On prend les même et on recommence pas "à domicile", mais dans la maison en travaux de l'oncle et de la tante de Kevin Mc Callister à "La grosse pomme" ou "La Ville qui ne dort jamais".
Comédie survitaminé toujours exellente qui se déguste comme du bon vin après toute ces années...Après le "foi gras" du premier on place au "plat de résistance" avec ce film.
La musique envoutante de Monsieur John Williams en plus est génial (comme dans le premier).
Forcément, l'effet de surprise pour ce deuxième est bien moindre d'autant que C. Colombus reprend les mêmes ingrédients. Toutefois, cela reste une très bonne comédie avec un final réussi. Je trouve les notes bien sévères avec ce film qu'il faut regarder avec des yeux d'enfants ...
On reprends les ingrédients du premier opus qui ont très bien marchés et on fait un second film toujours aussi drôle. Un film à voir en famille durant les fêtes de fin d'année.
"Maman, j'ai encore raté l'avion", suite de "Maman, j'ai raté l'avion", est globalement vraiment drôle, à l'image du premier, même si beaucoup de gags sont recyclés. Le jeune acteur Macaulay Culkin est plaisant et assez amusant, comme la majorité des acteurs du film. Mais ce second épisode ressemble beaucoup trop au précédent, au niveau du scénario en particulier. L'histoire se déroule, cette fois-ci à New York, mais sinon le reste est sensiblement équivalent. De plus cela reste terriblement niais, et le public visé est essentiellement les enfants, à la sauce Chris Columbus. "Maman, j'ai encore raté l'avion" n'en est pas moins plaisant.
Une suite ni plus ni moins bien réussi que le précédent. Le scénario est copié-collé, seul le cadre chanqe, permettant néanmoins de passer un bon moment, et de se rappeler de vieux souvenirs.
Ce deuxième volet est aussi réussi que le premier. Le cadre New Yorkais rajoute de beaux plans. Les scènes cocasses sont au rendez-vous, le final est vraiment amusant.
Du même niveau que le premier ! C'est à dire que c'est un bon divertissement qui offre son lot de scènes (j'ai adoré la fin). Ils reprennent la même formule du un, mais en moins efficace tout de même puisqu'il y a plus l'effet de surprise.
on prend les mêmes et on recommence, mais ce n'est pas grave, on passe un moment sympas, inventif et plutôt touchant avec un thème toujours aussi fabuleux"Noël". Ce film s'inscrit dans les belles années culte, où quoi que l'on dise, sa reste toujours super sympas à voir à n'importe quelle âges.
Alors que John Hughes a fait un travail admirable en réunissant pratiquement l'ensemble du casting pour ce remake du hit 1990 smash, que ce sujet la seule chose positive à retenir de cette séquelle boiteux. Ce qui est remarquable, c'est que c'est presque un remake de scène pour la scène de l'original, sans aucune tentative visible de revoir toutes les nouvelles idées ou des conceptions. Peut-être étant donné le succès au box-office de l'original, les producteurs ont prit soin de ne pas s'écarter du chemin commerciale de succès. Pas même l'idée de mettre le film à New York ne suffisant pour donner un nouveau souffle .Et bien que le film était encore inévitablement un smash hit. Best réplique: - Nous y voilà Marv. New York, la ville des opportunités. Tu sens cette odeur ? - Ouais ! - Tu sais ce que ça sent ? - Le poisson ? - La liberté !
Une suite à un énorme succès populaire est parfois une déception énorme… disons-le tout de suite, pas ici. Le même réalisateur, le même scénariste, les mêmes acteurs, les mêmes situations ou presque… En fait, tout est dans ce « presque » qui donne tout l’intérêt de cette deuxième aventure de la famille McCallister à travers les aéroports. Les épisodes se répètent avec chaque fois un petit décalage qui montre toute l’imagination du scénariste. Le jeune héros (toujours impeccable Macaulay Culkin) a deux ans de plus mais n’a rien perdu de sa débrouillardise ni de son aplomb. Il est toujours aussi doué pour berner les adultes, qu’ils soient réceptionnistes d’hôtels ou affreux méchants décidés à lui faire un mauvais sort. On ne peut qu’admirer cette suite de gags ou le comique de répétition tient la part principale. Mais ce deuxième volet ne parodie jamais le premier, bien au contraire, il le complète, l’éclaire d’un jour nouveau en apportant l’humour, la poésie (la femme aux oiseaux de Central Park) et le rêve propre au monde merveilleux de l’enfance. Une incontestable réussite à savourer, toujours avec une âme d’enfant…