Cinquième épisode et cinquième variation sur le croquemitaine des rêves, j'ai nommé Freddy Krueger, ce Freddy 5 est encore une réussite relative, bien qu'il soit bien en deçà des quatre autres.
La faute surement aux acteurs, beaucoup moins bons que ceux des quatre autres opus. Lisa Wilcox et Danny Hassel reviennent bien pour cet opus, mais seul Joe Seely est bon acteur. Toujours est-il que le film reste sympathique à regarder, avec des meurtres vraiment bien réalisés, comme ceux de Joe Seely ou d'Erika Anderson, et surtout un Robert Englund de compétition avec ces one-liners à tomber de rire et son aspect réellement inquiétant. La musique du film est vraiment bien choisie avec Kool Moe Dee ou Iron Maiden par exemple. Mais la principale réussite du film se situe dans son final absolument génial dans l'asile de fous inspirés de tableaux de M.C. Escher, très inquiétant mais aussi très bien réalisé par Stephen Hopkins. C'est dommage qu'il ne réalise pas aussi bien pendant tout le film. Le scénario de Leslie Bohem souffre aussi de temps morts malvenus mais aussi de scènes réellement réussies.
En tout cas, l'humour reste omniprésent et le film reste sympathique quoique moins bon que d'habitude.
La série entame sa lamentable chute. Bref, dans ce cinquième opus, débilité très prononcée, angoisse totalement absente, excès de folie, manque d'imagination, et mauvaise imitation du premier opus sont au rendez-vous ! Une séquelle qui se laisse regarder sans déplaisir, mais qui aurait mérité un scénario et une direction d'acteur plus exigeants.
Petits veinards que nous sommes, voilà une variante : "Seven, eight, better stay awake. Nine, ten, he's back again". Oui mais vu ce cinquième film, il aurait mieux fallu modifier lhistoire que les paroles de la comptine Certes, ça commençait à devenir franchement compliqué de justifier à chaque fois la résurrection et le moyen trouvé ici nest pas idiot du tout. Alice sait contrôler ses rêves, comme elle est la dernière que Freddy Krueger peut hanter directement, sa seule façon de revenir devient le bébé quAlice porte en elle ! On sent que "Innerspace" ("Laventure intérieure", 1987) est passé par là, cet opus montrant pareillement un bébé dans le ventre maternel. Si je ne mabuse il y a également un clin dil à "Who framed Roger Rabbit" (1988) avec Mark. Lentame fait bonne impression (police de caractère bleue, ambiance torride et sensuelle du lit conjugal pendant lamour). La première scène détrempée augure du meilleur qui arrive immédiatement puisquon voit enfin ce qui nous était simplement énoncé dans le troisième film, à savoir les "vacances" dAmanda Krueger parmi les fous. Quel dommage quau bout de huit minutes le film de Stephen Hopkins perde pratiquement tout de son intérêt ! Freddy chef de cuisine, Freddy moto, Freddy ceci Freddy cela, alors oui cest souvent horrible, mais ça ne suffit pas à faire fonctionner convenablement le tout. La scène avec les escaliers à la Maurice Escher est néanmoins plutôt réussie. Le paroxysme des relations conflictuelles parents / enfants est cependant peut-être atteint dans ce volet (quoique dans le précédent la mère de Kristen faisait une sacrée connerie). Dans celui-ci certains adultes gèrent à leur manière le futur de leur progéniture, labsence de choix étant symbolisé par lattitude de la mère de Greta. Certains titres de la BO sont démodés à mort (du mauvais rap comme on nen faisait quà la fin des années quatre-vingts et au début des quatre-vingt-dix). "The Devil Child" est le plus mauvais épisode selon moi.
Cinquième opus de la saga Freddy, LEnfant Du Cauchemar laisse pantois à cause dun scénario pas toujours très claire mais se rattrape grâce à des moments assez funs comme celui de la moto ou de la bande dessinée. Reste aussi un certain savoir-faire de Stephen Hopkins qui offre un film visuellement étonnant et les cabotinages toujours excellents du grand Robert Englund.
Après deux épisodes qui versaient dans le film comique-gore pour ados, ce cinquième opus est beaucoup plus sombre. Les premières séquences mettant en scènes la conception et la "naissance" du croque-mitaine sont glauques à souhait, et on en apprends beaucoup sur le drame de la famille Krueger...
On retrouve Alice, personnage survivant du quatrième opus, mais les thèmes abordés sont bien plus adultes, puisque Alice doit certes se battre contre Freddy, mais à travers son propre enfant à naître, dont la future âme et même le corps sont parasités et cannibalisés par le démon. Un combat dont le but n'est pas sa propre survie de toute manière nécessaire à la réincarnation de Freddy (elle est "intouchable") mais avant tout son choix personnel de jeune femme de ne pas mettre un terme à sa grossesse.
