Chacal
Note moyenne
4,0
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37 critiques spectateurs

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Hector de Troie
Hector de Troie

1 abonné 65 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 10 avril 2026
En pleine période post-guerre d’Algérie, où l’OAS a raté son coup sur de Gaulle (« les poulets n’ont rien », selon Yvonne), ce qu’il en reste, en exil, infiltré par la DST, ne renonce pas et tente un baroud d’honneur. Pour ce faire, ils vont faire appel à un étranger qui va travailler seul, eux joueront le rôle d’appât pour les services français. L’homme a l’air très entraîné et commence à se créer sa légende : il fabrique de faux passeports, et l’on ne comprend pas encore son intérêt au début.
Production franco-anglaise, parmi les acteurs français, une partie est resynchronisée en postproduction pour que l’ensemble soit en anglais, ce qui n’aide pas à l’immersion, d’autant que cela se voit pour l’acteur Gérard Séty, qui siège au cabinet du ministre de l’Intérieur et dont on connaît parfaitement la voix grâce aux visiteurs.
Le plan du meurtre semble parfait, et l’on se demande comment les services français vont se rendre compte qu’une attaque est en passe d’arriver, car personne dans l’OAS noyautée n’est au courant à part leurs chefs. Le service action va tout simplement kidnapper le garde du corps des chefs de l’OAS et le torturer jusqu’à ce qu’il avoue le nom du Chacal. De là va s’enclencher la course contre la montre entre l’homme seul et le gouvernement français.

On pourrait se dire qu’il n’a aucune chance, mais il a toutes les cartes en main : on ne sait rien de lui. Puis, lorsqu’on apprend qu’il existe, il a déjà au moins dix coups d’avance. Pour la traque de ce fantôme, on nomme le commissaire Claude Lebel, un homme qui apparaît très timide face aux membres du ministère de l’Intérieur, mais qui montre très vite une compétence exceptionnelle.

Il est à l’inverse des membres du cabinet : il se fiche de la politique et a une vision des barbouzes et de leurs méthodes (sans doute les restes de la guerre d’Algérie) encore très vive. Il est donc un homme de terrain dans le bon sens, un vrai serviteur de l’État, mais pas seulement, aussi des Français. C’est la caricature des hommes qui servent face à ceux qui se servent ; on se demande à quoi servent les gens haut placés qui semblent diminués. Il va vite prendre l’ascendant sur eux, même s’ils sont assez ingrats et le remercient dès qu’ils pensent avoir repris la main.

Très vite, l’enquête progresse, on retrouve sa piste en Angleterre et le profil s’affine, mais le Chacal n’est pas tout à fait seul : il peut s’appuyer sur un contact à Paris qui le tient informé de l’évolution de l’enquête grâce à une veuve de soldat mort en Algérie qui entretient une liaison avec un membre du cabinet.

Ici, le facteur humain du renseignement apparaît, souvent oublié mais essentiel dans le renseignement.
On suit en parallèle la préparation du Chacal ainsi que la traque et la poursuite de ce dernier. Les deux routes finissent par se croiser de très près, au point qu’on se demande quand la fin va arriver. Mais même acculé, il réussit toujours à s’en sortir de manière assez brillante.

Plus il est acculé, plus il doit tuer, parfois contraint, parfois sans que l’on sache ce qui le justifie. Il perd donc son côté héroïque, tellement apprécié en France, celui de l’homme persécuté, tandis que les services de l’État apparaissent comme d’affreux tortionnaires. Cela rééquilibre donc les choses. Il n’y a plus vraiment de bien et de mal, seulement des forces en action.

Le style est documentaire, très « schœnendoerfferien », mais dans un contexte intérieur. On ressent le frisson grisant du Chacal quand il est pris dans un taxi et que toutes les voitures de police foncent. spoiler: On ressent la traque du commissaire qui seul a pris la mesure de l’homme et qui l’arrête presque sur un coup de chance.

