Fauteuils d'orchestre
Note moyenne
3,2
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364 critiques spectateurs

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79 critiques
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Alain D.

750 abonnés 3 450 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 13 janvier 2018
Un bel hommage dédié à Suzanne Flon dans cette comédie emplie de réalisme, d'humour et d'émotion comme sait les faire Danièle Thompson. La mise en scène, le montage astucieux séduisent, comme le scénario coécrit avec son fils Christopher Thompson. Il nous fait entrer dans l'intimité d'artistes avec des dialogues sincères et un jeu très naturel. Tour à tour, une actrice à succès, un pianiste renommé et un peintre collectionneur d'art nous content sans détour leur déboires, leur amours, leurs mensonges, leur désir de renouveau …
En plus d'une BO très pertinente, ce film nous offre un casting extraordinairement riche : Cécile de France est rayonnante dans le rôle principal de la seule non artiste dans cette histoire avec l'excellente Dani. Elle apporte l'indispensable touche de fraicheur et de candeur.
Outre les guest prestigieux comme Guillaume Gallienne ou Sydney Pollack, on peut savourer les magnifiques prestations de Valérie Lemercier (l'actrice cyclothymique), d'Albert Dupontel très sérieux dans son personnage de pianiste antisystème et de Claude Brasseur toujours aussi classe.
PowerKing - Les Chroniques du Cinéphile

414 abonnés 1 372 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 28 septembre 2017
Une œuvre issue d'une certaine noblesse, où la musique et les arts en général, s'élèvent à des hauteurs insoupçonnées. Casting à l'appuie, Danièle Thompson nous offre l'envers d'un décors fait de rigueur et de rêverie bourgeoise, là où l'acoustique d'un piano à lui seul, captive une assemblée. Fauteuils d'orchestre reflète à la fois certains travers sociaux et le goût authentique de la musique classique. L'Avenue Montaigne et son côté hautain, est représentée comme un monde à part du tout Paris. Des personnages diamétralement opposés, entremêlent leurs existences entre passions et frustrations. Étude frivole du microcosme des artistes et leur désir de changement. Preuve que le succès n'est pas uniquement annonciateur d'épanouissement. Un trio épatant se révèle entre Valérie Lemercier, Albert Dupontel et Cécile De France, chacun évoluant dans un milieu différent mais finalement étroitement lié. Entre théâtre et grandes scènes, tous ces milieux élitistes, il y a toujours des esprits féconds qui aspirent à davantage de spontanéité, loin du stress et de la critique. Les paroles d'un Claude Brasseur en fin de carrière, en disent long. Un sujet vaguement tourné en dérision, mais qui tout de même prête à réfléchir. Humainement intéressant et touchant. 3,5/5
andika
andika

115 abonnés 323 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 19 juin 2017
Il ne s'agit pas ici d'un banal film choral comme on en a vu tant d'autres. Ce n'est pas un prétexte pour faire intervenir plein d'acteurs connus. Au contraire, tous ces comédiens servent l'histoire d'une excellente manière, car oui il y a un vrai scénario et même un vrai message. L'art doit relier, les gens se mélangent, il ne faut pas se laisser enfermer dans une case.
Ainsi, on comprend mieux le désir d'émancipation du pianiste virtuose incarné par Albert Dupontel. Il en a assez du monde corseté du classique. Il souhaite un public plus novice afin de pouvoir les toucher plus profondément avec son art. Cet art qui relie aussi un fils à sa mère morte. Une concierge à une actrice. Une jeune flemme montant à Paris avec une brochette de personnes d'une classe sociale élevée. Mais on remarque qu'ils sont tous égaux devant l'émotion. Et on ne peut être que touché par ce film qui dépoussière un certain nombre de clichés sur ce monde de l'art. Et puis, c'est tellement agréable d'entendre le concerto empereur de Beethoven tout au long de ce film !
🎞️  DaeHanMinGuk 🎬
🎞️ DaeHanMinGuk 🎬

