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legend13
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4,0
Publiée le 23 septembre 2023
Nul ne sait retranscrire sur grand écran une ascension et une chute mieux que Martin Scorsese.
Ici il dépeint avec maestria la gloire et la déchéance du dénommé Henry Hill au sein de la mafia italo américaine.
Le tout porté par l'incroyable trio De Niro/Liotta/ Pesci. Ray Liotta tient d'ailleurs ici le plus grand rôle de sa carrière. Ce qui n'est pas forcément le cas de ces 2 compères.
Bref. Un grand film de gangsters comme Martin Scorcese sait les faire. Culte.
La présentation des différents personnages (avec voix-off et parlant au passé) dure 1h soit la moitié du film. Cette partie est sans action et un peu longue. Le film change ensuite beaucoup et se recentre complètement sur Ray Liotta. Les acteurs sont bons mais le film n'est pas un chef d’œuvre.
Malgré sa super réputation, son réalisateur et ses acteurs de choix, les personnages de ce film m’ont plutôt soulé. Ils ressemblent plus à de gros tebés qui rendront fans des mecs qui le sont encore plus et qui se touchent dès qu’il est question de violence, de mépris et de pseudo classe à l’américaine. Tout est réglé avec une balle dans la tête et de vieilles vannes caricaturales. Certaines bonnes scènes remontent un peu mon avis mais ce grand cinéma là n’est pas pour moi !
Nommé six fois aux Oscars et considéré comme l’un des meilleurs films de gangsters de tous les temps, “Les affranchis” raconte la vie d’Henri Hill, celui qui voulait devenir gangster. On le suit de son enfance jusqu’à l’âge adulte sous l’aile de la famille Lucchese. Abandonnant l’école, il se lance dans les activités illégales pour embrasser une carrière de criminel, en apprenant les ficelles du métier et la devise « Ne jamais balancer ses copains et toujours la mettre en veilleuse ». Si “Les affranchis” est aussi passionnant, c’est parce que Martin Scorsese emploie tous les procédés de mise en scène qu’il a appris au fil de ses réalisations. Longs plans séquences, arrêts sur image, mélange chronologique et voix off omniprésente en sont des exemples. Du haut de ses deux heures et vingt-cinq minutes, le récit est une immersion de vingt-ans dans une époque violente et hypnotique passant d’un personnage à un autre avec brio. Le casting y est féroce et crève l’écran. D'autres critiques sur notre page Facebook : Cinéphiles 44 et notre site cinephiles44.com
"Les Affranchis" est le film « scorsesien » par excellence. Nous suivons le parcours de Henry Hill dans la Mafia américaine qui sévissait plus particulièrement il y a quelques décennies. Inspiré d'une histoire vrai, Martin Scorsese indique avec précision les dates de ces différentes séquences jusqu'à l'épilogue final. Le cinéaste donne ainsi une grande crédibilité à son oeuvre. A cela s'ajoute une violence extrême qui n'est pas sans rappeler "Le Parrain", le film référence de Francis Ford Coppola. Elle nous plonge définitivement dans un film sombre où Scorsese agit comme un chef d’orchestre signant une mise en scène impeccable. Difficile de ne pas souligner les performances du trio d'acteur : Ray Liotta, Robert De Niro et Joe Pesci. Un trio qui est devenu mythique au fil des années. Ainsi, "Les Affranchis" est devenu une référence du genre. Le film a quelques faiblesses, mais minimes évidemment. L'épilogue surgit un peu rapidement. Par ailleurs, Lorraine Bracco n'est pas franchement convaincante. Mais qu'importe, le résultat est bien au rendez-vous. Pourquoi est-ce le film le plus représentatif de la cinématographie de Scorsese ? Parce que cette Mafia italiano-américaine ne pouvait être mieux filmée que devant la caméra de Scorsese, avec une atmosphère sombre, des décors épurés, des meurtres sanglants, et surtout Robert De Niro, jamais mieux dirigé que par Scorsese.
