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Shirokuromelt
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2,5
Publiée le 6 novembre 2019
décidément fincher et la nuance... soit le divertissement très abouti au plan esthétique mais vide de tout propos, soit l'antidivertissement austère et ultra documenté. Les 2 registres sont dénués d'émotion, d'intelligence, de poésie.
Une chronique très intéressante qui montre bien quelles devaient être les difficultés de la police avant toutes les technologies actuelles. L'histoire est incroyable et les interprètes remarquables. La réalisation est parfaite, et si l'atmosphère est un peu différente des précédents films de fincher, elle n'en est pas moins pesante et angoissante. On regrette simplement que l'intrigue s'étende sur autant de temps (même si c'est l'histoire qui veut ça): il est plus difficile de s'attacher aux personnages dans ces conditions...
J'ai commencé à m’intéresser de près à l'affaire du Zodiac lorsque j'ai regarder des vidéos sur les célèbres tueurs en série aux États-Unis et c'est alors que j'ai vu que des films relataient ses meurtres donc celui-ci. Ce film réalisé par David Fincher et sorti en 2007 qui retrace donc de A à Z l'enquête menée sur le Zodiac, un terrible tueur en série ayant sévit durant les années 60 et 70 dont 200 meurtres lui sont attribués, est plutôt bien fait. Cela fait froid dans le dos de savoir qu'il y a eu dans l'histoire cet homme qui envoyait des lettres à énigmes à la presse signée d'un surnom : "Zodiac" et surtout qu'on a jamais su qui il état réellement ! Le film en lui-même est plutôt simple et sobre mais il y a des scènes très perturbantes qui même sans extrême violence, sont angoissantes et font froid dans le dos notamment la scène d'ouverture, la scène du parc et la scène avec la fille et son bébé sur la route. Ce que je reproche au film, c'est que le rythme n'est pas soutenu, le début et la fin sont très captivant mais le milieu du film est une sorte de ventre mou où il ne se passe pas grand chose et c'est dommage car on arrive quelque fois à s'ennuyer. Les acteurs sont très bon notamment Jake Gyllenhaal dans le rôle du dessinateur, Mark Ruffalo dans celui de l'inspecteur qui est à fond dans son personnage et Robert Downey Jr. qui nous habitue maintenant à ce genre de personnage. "Zodiac" est donc un film qui, malgré les scènes un peu longues, reste passionnant et nous en apprend un peu plus sur cette affaire.
Un grand, un très grand polar offert par D. Fincher, qui nous offre ici l'exact opposé de son chef d'oeuvre "Seven", nous offrant du même coup (et c'est là l'exploit) une autre pépite. S'inspirant de faits réels et du tristement célèbre Zodiac, un tueur en série jamais arrêté (mais le film, adapté du roman du caricaturiste R. Graysmith, désigne clairement un coupable). Fincher déroule son récit, nous baladant entre les reconstitutions des meurtres, l'enquête des policiers et le travail des journalistes, alignant les scènes magistrales les unes à la suite des autres (et il n'y a rien à jeter sur les 2h 30 de film !!). Passionnant du début à la fin, ménageant plusieurs rebondissements et son lot de scènes angoissantes, on ne vois pas passer le temps. La mise en scène est d'une sobriété exemplaire (mis à part 2-3 plans virtuoses), bénéficiant d'une photo de grande qualité, d'une reconstitution minutieuse et d'une musique discrète. L'humour est présent grâce au personnage de P. Avery (R. Downey Jr, exceptionnel comme de plus en plus souvent) et le casting très fourni (A. Edwards, D. Logue, E. Koteas, D. Mulroney, C. Sevigny, P. B. Hall en plus des trois têtes d'affiche) s'avère plus qu'à la hauteur, interprétant brillamment leur personnage respectif. Le film nous raconte surtout la perte d'innocence d'une Amérique insouciante, confrontée à un monstre froid qui nargue la police et la traque éperdue d'un homme, qui va sacrifier sa vie de famille pour arriver à ses fins (car les différents éléments exposés dans le film sont assez troublants). D'autres critiques sur
J'attendais de revoir ce film juste pour me rappeler pourquoi je l'avais aussi bien noté. Et je sais pourquoi, parce que l'atmosphère de l'histoire vraie de ce tueur en série cherché inlassablement par un journaliste amateur est parfaitement dans le ton. Là encore Fincher réalise à la perfection ce thriller très poussé où Jake Gyllenhaal est encore une fois éblouissant et où le suspense arrive à nous prendre à la gorge par moments. Et le simple fait de voir quel type de personne peut arriver à ses fins vaut aussi le détour.