243 abonnés 2 475 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 10 juin 2017
J'ai vu tous les films réalisés à ce jour par Danièle Thompson : « La Bûche » (1999), « Décalage Horaire » (2002) et aujourd'hui « Fauteuils d'Orchestre » (2006) et le moins que l'on puisse dire, c'est que je ne suis pas fan ! Le film bénéficie d'un beau casting mais, malheureusement, c'est un film à l'ancienne, très daté et très parisianiste dont le scénario et les situations sentent la naphtaline. De plus, la réalisatrice a tendance à reprendre le concept et les ingrédients de « La Bûche », son premier film. Or, comme je n'avais déjà pas été séduit par sa première oeuvre, je peux difficilement m'extasier devant ce deuxième film choral de la réalisatrice. Pour « Fauteuils d'Orchestre », le décor plus que réduit me donne l'impression d'assister à un soap télé du genre « Plus Belle la Vie » actuellement diffusé sur France 3. D'ailleurs, à chaque scène, on a l'impression que le film est tourné en studio. J'ai aussi l'impression que la scénariste-réalisatrice s'est laissée dépasser par son nombre de personnages, rendant l'étude de chacun trop superficielle. En resserrant le nombre de personnages, elle aurait gagné en profondeur et en intérêt pour chacun d'entre eux. Comme film choral, je préfère des films plus inspirés et qui sont davantage dans l'air du temps comme « Le Coeur des Hommes » (2003) ou « La Grande Séduction » (2004).
Marc Daniel Genoud
Marc Daniel Genoud

4 abonnés 128 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 3 avril 2015
Encore un film franchouillard bien plaisant... je parle comme ça peut-être parce que je suis
suisse romand, les français sont comme des cousins pour nous et pour toute la francophonie...

Un film qui a 10 ans et déjà la on sent un brin de nostalgie dans ce film là , cette France des Cafés à l'ancienne (à la bonne franquette) qui ne sacrifiait pas la qualité pour faire du surgelé - dégelé.
Bon c'est vrai que dans le film on est plutôt dans les très beaux quartiers parisiens.
Cécile de France y joue une provinciale désargentée et y est comme un poisson dans l'eau , un peu comme une Amélie Poulain light version moderne servant du Perrier...
Lemercier cours après la respectabilité critique et en a la nausée de la masse populaire.
Claude Brasseur fait les comptes d'une vie de collectionneur (je suis content de le voir dans un contexte assez moderne).
Dupontel tombe la chemise corsetée et cours habillé comme Stallone dans Rocky 1.
Le rôle de Dani est fait comme du sur mesure, il n'y a pourtant pas de tailleurs de Paname à l'horizon...
Enfin le grand Sydney Pollack fait bien qu'un caméo ici, ça se sent qu'il a du prendre beaucoup de plaisir sur ce tournage au charme "si français"...
Et puis la musique...les américains amoureux de la France adoreront (et les z'autres risquent aussi :)
Eselce

1 630 abonnés 4 240 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 21 janvier 2015
Je n'ai trouvé aucun intérêt aux personnages, ni au scénario. Tous semblent s'ennuyer et nous le communiquent. Le seul passage que je retiens : Lorsqu'Albert Dupontel s'arrête en plein concert pour dire qu'il a chaud. J'ai bien aimé ce passage. Le reste est à jeter. Valérie Lemercier est odieuse, Cécile de France extrêmement gamine. Bref, l'ennui en images.
ferdinand75

739 abonnés 4 538 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 20 octobre 2014
Un film plutôt réussi de Danièle Thompson , qui se perd parfois dans ses films chorales. C'est en effet un exercice difficle , que de garder un fil conducteur tout en voulant décrire beaucoup de personnages. Mais ici c'est Cecile de France, qui sert de fil conducteur , au travers de son destin de jeune provinciale montée à Paris. Elle joue avec beaucoup de légéreté et de fraîcheur, tout en étant très juste. Le scénario est cette fois-ci assez solide , et assez vraisemblable , donc tout cela fait un bon spectacle.
willycopresto
willycopresto