C'est dur à expliquer mais la critique va être très courte. C'est du Scorsese donc oui c'est bien réalisé, il y'a une ambiance bien particulière. Les acteurs sont excellents, Joe Pesci en premier notamment avec la fameuse scène du "spoiler: How so funny? ", le film est bien en VO, bien doublé en VF. En gros cinématographiquement parlant, j'ai rien à reprocher à Goodfellas. J'ai aimé Les Infiltrés, j'ai aimé Le Loup de Wall Street alors que l'univers mafieux m'énerve au plus haut point. Seulement les Affranchis pousse cet univers à l'extrême, dans tous ses objectifs, ses vendettas, et ses vices débiles visant à promouvoir le crime et l'argent sans travail dans ses plus hauts retranchements. Ajouté à l'ambiance très classe et kitsch apportée par la musique (qui colle très bien au thème, aucun souci), j'ai eu du mal à rentrer dans le film, non pas pour ses défauts, mais pour son thème de fond qui ne m'intéresse pas tellement. Je n'ai pas passé un mauvais moment, loin de là, mais je ne pense pas revoir les Affranchis.
Pour ma centième critique, j'ai évidemment choisi le film qui fut un grand choc cinématographique pour moi. Celui de mon idole Martin Scorsese autrement dit celui qui m'a fait aimer le cinéma. Pourquoi ? Parce que tout n'est que virtuosité ; ces plans-séquences, cette photographie, cette musique que Scorsese n'utilise comme personne, ou ses magnifiques interprètes. Du haut de sa fenètre le jeune Henri Hill a toujours cru que ce monde était un éternel conte de fée et ensuite va faire connaissance avec sa face cachée. Ainsi contrairement au Parrain de Coppola, le cinéaste nous représente un monde plutot calme mais ou une seule étincelle peut déclencher le carnage. Il décrit habilement par son talent inoui de narration les rouages et le but de ce systeme qui n'est d'autre que l'appat du gain. Pour le mot de la fin, si les films du maitre sont resplendisants, ce chef d'oeuvre y tient une place très importante.
Film indispensable sur la mafia, "Goodfellas" trace le parcours de Henry Hill (Ray Liotta formidable), ce garçon qui a "toujours voulu être un gangster", un individu lambda - dans le sens où il est issu d'une famille modeste - qui rejoint une organisation criminelle qui peut être qualifiée d' "intermédiaire". En effet, les gangsters qui la composent sont mieux organisés que ceux de "Mean Streets" mais indéniablement moins puissants que ceux de "The Departed". Ils sont juste une bande de potes qui veulent gagner beaucoup d'argent sans que les coups qu'ils réalisent soient trop risqués. Ces affranchis, Scorsese les filme avec une distance évidente, qui passe par un humour jubilatoire, véhiculé par les personnages (Joe Pesci est le "funny guy"), les situations (la prison presque vue comme un lieu de repos) et par l'écriture. À ce propos, Scorsese atteint une pleine maîtrise dans l'utilisation des voix-off, dont le contenu relaye avec une énergie hors du commun le ressenti des personnages, lequel est même accentué grâce aux arrêts sur image, d'une élégance inégalable. Le film est impressionnant de fluidité et de précision, une impression qui provient de l'exceptionnelle qualité du montage, celui-ci fonctionnant selon des variations tout à fait surprenantes, inscrites dans un mécanisme de décélérations et d'accélérations. C'est au moment de montrer la déchéance du protagoniste et du système mafieux que le rythme s'intensifie et que la durée des séquences se réduit, créant ainsi un contraste vertigineux avec les longs plans-séquences majestueux de la première heure. Moins bouleversant que les chefs-d’œuvre du cinéaste, "Goodfellas" n'en demeure pas moins un film magistral qui met en scène avec un sens aiguisé de la tragédie le célèbre schéma ascension-chute.
