Une des meilleures comédie de Pierre Richard. Rythmé, original et burlesque, C'est pas moi c'est lui est un hommage au vaudeville mais également une critique envers les écrivains, scénaristes et les petits auteurs professionnellement appelés les "nègres". Pierre Richard retrouve Aldo Maccione après le réussi Je suis timide mais je me soigne et le duo fonctionne encore mieux que dans ce dernier film. Les deux acteurs sont complémentaires, s'amusent et amusent le spectateur qui rit souvent. Des seconds roles savoureux avec Valérie Mairesse, Henri Garcin et la complice de Pierre Richard, Danièle Minazzoli. Des gags visuels encore une fois comme dans tous les films de son auteur, des scènes hilarantes, du cinéma qui ne se prend pas au sérieux et qui fait toujours autant rire. Le film vieillit bien, la reflexion sur le metier d'acteur et d'écrivain est toujours aussi juste, l'énergie des comédiens est communicative, les paysages très jolis et bien mis en scène, c'est frais et tonique et surtout délirant.
Profitant d'une méprise, le gagman Pierre Renaud se fait passer pour le célèbre réalisateur Vallier dont il est le prête-plume afin de travailler avec la vedette Aldo Barazutti (Aldo maccione).spoiler: Dans un club de vacances tunisien, les séances de travail tournent court et l'imposture de Pierre est menacée d'être découverte.
C'est une comédie burlesque indigne de Pierre Richard et de son personnage récurrent. spoiler: La Tunisie -pour l'exotisme ou parce que c'est moins cher?- est le décor carte postale d'une succession assez pitoyable de gags grossiers et pesants, d'effets comiques dont certains sont ratés, les autres tout simplement mauvais. on est dans un registre qui rappelle bien davantage le nanar façon Claude Zidi que le Pierre Richard du "Distrait". Le réalisateur s'échine en vain à alimenter son personnage gaffeur en postures burlesques. L'inspiration n'y est pas et probablement que la conviction n'y est pas non plus (à ce stade de médiocrité et de complaisance, je soupçonne Pierre Richard d'avoir en tête de payer ses impôts!). Le cinéaste s'enferme dans un pénible vaudeville aux effets éculés et primaires, où l'acteur s'agite et son comparse Maccione cabotine dans le vide.
Ce n'est vraiment pas le meilleur de Pierre Richard. Cela met beaucoup de temps à trouver son rythme pour se terminer très rapidement pour cause de fin. Quelques gags sortent du lot, mais à peine. A réserver aux inconditionnels de Pierre Richard et/ou Aldo Maccione
« Tu veux que je te dise ? Je m’ennuie, moi dans les vaudevilles. »
Pour sa 5ème réalisation et la dernière du cycle « personnage de Pierre Richard », l’acteur s’entoure de professionnel·les avec qui il a déjà tourné : Alain Godard au scénario et aux dialogues, Vladimir Cosma à la musique, Aldo Maccione pour la seconde fois et Danielle Minazzoli, sa femme. Valérie Mairesse et Henri Garcin complètent la distribution principale.
Après le distrait, le malchanceux, le pacifique et le timide, Pierre Richard incarne cette fois le créateur injustement méconnu : son personnage est un nègre de cinéma. Certaines scènes, d’ailleurs, tiennent à la fois de la mise en abyme et de la démonstration par l’exemple, dans une grande leçon sur le « comment faire rire ? »
Hélas, si Pierre Richard ne brille pas par les originalités de sa caméra, il n’est pas non plus un directeur d’acteur·trices et les interprètes font un peu ce qu’ils et elles veulent. Ainsi, Aldo Maccione est en train, en cette fin d’années ’70 de caricaturer son personnage, Valérie Mairesse abuse de sa voix criarde, à la limite du supportable, Henri Garcin est pitoyable et les seconds rôles tout bonnement exécrables. Pour couronner le tout, Pierre Richard est également loin d’être un scénariste de génie et, ce qui est un comble pour un film dont le personnage principal est un scénariste, la plupart des péripéties sont prévisibles, répétitives et parfois même grotesques, voire carrément dégueulasses (la série de gifles comme mécanisme humoristique, ça ne passe pas). On gardera malgré tout quelques gags marrants, comme la scène du miel, hommage à Hergé ou les trop rares moments de mise en abyme (la scène du seau et celle du placard).
Au final, on sent bien l’impuissance du créateur et on a un peu de peine pour Pierre Richard, acteur phare des comédies populaires des années ’70/’80 qui a trop longtemps misé sur son personnage sans réellement pouvoir se reconvertir à temps. Si Francis Veber prolongera encore de quelques années sa carrière en l’associant à Depardieu (La Chèvre, Les Compères, Les Fugitifs), on assiste déjà, avec ce C’est Pas Moi C’est Lui, au chant du cygne, parabole prophétique dansée par sa femme au début de ce film.
Ce n'est pas le meilleur film de l'acteur-réalisateur,certes,mais cette petite pochade sur les vrais ringards et les fausse-gloires,sous le merveilleux soleil tunisien, est très attachante,souvent drole et fait passer un excellent moment(et Valérie Mairesse est en plus,bien jolie). A noter le grand potentiel talent comique d'Aldo Maccione qui malheureusement,faute de mauvais choix artistiques,n'a pas eu la carrière qu'il méritait.
« C'est pas moi, c'est lui » est le 5ème film réalisé par Pierre Richard en 1980, 2ème collaboration entre Pierre Richard et Aldo Maccione, et 2ème succès commercial. Pour moi, il s'agit du film le moins drôle interprété par Pierre Richard, malgré quelques moments comiques surtout les dernières scènes grâce à Pierre Richard. Pas indispensable.
Revoilà le duo gagnant de Je suis timide mais je me soigne avec de nouveau le grand Pierre Richard aux commandes. Une comédie géniale, sans aucun temps mort. Chaque situation est parfaitement réussie et les personnages joliement interprétés. Une comédie 100% française comme on aimerait en revoir aujourd'hui !!
Une comédie bien sympa. Avec un Pierre Richard fidèle à ses habitudes et un Aldo crédible. Le duo s'en sort bien dans une histoire basée sur des quiproquos, pour nous faire garder le sourire.
C’est une comédie légère et divertissante, parfaite pour passer un bon moment. Certes, le scénario manque d’originalité et repose sur des situations un peu tirées par les cheveux, mais le film se rattrape grâce à quelques gags bien trouvés. Et surtout, quel plaisir de retrouver à l’écran le duo mythique Pierre Richard et Aldo Maccione !