Un film brillant, intelligent, lent, et vraiment prenant entre 4 et
CH1218
CH1218

280 abonnés 3 232 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 1 janvier 2026
Bien que démarrant par une reconstitution du l’attentat raté contre le Général de Gaulle du 22 août 1962, « Chacal » est une pure fiction non dénuée toutefois d’une certaine plausibilité, adaptée du roman du même nom de Frederick Forsyth. La rigueur du scénario et sa densité politique tiennent à l’aise ses 145 minutes, mettant en parallèle les préparatifs du tueur à gages et l’enquête de la police française. La réalisation de ce thriller par Fred Zinnemann est solide, tout comme sa distribution. Dans le rôle-titre, Edward Fox joue habilement sur le charisme et la froideur de son personnage.
carbone144
carbone144

115 abonnés 843 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 3 septembre 2025
Fascinant jeu du chat et de la souris. 2h15 d'une course contre la montre sous le signe de la discrétion, où chaque séquence, qui scrute les faits et gestes des personnages, focalise l'attention sur ce qui se met en place. Pas de musique, pas de dialogue inutile ; c'est comme si on participait à ce que l'on voyait (sous toute réserve d'accepter quelques bizarreries édulcorées dues à l'époque du film). Un film qu'aurait aimé réaliser Jean-Pierre Melville, en quelques sortes.
William
William

4 abonnés 140 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 21 avril 2025
Dans un contexte d'attentats de l'OAS, ce dernier recrute un tueur à gages pour assassiner le président de la République. S'engage alors une course poursuite entre des services de police et un loup solitaire redoutable.
Le film est servi par un scénario efficace, une pléiade d'acteurs talentueux, une tension parfaitement maintenue. C'est donc un bonheur que de suivre cette chasse à l'homme.
Le film enfin retranscrit une époque : celle du gaullisme dans ce qu'il avait d'efficace, capable aussi de coups tordus et une administration servie par des gens ayant le sens de l'État. L'intelligence de la coopération entre services, du travail d'équipe sous les ordres de types choisis pour leur compétence est intéressante dans une époque commandée par l'individualisme et la défiance dans le groupe, caractéristiques qui frappent dans la série britannique éponyme.
Max Rss
Max Rss

252 abonnés 2 307 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 20 avril 2025
L'attentat du Petit-Clamart a été un évènement majeur de la politique internationale de la seconde moitié du 20e siècle. Mais, ce qui m'a toujours étonné, ce sont les raisons qui y ont conduit. Avant de lancer le film, il est à mon sens nécessaire de se replonger dans quelques livres d'Histoire pour juger des actes des mecs de l'OAS et nous rafraîchir la mémoire sur ce que furent les accords d'Évian, entérinant l'indépendance algérienne. "Chacal", ou la traque d'un tueur à gages étranger (dont on ne saura jamais la vraie nationalité, ni même ce qu'il a pu faire par le passé, même si certains lui attribuent l'assassinat du Président Trujillo) recruté par l'OAS (à des fins de discrétion) pour de nouveau attenter à la vie du Général, après l'échec de 1962. Tout est détaillé. Tu n'as aucune chance de te perdre en cours de route. Faux papiers, noms de codes, espionnage, renseignements, tout y passe. Rien ne manque, rien n'est en trop. Du moins, jusqu'à l'apparition du personnage joué par Delphine Seyrig, (quelle incongruité de la retrouver dans un film comme ça) il y a un véritable trou d'air à ce moment là. On sent une intrigue qui patine un peu et qui patinera plus ou moins jusqu'à la fin. C'est dommage car tout ce qui précédait était vraiment parfait. A revoir en ayant au préalable pris connaissances de quelques faits historiques, il n'y a que comme ça que l'on peut pleinement l'appréhender.
Philippe G.
Philippe G.