On retrouve le lot d'effet spéciaux incroyablement surréalistes et gores, les lieux alternés, les morts délirantes et l'humour pince sans rire de l'homme aux mains griffues initiées au troisième épisode, mais cet opus renouvelle agréablement une saga qui commençait à tourner en rond.
Je ne comprends pas les mauvaises critiques de ce film .
Certe il est moins bien que le premier de 1984 ( les griffes de la nuit ) et que le 4 éme de 1988 ( Le cauchemar de Freddy ) , qui sont des chefs d'oeuvres du film d'horreur , auquel j'ai mis la note de 5 étoiles , pour ces deux films .
Mais il est aussi bien que le 2 éme de 1985 ( La revanche de Freddy ) et que le 3 éme de 1987 ( Les griffes du cauchemar) .
Comme ces deux films , c'est un trés bon film d'horreur , et comme ces deux films , je met 4 étoiles comme note .
Un trés bon film d'horreur , avec une bonne histoire , un bon scénario , de l'action , du suspens , de bons effets spéciaux , pour l'époque , où les effets spéciaux numérique n'existaient pas ( 1989 ) , et de l'émotion .
Ce cinquième volet ne fait qu'empirer. Freddy est trop vite de retour, et ça risque de ne pas plaire à tout le monde. Pour commencer, le casting de cet opus est plutôt désastreux, personne est attachant, le bon vieux croque-mitaine " Freddy " commence d'ors et déjà à vieillir et à perdre son charisme. Le scénario est fade, je n'ai eu aucune émotion, aucune angoisse, aucune peur. Le gamin est peu convaincant, bref, c'est nul. Sans oublier le rythme qui est encore plus lent et médiocre que son prédécesseur. Les effets spéciaux étaient bien la spécialité de la série mais là, ça nous gâtes. La BO angoissante des précédents volets a carrément disparue, du coup on traîne avec des musiques très désagréables. La mise en scène kitsh est fidèle à l'esprit, mais bon, ce qui est fait, est fait ! En conclusion, cet épisode est raté, on peut rien y faire.
Seules deux ou trois bonnes scène m'ont aidées à finir le film. Sinon, le scénario est assez méli-mélo, on comprend pas tout. De plus, c'est vraiment trop prévisible. Au niveau de la version française, dans le 4, la voix de Freddy était moche, mais là, on comprend plus du tout ce qu'il baragouine... http://tempslibre.forumr.net
Pareil que le précédent volet, le film insiste sur le gore, mais il ne fait absolument pas peur. Peut être encore plus minable que le précédent d'ailleurs.
Une suite juste moyenne qui est plus ou moins réussie. Freddy n'est plus ce qu'il était avant et devient un simple personnage ( seulement 3 morts dans ce film) dont on en sait quand même un peu plus sur sa naissance. Le film est mou et peu original où seuls les effets spéciaux haussent le niveau. Une suite qui se laisse suivre mais qui n'est vraiment pas à la hauteur des deux précédents.
Après l'horripilant quatrième opus qui mettait en avant le grotesque et le vide scénaristique, voici un nouvel épisode aussi inévitable que foncièrement plus réussi. On retrouve les mêmes personnages que Le Cauchemar de Freddy, toujours interprétés par des acteurs décidément très peu convaincants. L'histoire est en revanche intéressante, se concentrant sur une future réincarnation de Freddy à travers le bébé d'Alice mais aussi sur le fameux passé de Freddy [spoiler]et sur sa religieuse de mère s'étant faite brutalement violée par des centaines de dégénérés mentaux. La réalisation soignée de Stephen Hopkins apporte un plus au film, le ton étant ici très sombre, glauque et surtout très gore (en particulier dans la version Unrated), un aspect assez inédit dans la franchise. Par contre, cette même mise en scène manque sévèrement de rythme et se voit agrémentée de lourdeurs malvenues (le passage des escaliers à la M. C. Escher est original mais sincèrement énervant). Les effets spéciaux sont eux aussi très réussis mais peu originaux, faisant encore et toujours de Freddy un clown tueur plus qu'un croque-mitaine effrayant. Ainsi, ce cinquième opus n'est sans nul doute pas le meilleur mais dépasse de loin sa suite ainsi que son prédécesseur.
Le filon est tari depuis bien longtemps et la série tourne de plus en plus en rond. Sous le prétexte fallacieux de nous présenter les origines du croquemitaine, Stephen Hopkins accouche d’un festival de mise à mort sans saveur, sans brio et sans intérêt. On a du mal à tenir jusqu’au bout.