Une comédie française sympathique, que j'ai voulu regarder surtout pour voir Dany Boon et Gad Elmaleh ensemble. J'ai trouvé qu'ils formaient un beau duo, mais cependant les gags n'étaient pas assez nombreux et pas assez drôles. Le scénario est assez plat, digne d'un téléfilm qu'on regarde un dimanche après-midi lorsque l'on a rien d'autre à faire. On passe un bon moment sur le coup, mais on oublie très vite ce qu'on vient de voir après l'avoir regardé. Je ne le conseillerai pas, mais il n'est pas mauvais non plus.
C'est toujours un bonheur de retrouver le personnage de François Pignon et La doublure est un bon divertissement. Gad Elmaleh est bien dans son personnage et est entouré d'une très belle galerie de comédiens avec lesquels on prend plaisir à rire. Malgré tout, je reste un peu déçu car le schéma apparaît un peu trop classique ; j'ai l'impression que Francis Veber commence à tourner un peu en rond.
La Doublure, autre film avec comme héros "François Pignon". On a connu Francis Veber plus inspiré. Ce n'est pas un navet, simplement un film plus que moyen qui ne dépasse jamais les attentes que l'on pourrait avoir dessus. L'histoire est basique et les acteurs pas toujours bons (je pense à Dany Boon qui est plus que pénible et énervant et Daniel Auteuil en ignoble milliardaire peu crédible). On peut passer un assez bon moment devant, mais l'on se rend compte que le film atteint ses limites très rapidement.
13/20. Bonne comédie, quelques passages du film très drôles, l'histoire est un peu tirée par les cheveux, mais il faut jamais réfléchir dans ce genre de film, je tiens à souligner la prestation remarquable de Gad Elmaleh.
Une comédie de boulevard simple, sans prétention, et plaisante à suivre. De plus Gad Elmaleh et Dany Boon sont moins irritant qu'à l'accoutumé, Richard Berry est d'une justesse redoutable, et Alice Taglioni belle à se damner.
Pas le meilleur Véber, mais pas mal du tout. Celui qui a le plus de mérite, c'est Auteuil : il est si convaincant qu'il est insupportable en méchant politicien, et, du coup, en perd sa peau de "Pignon", si chèrement gagnée dans "Le Placard". Alice est merveilleuse : belle, naturelle, nuancée. Danny Boon est touchant (un futur "Pignon" ?) et Gad est PARFAIT. Un petit mot de M. Jonasz : ne le ratez pas ! Sans parler du reste de la distribution ... un régal. C'est bien ficelé, romantique et drôle, inattendu.
Cette comédie m'a bien fait rire. L'interprétation de Daniel Auteuil et Gad Elmaleh sont très amusantes. C'est fou comme une simple photo de paparadsi peut coser comme ennuis. A voir pour rigoler
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3,5
Publiée le 17 novembre 2019
Une bonne surprise! Maestro de la comèdie à la française, le rèalisateur de "La chèvre" et du "Dîner de cons" retrouve son personnage fètiche, François Pignon, pour multiplier les situations cocasses autour du business Daniel Auteuil et de sa « doublure » l'excellent Gad Elmaleh! Face à eux, la magnifique, la sublime, l'èblouissante Alice Taglioni devient l'enjeu amoureux tandis que Kristin Scott Thomas, fine mouche, tente de la surprendre avec son èpoux! Entre fantaisie sentimentale et vaudeville vachard, le scènario astucieux de Francis Veber fonctionne ici à plein règime! De plus ce divertissement adroitement rythmè est riche en second rôles savoureux: Dany Boon (« Ne me dis pas qu'tu t'la fais, me dis pas que tu t'la fais ! - Bon bah, j'te l'dis pas »), Virginie Ledoyen, Richard Berry et même le couturier Karl Lagerfeld dans son propre rôle! C'est à ce jour la dernière rèussite de Francis Veber rèalisateur (oublions « L’emmerdeur » version 2008), où l'on garde en mèmoire la classe, l'allure, l'èlègance, le charme d'Alice Taglioni marchant par exemple au bas du Palais de Chaillot, face à la Tour Eiffel! ça laisse rêveur...
La force des films de Webber vient de la qualité du duo d'acteurs qu'il choisit. Auteuil-Gad Elmaleh ça ne fonctionne pas une seconde. Il aurait fallu peut être faire jouer leurs doublures ?
Dans la famille Pignon, je demande… François, cinquième du nom ! Après Jacques Brel, Daniel Auteuil, Jacques Villeret et le non moins mémorable Pierre Richard, c’est au tour du comique Gad Elmaleh d’endosser le costume du célèbre français moyen crée il y a plus de vingt ans par Francis Veber. Mais peut-il faire aussi bien que « le Dîner de Cons », comédie d’anthologie avec son François Pignon qu’incarnait tellement bien le très regretté Jacques Villeret, où fusaient répliques savoureuses et quiproquos décapants ? La réponse est résolument non ! Même si le postulat de départ écarte toute crédibilité tant la pilule scénaristique est grosse à avaler, Francis Veber a su nous montrer par le passé sa maîtrise des quiproquos, malentendus et autres retournements burlesques tout en s’adaptant à chacun de ses acteurs. Son casting pèse peut-être trop lourd ici. Entre Kristin Scott Thomas cloîtrée dans un rôle insignifiant, des personnages inutiles (les clients de la boutique) et l’omniprésence de décors carton-pâte au service d’une réalisation télévisuelle, l’humour est comme neutralisé par une pauvreté d’ensemble (un certain manque d’enthousiasme). Richard Berry en perfide conseiller et Dany Boon en colocataire désabusé crèvent l’écran à chaque apparition, on les aurait préféré dans les rôles principaux. C’est avec plaisir qu’on retrouve cependant tout ce beau monde (la jeune et sublime « veuve » Alice Taglioni, Daniel Auteuil) quelques petits éclats de rires sont à prévoir, même si globalement cela manque de conviction. Comme d’habitude, un « bon » film français qui fera les joies d’un lundi soir sur TF1…
Comédie éfficace de Francis Veber. Pas sa meilleure mais une très bonne qui nous rappelle qu'en France on a d'excellents acteurs comiques (comme Gad Elmaleh) et que l'on a un excellent savoir faire pour les comédies. A voir.
Une histoire pas trop banale même si parfois incohérente, des acteurs inspirés, et un peu de bon sens, voilà ce qu'il faut pour faire un film. En plus d'un peu de distraction, on n'en tire pas grand chose de plus que les morales habituelles -comme toujours, le riche est le méchant, le pauvre est le gentil- grandies d'un regard pour une fois humain et sensible sur les relations affectives. Les publics faciles s'en tireront avec un sourire, les autres avec un haussement d'épaules. Notons cependant que pour tous ceux qui ont vu les spectacles de Gad Elmaleh, le voir dans un rôle morose voire simplet ne va plus : on a quand même envie de rire de lui à chaque réplique. C'est déjà ça.