Très beau "classique" sur les souvenirs d'enfance de Marcel Pagnol, réalisé en 1990 par Yves Robert, avec le charismatique Philippe Caubère jouant le père de Marcel... A voir avec Le chateau de ma mere
Un très bon moment de poésie qui fleure bon le soleil, les cigales et la Provence. Les souvenirs de Marcel Pagnol son magnifiquement raconté par Jean-Pierre Darras
Un divertissement pour toute la famille adapté d'un roman autobiographique de Pagnol narrant son enfance. Le gamin jouant Marcel est trop candide et fait vraiment trop premier de la classe, il en est énervant. Philippe Caubère est parfait comme la plupart des interprètes de cette oeuvre trop lisse ,pour n'être rien de plus qu'un bon moment sans prétention.
1,2,3 SOLEIL. Peuchère,les lettres de noblesse de Marcel Pagnol au régionalisme. Fada, la garrigue, l'accent, le chant des cigales, le Garlaban et les 4 saisons d'Aubagne. Oh con, joli film.
Typiquement le genre de films que je regarde assez passivement sans pour autant trouver ça ennuyant. Pas grand chose à dire de plus sur ce film, d'autant plus que je n'ai pas lu les bouquins de Pagnol pour me permettre de juger l'adaptation cinématographique. Disons que ça se laisse bien regarder, mais que c'est finalement assez banal.
Bof bof au final. Réserve aux nostalgiques je pense personnellement je n'ai pas accroché. La Provence est jolie, tout est propret mais un peu trop idéalisé et sans histoire vraiment intéressante à mon goût.
Un film bien réalisé, cette production est une belle adaptation de l’œuvre de Marcel Pagnol, cependant l'ouvre en elle même manque un petit peu de dynamisme, je note donc ce film 2 étoiles.
Il y a j'en conviens de magnifiques vues des paysages de Provence,mais la trame planplan et bien comme il faut,font que cette fiction est plus sympa et dépaysante que réellement inoubliable.Et le jeu des acteurs est trop forcé pour prendre l'air local,pour que cette autobiographie de M.Pagnol,fasse authentique.
Ce film ayant bercé mon enfance, il me parait bien difficile de trouver des défauts à cet univers provençal dépeint par Pagnol et retraçant son enfance: la garrigue à perte de vue, les cigales, l'accent du sud, tout, tout est superbe dans ce film! Philippe Caubert est merveilleux dans ce rôle de père à la foi distant et protecteur, et peut-être bien qu'il a jouer le rôle qui marquera sa carrière jusqu'à la nuit des temps.
En résumé:
Les -Un univers frais et léger, avec un retour dans l'enfance profond, qui nous touche -Une musique de Vladimir Cosma splendidee ! -Une histoire touchante et criante de vérité
Les - -Je n'en vois pas, sauf un petit bémol : les amateurs de films d'actions vont surement trouver ce film "mou".
Le film reflète les souvenirs d’enfance de Marcel Pagnol, retranscris à travers trois œuvres: La Gloire de mon Père (1957), Le Château de ma Mère (1958) et Le Temps des Secrets (1960). L’écrivain n’a malheureusement pas eu le temps de réaliser leurs adaptations cinématographiques. Yves Robert s’intéressa au projet dès 1963, mais l’obtention des droits d’auteur refréna son ambition. En 1990, ce dernier porta finalement à l’écran les deux premiers ouvrages. *** Hommage à la vie, La Gloire de mon Père touche toutes les générations par son authenticité, sa simplicité. L’époque où se déroule l’histoire, les mœurs, les paysages et les personnages, constituent un ensemble délicieux. Émerveillement pour les yeux, enchantement pour les oreilles, l’univers proposé envoûte par son charme, sa délicatesse, sa douceur. Le cinéaste présente le bonheur à l’état pur. La joie de vivre demeure le fil conducteur de l’aventure familiale. L’importance de l’instant présent, l’amitié, l’amour des siens, ou de la nature, y est dépeint avec fraîcheur, sincérité. A l’image de la famille dont il suit le parcours, le spectateur part en voyage vers un monde familier, rassurant, intense, poétique. Cette bouffée d’oxygène prête à sourire, force le bien être, amène à la réflexion. Dans le rôle du père, instituteur aux valeurs certaines, Philippe Caubère sait émouvoir. L’ensemble de ses costumes le sublime. Mère attentionnée, généreuse, aimante, Nathalie Roussel séduit par son naturel. Quant au jeune héros, Julien Ciamaca, il communique aisément ses émotions, son émoi naissant pour ses chères collines. La "voix off", rappelant le narrateur légitime de cette aventure réaliste, accroche, en offrant immédiatement une atmosphère singulière plaisante. Loin de la fin dramatique et bouleversante que le public retrouve avec Le Château de ma mère, volet qui recèle toutefois des qualités similaires, La Gloire de mon père dévoile sur un plateau d’argent la beauté de l’existence, en bannissant le malheur, le drame, la cruelle réalité, la sournoise fatalité. *** L’accent des acteurs semble exagéré, leurs jeux trop théâtralisés parfois, les scènes légèrement longues, mais comment résister à ce mélange de candeur, d’innocence, de maturité, d’intelligence ? *** Véritable trésor à voir, ou revoir indéfiniment. ***