30 abonnés 190 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 31 juillet 2024
Pourquoi n'est il pas possible d'attribuer dix étoiles à ce chef d'oeuvre? Un film que j'aurais très bien vu John Frankenheimer réaliser - rappelez vous ses MANDCHOURIAN CANDIDATE et BLACK SUNDAY, dont c'est ici un peu mélange des deux; thrillers politiques où le suspense est omniprésent. La meilleur adaptation d'un roman de Frederick Forsythe; oubliez les autres, à part peut-être le DOSSIER ODESSA réalisé par le talentueux Ronald Neame. Ici, tout est méticuleusement détaillé, comme dans le roman, et le parallélisme des actions entre le gibier - LE CHACAL - et les chasseurs, où l'on assiste à l'encerclement progressif du "gibier" est haletant, captivant, vous êtes collé à votre fauteuil. Car ce tueur impitoyable est fascinant, ensorcelant de par sa froideur, sa méticulosité, son absence totale d'émotion, et on peut se sentir finalement proche de lui, autour de qui la nasse peu à peu se referme. Terrifiant.
Spider cineman
Spider cineman

213 abonnés 2 529 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 12 avril 2023
Une extrapolation d un second attentat préparé contre De Gaulle par un réalisateur consacré c est non seulement prenant pour cette réalisation méticuleuse et réaliste qui nous plonge dans la France des années 60, c est d autant plus intéressant que le casting est très justement choisi. L assassin se trouve particulièrement bien interprété dans ce costume si différent ou décalé de celui à la mode des James Bond de l époque. Un film prenant. Le remake avec R Geere et B Willis de 97 est très largement moins inspirés de faits historiques, je le trouvai pas mal sans son genre aussi mais boxant pas du tout dans la même catégorie de mon point de vue, plus typé "action hollywoodienne" et beaucoup moins 'documentaire'.
François Huzar
François Huzar

10 abonnés 83 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 26 janvier 2023
Ce thriller, qui s’ouvre sur une reconstitution remarquable de l’attentat du Petit Clamart, suit un tueur à gage payé par l’OAS pour tuer de Gaulle. Zinnemann tient les promesses de cette intrigue alléchante. Le rythme est lent mais c’est parce qu’il épouse la minutie du tueur et de son adversaire le commissaire campé par Michael Lonsdale.
Hotinhere

790 abonnés 5 461 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 24 mai 2020
Un serial killer surnommé le chacal, est engagé par l'O.A.S pour tuer le Général De Gaulle. Un thriller minutieux -parfois même un peu trop- et efficace qui suit le tueur dans la préparation de l'attentat et la police à ses trousses, porté par une interprétation convaincante, notamment le fascinant Edward Fox et un toujours superbe Michael Lonsdale.
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 29 mars 2020
L'action est sensée se dérouler en 1963, avec des bus des années 80, avec des voitures des années 70 faut virer l'accessoiriste !
anonyme
Un visiteur
1,5
Publiée le 5 mai 2019
J’avais vue la nullité du remake de 1997 qui m’a donné envie de voir cet original, je ne peut-être qu’insatisfaite. Une très mauvaise réalisation qui ne vaut pas un clou, la mise en scène a été un défilé en accéléré, le scénario alambiqué objectif ciblé, l’attentat sur la haute personnalité des plus protégés, le président de la république française. Par qui ? Une organisation action top secrète armée nationaliste enragé bleu marin, les ultra-français terribles enfants de cœur comparés à la situation pendant la guerre d’Algérie jusqu’à l’indépendance, avec « du sang et des larmes ». Ils ne supportèrent par que leur colonie départementale imposée suive une voie séparément sans la tutelle France mère patrie laitière. Le tueur pro engagé pour élimer ce président mal aimé, l’histoire du militaire président par sa prestance lointaine mais la ressemblance s’arrête là, un pèlerinage lors du défilé 14 juillet hymne marseillais instrumentalisé, puis à la messe prière en faveur de la cathédrale Notre Dame, gâtée et consolée en compensation des bobos d’actualité, celui qui fit son discours sur la France chrétienne et sa gloire coloniale d’outre-mer. Il y a toujours une similitude entre les deux films, c’est le principe du remake, le personnage du « chacal » français et l’autre joué par Bruce Willis ont ce stéréotype qui leurs collent à la peau, l’équivoque sexualité, froid sans pitié aucun remord pour liquider les belles madames précédemment abordées, la ressource frustrante refoulée des idées claires au bain turc sauna. J’apprends que les français dans cette réalisation franco-britannique molle du genou sont anglophones, même les vielles parisiennes avisées, connaissant leur légende culturelle, des cancres ne sachant manier cette langue internationale, excepté notre cher président qui appris sa leçon divine à l’école financière. Les États-Unis CIA et la France DGSE, l’ingérence d’Amérique du Sud à l’Afrique du Nord, deux poids deux mesures. Les anciennes voitures Peugeot Citroën Renault, les larges rues des années 60-70, j’ai des doutes concernant la sécurité gruyère en ces temps peu éclairés et les policiers gendarmes époque képi appartenant jalousement au général Charles De Gaulle, un nom d’aristocrate tout préparer pour diriger ce pays fait pour l’inscrire dans l’histoire. Un appel radio londonienne dont le pamphlet résistance contre l’occupation soumise sous le régime Vichy l’eau gazeuse salée, viendra patiemment s’effondrer à la libération le propulsant jusqu’au sommet du toit de la vielle France.
vivaBFG
vivaBFG

