trinita –, le major cupide et cruel. Dans l’esprit du western-spaghetti, nos héros sont sales, ils rotent à table, portent des vêtements troués et percés de sueur ; leur mère est une prostituée, ce qui explique pourquoi ils ne sont que demi-frères… Le shérif fait dormir son fusil sur son lit et préfère se coucher par terre, il porte haut l’étoile malgré les malversations dans lesquelles il trempe. On l’Appelle Trinita dégrade tous les codes du western, gratte le vernis mythique d’une épopée nationale revisitée à la sauce italienne. « T’es pire que la vérole dans un couvent d’bonnes sœurs ». Le thème musical de Franco Micalizzi ne nous quitte pas. Un régal.
liticia t
liticia t

1 critique Suivre son activité

5,0
Publiée le 20 octobre 2019
c’est un des meilleurs films au quel j’ai vue avk un duo qu’on ne peut pas retrouver partout mais avk des bagarres un peu excessive parfois
Nicolas L.
Nicolas L.

118 abonnés 2 085 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 28 août 2019
Un Laurel et Hardy version western spaghetti. Les gags sont nuls et le film ringard mais il se dégage tout de même de ce film une certain charme old school qui finalement finit par distraire. La musique du générique est top même si elle est reprise par la suite usée jusqu'à la moelle pendant tout le film.
Guillaume T.
Guillaume T.

10 abonnés 293 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 13 août 2019
Un western comique qui distribue autant de baffes qu'il ne fait résonner les colts. Le duo Hill/Spencer avec leur répliques cinglantes est un pur bonheur de divertissement.
tyrionFL
tyrionFL

25 abonnés 389 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 9 juin 2019
Si ce western spaghetti ne brille pas par son scénario, sa finesse ou sa réalisation, il est loin d'être à jeter pour autant.
La musique est mémorable, particulièrement le thème principal qui reste longtemps en tête.
Sinon, "On l'appelle Trinity", c'est un duo d'acteur en parfaite symbiose servie par une VF au top notamment pour Patrick Poivey sur Terence Hill et des punchlines a tout va qui font mouche et de nombreuses situations hilarantes.
Ce n'est pas un film qui se prend au sérieux tout en proposant des scènes dignes d'un bon western, un bon film en somme.
James Cocody
James Cocody

19 abonnés 357 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 2 mai 2019
Avis personnel. Le genre de film à juger uniquement dans le genre où il se situe, je trouve. Déjà, parce qu'il était sans doute le premier du genre. Les westerns "spaghetti" étaient un genre innovant dans le western, considérés même par beaucoup comme un sous-genre. "On l'appelle Trinita" serait donc un "sous-genre du sous-genre"? Ou une parodie de ce sous-genre? En fait, on pourrait dire que c'est plutôt une parodie de western spaghetti. Et la parodie ici ne vise pas du tout à se moquer du modèle, pour une raison simple déjà: elle se moque de tout et surtout, de la moindre petite note de crédibilité. Elle a voulu montrer autre chose tout en flirtant avec des mêmes codes de base et elle y réussit très bien. Pas mal de passages de l'excellente BO évoquent tellement Morricone qu'on jurerait parfois que c'est lui, que ce soit dans les mélodies sifflées, le choix des instruments ou les orchestrations. Impressionnant! Terence Hill/Trinita joue les demeurés avec un naturel déjà parfaitement au point tout en campant un personnage qui maîtrise les situations les plus impossibles avec le sourire le plus ingénu. A ses côtés, son hercule de demi-frère Bud Spencer/Bambino [«Ne m'appelle pas Bambino!»] nous régale tout autant par sa ronchonnerie bougonne, sa bêtise naïve et ses coups de poing-massue qui feront sa marque de fabrique. Tout n'étant que dérision, bastons et coups de feu à gogo, il ne faut pas attendre un scénario ciselé mais il y a quand même une histoire, des personnages bien typés et bien présents. Comme les dialogues sont souvent truculents et que le rythme est bien soutenu, je considère que, dans le genre, c'est une grosse réussite. Pour trouver du réussi aussi loufoque dans de l'innovant improbable, je ne vois que le marginal Cactus Jack (Kirk Douglas, Arnold Schwarzenegger) qui m'avait fait rire tout autant. J'ai vraiment passé un très bon moment.
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