Un classique du film de gangster. On suit l itinéraire au sein de la pègre sur plusieurs décennies, allant de la revente de cigarettes de contrebande au braquage et trafic de drogue. L histoire se concentre sur trois personnages Henry donc fasciné par les gangsters depuis son plus jeune âge et avide d argent facile, Jimmy plus réfléchi mais dangereusement paranoïaque pour ses complices et Tommy qui lui cherche le pouvoir par dessus tout. Tout cela nous dresse un portrait sans concession de ses personnages en les montrant à la fois dans leur quotidien d homme classique et par leurs aspects plus dangereux. L ambiance est à la fois sombre, comique et surtout donne un sentiment d inéluctabilité aux événements qui renforce leur aspect dramatique. Merci Mr Scorsese.
Il était inévitable que Scorsese se lance un jour dans la grande fresque sur la Mafia, après Coppola et Leone qui ont signé de véritables chefs-d’œuvre sur le sujet. Le pas est donc franchi avec ce film au casting de rêve, alignant des personnages plus infréquentables les uns que les autres, tout au long du parcours d'une petite frappe rêvant de devenir caïd un jour. L'histoire se déploie lentement et largement, mais avec un côté foutraque que l'on ne trouvait pas chez ses devanciers. Scorsese grossit le trait, caricature au besoin et semble par moments verser dans la parodie. C'est outré, joyeusement bordélique mais au final pas d'un calibre comparable. Le film vaut pour ses compositions d'acteur au poil, ses flambées de violence et sa vision esthétisante, certains diront complaisante, du syndicat du crime.
Vu pour la première fois récemment, ce film m’a extrêmement déçu. Beaucoup de bavardages, une gratuité régulière de la violence et une musique insipide. L’ensemble est clairement lourd et ennuyeux. Sur le même thème, autant je peux regarder avec bonheur « le parrain » tous les deux ans, autant je ne regarderai jamais celui ci une deuxième fois…
"Les Affranchis", film de gangster culte par excellence, réalisé par Martin Scorsese tout juste deux ans après le scandale de "La Dernière Tentation du Christ", est une plongée fascinante au sein de la mafia. Le réalisateur de "Taxi Driver" adapte ici le roman biographique de Nicholas Pileggi, qui relate l’ascension d’Henry Hill au début des années 1960 au sein de la pègre new-yorkaise, l’occasion d’aborder le genre sous un angle beaucoup plus réaliste, de manière presque documentaire. En apportant un soin tout particulier aux détails, Scorsese nous plonge littéralement au sein de cet univers fait d’argent facile, de magouille et de violence sèche. Effectivement, le film est loin d'être édulcoré de violence, les règlements de compte sont plus que sanguinaires. Tous ces gangsters sont fascinants grâce à leur ivresse de liberté qui les place au-dessus des lois, des règles et de la morale. Très vite, les règlements de comptes, la violence et la drogue, vont avoir raison de ce petit monde où chacun est un danger potentiel pour l’autre. Goûter à leur « liberté » signifie également soit mourir assassiné, soit aller en prison, soit rentrer dans les rangs de la société en devenant un mouchard. Scorsese nous propose une brillante mise en scène, accompagnée d'une somptueuse musique composée par le talentueux Harry Nilsson. Le dynamisme du montage, la qualité du jeu des comédiens et la direction d’acteur basée sur leurs improvisations happent littéralement le spectateur. Le film met en scène une palette d'acteurs colorée : Ray Liotta est excellent mais nous retiendrons particulièrement les prestations monstrueuses de Paul Sorvino, Robert de Niro et surtout Joe Pesci qui est terrassant, pouvant péter un câble à la moindre occasion. Ainsi, "Les Affranchis" est une référence incontournable en matière de polar noir et de gangsters, un film maîtrisé de but en bout.
Humour très noir et hémoglobine sont deux constantes de ce machiavélique film noir à la réalisation tranchante comme une lame de rasoir. Martin Scorsese signe ici l'un de ses plus beaux chefs-d'œuvre.
Attention, chef d'oeuvre absolu ! Peut etre le meilleur de Scorsese ! Super réalisation (flash back, voix off), scenario bien ficelé, photographie interessante, acteurs excellents (De Niro, Pesci, Liotta, quel trio !). Rien à ajouter !