23 abonnés 1 623 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 25 décembre 2018
Très bon thriller qui nous replonge dans la France des années 70, car même si l'action se déroule en 1963, il a bien été tourné en 1972, et certaines images le prouvent.
Le scénario est excellent et tient parfaitement la route, il nous plonge au cœur de ce que peut être le vie dans la clandestinité lorsqu'on est un tueur patenté. Les acteurs sont bons, le montage parfait.
Il est étrange de voir que c'est un américain qui réalise ce film pour un scénario essentiellement Français.
Seul bémol : on ne sait pas, à la fin, ce qui met le commissaire sur la piste du tueur juste au moment de son forfait car la discussion n'est pas audible. Dommage, car cela laisse à penser que le scénariste n'a pas trouvé le détail qui l'aurait mit sur la piste alors que jusque là, tout était parfaitement huilé et allez de soi.
A voir pour un bon moment de cinéma.
soniadidierkmurgia

1 435 abonnés 4 337 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 3 septembre 2018
Quand il réalise "Chacal", Fred Zinneman âgé de 66 ans est un réalisateur blanchi sous le harnais qui a déjà été largement consacré à Hollywood avec deux films devenus cultes, "Le trains sifflera trois fois" en 1952 suivi de "Tant qu'il y aura des hommes" en 1953. Deux fois récompensé d'un Oscar du meilleur réalisateur, Fred Zinneman fait alors partie du haut du panier. Bizarrement, il aura attendu très longtemps avant d'accéder à la notoriété. Il a en effet été assistant-réalisateur sur "Les hommes le dimanche", film muet de 1930 réalisé par ses compatriotes Robert Siodmak et Edgar George Ulmer. Arrivé à Hollywood en 1929, il lui faut se rendre au Mexique pour réaliser un premier long métrage semi-documentaire, "Les révoltés d'Alvarado" en 1936. S'ensuivent dix ans d'anonymat à enchainer les courts-métrages, avant que "Les anges marqués" (1948) avec Montgomery Clift encore débutant lui permette de profiter d'un peu de la lumière qui déjà inonde le jeune acteur remarqué dans "La rivière rouge" d'Howard Hawks. Bizarrement sa production sera très restreinte après le succès retentissant de "Tant qu'il y aura des hommes" qui constitue le sommet de sa popularité. Quand il s'intéresse au premier roman de Frederick Forsyth paru en 1971, il n'a tourné que six films en vingt ans. Parcours assez atypique au sein des studios d'un réalisateur dont chacun reconnait pourtant le talent. Le roman prend pour point de départ la tentative d'assassinat perpétrée contre le Général De Gaulle au Petit Clamart le 22 août 1962 et imagine que les membres de l'OAS décident de passer à la vitesse supérieur en engageant un tueur professionnel. A contre-courant de la tonalité des films d'espionnage de l'époque fortement influencée par l'imagerie véhiculée par la franchise James Bond, Fred Zinneman respectueux du contexte historique très marqué du roman choisit un mode narratif semi-documentaire, revenant ainsi à l'esprit de ses films des années cinquante ("Les anges marqués", "C'étaient des hommes"). Le résultat est très efficace, grâce aux choix de mise en scène de Zinneman à qui la critique française a souvent reproché son manque d'originalité. Aucune affèterie, juste l'action menée tambour battant avec à la baguette le Chacal interprété par un Edward Fox reptilien à souhait, sorte de mélange tout à la fois sensuel et inquiétant autant qu'improbable entre Roger Moore et David Bowie A ses côtés le casting franco-britannique fait merveille de Michael Lonsdale à Delphine Seyrig en passant par Olga Georges Picot, Michel Auclair, Terence Alexander, Raymond Gérôme ou Philippe Léotard pour une courte apparition. Ce vif succès critique et commercial ne donnera pas davantage d'exposition à Fred Zinneman qui ne tournera plus que deux films ("Julia" en 1977 et "Cinq jours ce printemps-là" en 1982) avant de prendre une retraite définitive. Quant au "Chacal" il connaîtra les affres du remake avec le produit marketé réalisé en 1997 par Michael Caton-Jones qui sortira complètement du contexte historique de départ et ajoutera un personnage pour permettre à l'affrontement entre Richard Gere et Bruce Willis d'occuper toute la surface de l'écran. Hasard ou curieuse coïncidence le film est sorti en 1997, l'année même de la mort de Fred Zinneman,
landofshit0