154 abonnés 1 384 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 14 octobre 2014
Ce film a été à juste titre dédicacé à Suzanne Flon, une très grande dame du cinéma à la voix chaude et inimitable, et qui a joué avec tellement de tendresse dans "fauteuils d'orchestre" le dernier des 63 rôles de sa vie, sans compter ceux du théâtre.
C'était en 2005. Mais sa présence dans ce casting n'est qu'un des exemples d'une distribution qui ne pouvait conduire qu'au succès. Cécile de France est adorable dans son rôle de provinciale débarquée à Paris et découvrant grâce à son métier de serveuse de brasserie les personnages les plus divers. Et Dupontel est lui aussi très crédible et superbe dans son rôle de grand pianiste dont le costume finit par lui peser trop lourd sur les épaules. Lorsqu'on est vraiment musicien, on s'aperçoit que c'est vraiment le comédien qui joue réellement dans certains passages : avec beaucoup de conscience professionnelle, il a pris des cours à cet effet ! Les artistes ont à leur disposition un scénario bien construit, une réalisation parfois inutilement compliquée (scènes croisées rapidement) mais le film est divertissant : Valérie Lemercier y ajoute sa touche d'un humour qui lui va si bien ! Une réussite au niveau de la fréquentation en salles malgré des critiques pas toujours tendres...J'ai bien aimé !
willycopresto
angela B
angela B

32 abonnés 161 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 15 mai 2014
Bon petit film qui m'a enjouée, Cécile de France pétille d'énergie, elle est très à l'aise et c'est une belle histoire qui transporte, parle de transmission, d'affects, du choix d'un métier, de la façon d'être pour parvenir à ses conquêtes professionnelles, excellent!
soniadidierkmurgia

1 454 abonnés 4 360 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 5 mai 2014
Encore une bluette française. Ici on nous ressert Amélie Poulain non plus à Montmartre mais avenue Montaigne dans le triangle magique des trois théâtres. Danièle Thompson prouve qu’elle a du métier et qu’elle n’a pas travaillé longtemps à côté de son père pour rien. La petite Cécile de France qui est l’actrice qui monte nous apporte toute sa fraîcheur . Dans ce film chorale (encore une mode !) on suit avec intérêt le sort de trois personnages dont le fil commun sera la petite provinciale montée à Paris sur les conseils de sa grand-mère (la toujours sublime Suzanne Flon dans son dernier rôle) . Avec son culot elle se fera engager dans le café des théâtres et sera ainsi au centre de la vie du quartier animé par les fameux théâtres en question. Tout le monde joue parfaitement sa partition de Dupontel à Brasseur en passant par Lemercier et Dani. Non vraiment rien à jeter ici même si cette débauche de bons sentiments finit par être agaçante à force de nous faire croire que tous ces gens « arrivés » sont capables des gestes les plus nobles ou désintéressés n’hésitant pas à venir en aide à la belle Cécile. Dans ces temps où l’ascenseur social est en panne comme on dit, chacun sait que c’est faux. Mais après tout il est bon aussi de rêver à un monde meilleur.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 5 août 2014
Bon exemple des points forts du cinéma français, ce film nous emmène faire une balade dans Paris modeste mais élégante, simple mais efficace, intimiste mais ouverte à tous ceux qui sont sensibles au charme d'acteurs qui jouent sans prétention, naturellement et pleinement. Même si il n'est pas très intellectuel, ni très palpitant, il nous invite à prendre le temps, à nous laisser enchanter par des personnages vrais, à nous installer dans un décor banal, à écouter des dialogues sans inventivités dans le but d'y redécouvrir les grandes peurs et les petites douceurs de la vie quotidienne.
Hotinhere