Inspiré d'une histoire vraie, "Zodiac" relate la traque inaboutie et complexe du tueur en série le plus énigmatique du XX° siècle : le Tueur du Zodiaque à qui l'on doit entre trente sept et deux cents meurtres commis entre 1966 et 1978 aux Etats-Unis. Le film s'ouvre sur une scène classique : deux très jeunes gens, amants illégitimes, cherchent en voiture un endroit à l'abri des regards. Un homme approche et sort une arme, le garçon en réchappera, pas la fille. Le tueur qui se présente sous le pseudonyme de Zodiac contacte les services de police locaux, annonce avoir commis les meurtres et envoie au journal Chronicle une lettre revendiquant les meurtres ainsi qu'un message codé. La vie de Robert Graysmith (qui d'ailleurs écrit le roman qui a inspiré ce film), jeune dessinateur bascule lorsqu'il se lance dans le déchiffrage de cette énigme, poussé par sa passion pour les casse-têtes. Il enquête alors plus profondément notamment avec Paul Avery, spécialiste des affaires criminelles au journal. En parallèle, les inspecteurs chargés de l'enquête, David Toschi et William Armstrong, font leur possible pour mettre fin à la série et recouper les informations multiples. Durant de nombreuses années, le Zodiac se joue des policiers et des journalistes en accumulant les énigmes, les vraies et fausses revendications, les appels télévisés et les meurtres sans indice. Mais Zodiac n'est pas l'histoire du monstre lui-même, plutôt de son existence dans l'imagination de ceux qui le craignent et le pourchassent. En effet, pour son sixième long métrage le brillant David Fincher se centre sur la psychologie des personnages par le biais de l'enquête. Le réalisateur de "Seven" nous propose un film passionnant, où la reconstitution des années soixante est très minutieuse, appuyée par une bande son de David Shire envoûtante. Les acteurs sont sont impressionnants, ils respectent tous la banalité de leurs personnages tout en indiquant la démesure : Jake Gyllenhaal, Mark Ruffalo et Robert Downey Junior signent ici une excellente interprétation. Ainsi "Zodiac" est un thriller passionnant qui nous tient en haleine durant les deux heures trente de bobine, et où David Fincher nous expose tout son talent de réalisateur.
David Fincher en grande forme. Ce film élève la mise en scène au rang d'art majeur. Le film est sobre, sa réalisation magistrale, son propos dense et complexe est néammoins passionnant. Jubilatoire.
Très dur d'aborder le sujet des affaires criminelles non-classés sans coupables et essayer de trouvé un coupable de fiction tout en racontant l'histoire d'un point de vue neutre. Mais c'est plutôt pas mal même si le film reste très très monotone.
Le 6ème long-métrage de David Fincher relate rigoureusement l'interminable traque, par-delà les décennies, du tueur en série le plus célèbre, mais aussi le plus insaisissable, qu'ait connu les Etats-Unis. Ce fameux Zodiac commença à faire parler de lui en Californie, à la fin des années 60, multiplia les messages en direction des enquêteurs, de la presse et du grand public, connut même un imitateur sur la côte Est dans les années 80, mais ne fut hélas jamais arrêté, laissant la part belle aux hypothèses les plus folles et aux fantasmes les plus délirants. Fincher s'inspire principalement du bouquin de Robert Graysmith, dessinateur de presse obsédé par le tueur et héros du film (Jake Gyllenhaal), il suit sa longue enquête, parallèlement à celle d'un journaliste porté sur la bouteille (Robert Downey Jr) et d'un flic borderline (Mark Ruffalo). Un peu à l'image du polar coréen "Memory of a murder", "Zodiac" (2007) est un film sur l'échec, la frustration, et c'est aussi celle du spectateur, forcément. Ce dernier peut toutefois choisir de suivre la thèse de Graysmith et Fincher, qui sans pouvoir le prouver, privilégient clairement un suspect. En conclusion, "Zodiac" est un peu l'anti-"Seven" : davantage une enquête méticuleuse qu'un véritable film de serial killer, doté d'une réalisation sobre là où son prédécesseur s'appuyait sur des scènes gore et des effets de caméra, on sent que le choix du sujet n'est pas anodin pour Fincher, dont la mise en scène est plus mature. Toutefois, ce qui réunit ces 2 long-métrages tient à leurs nombreuses qualités, tant dans le fond que dans la forme : deux scénarios passionnants à l'interprétation irréprochable.