314 abonnés 1 745 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 20 juin 2017
L'O.A.S veut supprimer le général De Gaulle après une tentative d’attentat raté,parce que eux sont des militaires et ils ne font pas dans le détail,la tentative d'attentat est faite façon bourrin.L’organisation décide de faire appel aux services d'un professionnel. On suit alors le parcours de cet homme dans la préparation de cet attentat. Le film a une durée de 2h25,c'est tout de même long, même s'il faut reconnaitre que ce que l'on nous montre à l'écran n'est pas dépourvu d’intérêt, certains éléments auraient allégrement put être supprimés. Ça sent aussi pleinement une autre époque,non seulement dans la façon d’opérer de la police,mais dans les attitudes parfois sommaires des personnages. Il y a aussi des trucs assez idiot, comme le Chacal qui repeint sa voiture en plein bois,en branchant le pistolet à peinture directement sur la batterie de sa voiture,bon admettons qu'il est ce genre de matos,mais peindre en plein vent sans abris c'est la certitude d'avoir tout un tas de trucs collé à la carrosserie. Et il y en a d'autres comme le vol des plaques numérologiques à un couple d'amoureux qui se compte fleurette en plein bois à quelques mètre de leurs voiture. Et les déguisements du Chacal,bon surement que le dernier a été préparé,mais on croit difficilement qu'il soit un papy,surtout quand il se présente devant un flic.

Edward Fox est le beau gosse façon James Bond,c'est une sorte de playboy au teint terreur d'un mec qui ne respire pas la santé,il a plus le visage d'un homme en stade terminal que celui d'un tombeur de femmes,mais bon. L'homme doit être énigmatique et il adore le luxe,c'est certainement ce qui le motive à accepter ce genre de contrat d'ailleurs. Enfin on ne sait pas vraiment ce qui le motive,car il pourrait renoncer à sa mission,mais il continu,ben ouais sinon le film ne ferait pas 2h25.

Malgré un certain nombre de défauts dont l'attaque du début qui est vraiment mal foutue,car les terroristes sont hyper visibles,ils sont à peine caché derrière leurs voitures,et aussi le denoument quelque peu tiré par les cheveux, le thriller est efficace et il intéresse du début à la fin et sur 2h25 de film ce n'est pas une chose facile à faire.
CinemAddictO
CinemAddictO

14 abonnés 67 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 2 mars 2017
fantastique ! le film est une fiction s'inspirant d'un ouvrage,seul la première tentative d'assasinatu au tout début du film est authentique...malgré tout on a l'impression de regarder un documentaire mélanger à un film d'espionnage ! les scènes sont très "terre à terre ", détaillées et minutieuses. On comprends tout le travail du ministère pour d'abord identifier la menace, puis le tueur , puis l'interpeller... En dépit de son âge, le film ne fait pas vieux, et le casting est parfait entre autres grâce à M Lonsdalle.Un excellent film!
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