806 abonnés 5 528 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 21 janvier 2014
Film choral sympathique mais assez inégal dans l’ensemble, rehaussé par quelques scènes excellentes, comme l’irrésistible tête à tête entre la magique et césarisée Valérie Lemercier et Sydney Pollack.
David M
David M

10 abonnés 20 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 23 septembre 2013
je me suis bien ennuyer avec ce film. D'ailleur ma femme n'a pas tenu jusqu'à la fin...
un film avec un scénario bidon, voir inexistant.
Le jeu d'acteur est plutot bon, surtout pour Valérie Lemercie. Mais Dupontel en pianiste ca fait bizarre !
weezlesanguinaire
weezlesanguinaire

90 abonnés 468 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 4 juin 2013
Un film très très très très chiant voire ennuyeux a en mourir enfin bref un film français quoi ...
Cluny
Cluny

97 abonnés 593 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 13 octobre 2012
Jessica est une «brave» fille de Mâcon, petite-fille aimante de sa mamie un peu gâteuse (Suzanne Flon dans son dernier rôle) qui rabâche dans sa maison de retraite les souvenirs de sa vie de petite main du monde du luxe parisien. Au culot, Jessica se fait embaucher dans le VIII° arrondissement comme extra au Bar des Théâtres, en face d’une salle de concert où Jean-François Lefort doit donner un concert, d’un théâtre où Catherine Versen prépare la première de «Ne t’promène donc pas toute nue» et d’une salle des ventes ou Jacques Grumberg s’apprête à vendre la collection d’art de toute sa vie, et tout ça le même soir à la même heure.

Candide au milieu de ce que Frédéric Grumberg dit ne pas être un quartier, Jessica va servir de révélateur et de lien entre tous ces personnages en crise. Lefort n’en peut plus de donner des récitals devant un public privilégié, rêve de jouer dans les hôpitaux et les prisons, et met en danger son couple avec Valentine qui lui sert d’agent. Lemercier triomphe à la télévision dans un soap, s’embrouille avec le metteur en scène de la pièce qui n’est autre que son ex ayant en plus choisi leur fille comme assistante, et rêve de tourner avec Sobinski le rôle de Simone de Beauvoir.

Grumnerg quant à lui, refait sa vie avec un mannequin de quarante ans sa cadette, se dispute avec son fils universitaire mais cache aux deux son cancer. A cela s’ajoute d’autres personnages : le tenancier du café, perpétuellement sur les nerfs, et la concierge de la salle de concert, ancienne de l’Olympia qui s’apprête à partir à la retraite.

La mode est aux films chorals. Depuis «Short Cut», le cinéma, et particulièrement le cinéma français, aime à filmer ces histoires qui s’entrechoquent au rythme de ces personnages qui s’entrecroisent. Dans le genre, «Fauteuils d’orchestre» est plutôt réussi, grâce au choix de cette unité de lieu entre ces trois salles publiques et le café qui leur sert de base arrière.

Les personnages sont assez convenus et prévisibles (le virtuose forcément en plein doute, la comédienne de boulevard qui aspire au cinéma scorsesien, le veuf inconsolable qui se console comme il peut) ; mais la place accordée à Jessica, Bécassine futée qui aide ces personnages à tomber les masques est une idée qui fonctionne bien, et chacun des acteurs donne de la consistance à son personnage (avec peut-être une mention spéciale à Dupontel et à Dani).

La réalisation est portée par la structure de l’histoire, avec un montage parallèle entre les trois actions simultanées. Certes, il n’y a pas de plans à faire pâmer un étudiant de la FEMIS, mais de bons vieux plans avec une bonne caméra posée sur pied ou sur dolly et non portée à l’épaule par un cadreur parkinsonien, ça fait du bien de temps en temps. Quant aux happy ends multiples, d’autant plus artificiels qu’ils s’enchaînent miraculeusement, ils font partie de la loi du genre, et doivent être indispensables au large public visé par ce film. Mais ne boudons pas notre plaisir : on n’est pas non plus condamné à aborder le sida et la torture tous les samedis soir !

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