ça sent la provence, on entend les cigales , la luminosité respire le soleil de Marseille, Yves Robert réussit une excellente adaptation du livre de Marcel Pagnol sur son enfance. Le scénario décrit assez bien les questions d'un enfant qui passe adolescent dans un monde encore sans télé ou smartphone. Un bon moment de cinéma français des années 90.
Un film réalisé par Yves Robert que je n'avais pas revu depuis tout petit, j'en gardais un bon souvenir sur l'enfance de Marcel Pagnol en Provence mais les années passent et en le revoyant, il y a des choses biens mais avec quelques petites réserves !! Après les succès de "Jean de Florette" et "Manon des sources" réalisé par Claude Berri, le cinéaste Yves Robert décide d'adapter deux livres de Marcel Pagnol retraçant son enfance dont "La gloire de mon père" est le premier volet. Je vais commencé par ce que j'ai aimé, la narration superbement raconté par Jean -Pierre Darras, le moment ou ils partent à la maison de vacances du père instituteur et les parties de chasses avec les techniques pour la pratique, les cigales, les paysages et collines de Provence superbes, la musique de Vladimir Cosma. Le défaut, c'est la première demi heure que je n'ai pas trop accroché et mis un peu de temps a rentrer dans ce long métrage. Les comédiens mettent l'accent de Provence impeccablement comme Philippe Caubère venant du théatre, Nathalie Roussel, Didier Pain, les enfants et les acteurs secondaires.
Superbe film et superbe transcription. Je dirai presque chef d'œuvre provençal. La reconstitution est formidable et Pagnol est toujours là dans les paysages. Une interprétation fabuleuse, une très belle histoire et l'amour d'une région qu'un enfant va découvrir et qui va changer sa vie. La suite est tout aussi réussie.
Marcel Pagnol raconte dans 3 romans dont le premier opus est celui-ci. Tout est une incitation à un périple dans le Sud : soleil, garrigue, accent chantant,… On pénètre en douceur dans le monde de Pagnol, fidèle à son roman. Insonciance de l’enfance, quête d’aventures, amitié ; le récit est simple ; très narratif dans sa première moitié pour mieux intégrer des personnages hauts en couleurs dans la seconde moitié. Loin d’être une œuvre majeure du cinéma français, c’est rafraichissant et superficiel. Mais c’est surtout un beau film d’été à voir en famille avec des enfants de l’âge de Marcel ; la magie fonctionne à plein. Mon fils de 10 ans était déçu que ce soit déjà terminé ; « Le château de ma mère » est donc programmé très prochainement. tout-un-cinema.blogspot.fr
Un film bien qu'académique qui rend hommage à l'univers de Pagnol. Belle mise en scène même si le jeu des acteurs est inégal (Caubère dans l'un de ses rôles de la vie, les enfants bien peu convainquants) et quelques scènes longuettes. Au delà des cigales, de l'accent, le film n'oublie pas de rendre incisif ce qui guide Pagnol dans l'écriture de son roman : un hommage a son père laïcard qui bouffe du curé et à la morale républicaine rigoureuse et croyant au progrès (comme tout radical qui se respecte).
Magnifique adaptation des souvenirs d’enfance de Marcel Pagnol, qu’il rédigea à travers trois ouvrages, intitulés La Gloire de mon Père (1957), Le Château de ma Mère (1958) et Le Temps des Secrets (1960). Yves Robert nous fait revivre grâce à La Gloire de mon père (1990), l’enfance de Marcel Pagnol à Aubagne, de son année à l’école à ces inoubliables vacances passées en Provence, magnifique terre où se côtoient la faune et la flore. Des jours passés auprès de sa famille et surtout auprès de son père, avec qui il part chasser, de ses rencontres à ses découvertes, Marcel Pagnol en tirera de merveilleux souvenirs, retranscrits dans ses mémoires et dans cette émouvante adaptation cinématographique, où les magnifiques paysages se dévoilent devant nos yeux ébahis. Entre la superbe B.O inoubliable, le chant des cigales ininterrompu et cet accent du sud si agréable à l’oreille, une très belle reconstitution, interprétée par d’excellents acteurs, que ce soit Philippe Caubère, Nathalie Roussel ou encore Julien Ciamaca (qui incarne Marcel Pagnol). A noter qu’il existe une suite directe à cette œuvre, toujours réalisée par Yves Robert : Le Château de ma mère (1990).
Cette « Gloire de mon père » fait partie de ces classiques français que je peux encore regarder. Certes, il y a toutes les lourdeurs narratives propres aux adaptations littéraires. Mais bon, au final la réalisation sait se faire maîtrisée et l’interprétation est au niveau. Pourquoi pas…
Un beau film sur l'enfance que je me souviens avoir vu et revu chaque été pendant mon enfance comme un écho entre Marcel Pagnol et moi. Un long-métrage qui, avec le temps et même s'il éveille toujours en moi une évidente fibre nostalgique comme toute madeleine de Proust, ne me fascine plus autant principalement à cause d'une mise en scène assez quelconque et d'une interprétation certes lumineuse mais bien trop théâtrale à l'image du jeu de Philippe Caubère. Une jolie ode à la liberté et à la fascination que chaque enfant éprouve envers son père. Touchant même si la magie a un peu disparu.
Un film retraçant les souvenirs d'enfance de Pagnol avec en guise une carte postale de la Provence. Pas grand chose à se mettre sous la dent faute de scénario. Les acteurs et la réalisation ne sont pourtant pas mauvais mais on s'ennuie ferme.
"La Gloire de mon père" est une adaptation très classique du livre éponyme de Marcel Pagnol. Les acteurs, même les plus jeunes, sont plutôt bons. Le film est parfois teinté d'humour, à l'instar du livre. Après aucun signe d'originalité à l'horizon, le livre est sans aucun doute plus intéressant que le film. Yves Robert n'a pas ajouté de touche personnelle, il signe ici une oeuvre manquant de recul par rapport à l'oeuvre de Marcel Pagnol. "La Gloire de mon père" n'est donc certainement pas mauvaise, mais on peut largement se contenter du livre.
Ce n'est pas un mauvais film, mais qu'est-ce que je me suis ennuyé à le visionner. Les acteurs sont justes, les images magnifiques, mais il n'y a pas d'histoire, on croirait presque voir un documentaire sur la Provence. Franchement décevant, je m'attendais à nettement mieux...
L’œuvre de Marcel Pagnol a toujours respiré un parfum bien particulier, ici très justement capté par Yves Robert dans le récit doucereux des souvenirs d'enfance de ce merveilleux auteur. Entre un casting aux petits oignons et de magnifiques paysages de Provence, ce film est une très belle mise en images des émois de l'enfance, de la vénération d'un père et des premières interrogations. Tour à tour amusant ou émouvant, le film, évitant l'écueil (le plus souvent) d'une trop grande sensiblerie, dégage une authenticité et une fraîcheur touchantes. Très belle réussite.