Jolie performance de Jake,Robert et Mark.Entre Jake qui finira par poursuivre l'enquête,Mark qui finira par abandonner et Robert qui finira alcoolique isolé. Ce film je le classe en trois temps. 1)Le début nous tient en haleine et nous fait plonger directement dans l'histoire.Moi qui n'aime pas sursauter j'ai eu deux scènes où j'y ai eu le droit. 2)Cependant la suite s'essouffle avec peu d'action au rendez-vous. 3)Pour terminer le personnage de Jake arrive à mettre un peu plus de rythme au film et c'est grâce à lui et à son obstination qu'on ne s'ennuie pas. C'est dommage car il y avait quelque chose de mieux à faire pendant la longue période où c'est calme. Le plus de ce film est dans la toute fin où l'on sait ce que devient les personnages.
Fincher renoue avec le genre qui l'a fait connaître autrefois avec Seven. Il montre l'étendu de son talent dans une histoire qu'il a connu lui-même étant petit. Zodiaque, un serial-killer, jamais identifié, qui prenait du plaisir à tourner la police en ridicule en envoyant dans des messages codés ses nombreux à San Francisco.
Dès le premier mouvement de caméra on sait déjà que le film va nous captiver. Le numérique nous met ici une grosse claque et dévoile une fois de plus la beauté du cinéma. De plus, la caméra subjective de David Fincher est constamment présente et l'originalité du choix fait mouche.
Zodiac ou la preuve que tout ce que touche David Fincher se transforme en or. En effet, avec ce polar complexe et enlevé, il signe un excellent film et confirme encore tout le bien qu’on pensait déjà de lui. Pourtant, il a pris un vrai risque en s’attaquant à l’histoire d’un des plus grands tueurs en série de tous les temps, sachant que le coupable n’a jamais été interpellé ni même l’affaire élucidée. Ce qui est fort dans le choix de Fincher, c’est qu’il a préféré centrer son film sur les enquêteurs et leurs obsessions, leurs déceptions. D’ailleurs, on s’approche plus du film psychologique que réellement du thriller. Les décors sont bien faits, on est réellement plongé dans les années 70 et on prend plaisir à soutenir les enquêteurs, à les pousser à trouver le coupable. Niveau casting, le choix des acteurs s’avère également très juste, si cela n’a rien d’étonnant pour Mark Ruffalo, Anthony Edwards et Robert Downey Jr, il faut reconnaitre que pour une fois Jake Gyllenhaal est crédible et livre une interprétation plus qu’honorable. La seule chose qui peut désarçonner un peu est que l’intrigue se déroule sur plusieurs années, on a du mal à se rendre compte de la durée impressionnante de l’enquête…et le film est peut être un poil long (2h30). Bref, un film passionnant sous forme d’une fiction documentaire, interprété par des acteurs inspirés que l’on regarde avec intérêt…même si l’on est frustré du dénouement. Auteur du livre "Guide de Survie du Cinéphile Amateur" (sortie janvier 2019)
David Fincher ne s'est pas loupé. Un très bon film basé sur des faits réels qui continuent de nous intriguer. L'histoire d'un serial killer particulier qui se joue de la police, interprétée par de super acteurs, qui nous tient en haleine jusqu'à la fin.
David Fincher revient avec un nouveau thriller, mais cette fois l'ambiance est totalement différente, à l'opposé d'un Seven. Les musiques du film et quelques dialogues donnent une ambiance décontractée, seul quelques rares scènes amèneront de la tension tant attendue. Alors, d'accord Fincher est un excellent réalisateur, mais il est capable de faire tellement mieux. Trop de longueurs m'ont aussi gêné, malgré une histoire très intéressante sur un tueur en série très mystérieux.