Les Affranchis
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1 162 critiques spectateurs

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HakoLD69
HakoLD69

8 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 1 janvier 2026
C’est littéralement l’un des meilleurs films de son époque, et ce, incontestablement.
Tout est maîtrisé, tout fonctionne. Il n’y a rien à redire.

Si je devais résumer mon avis en une phrase : allez-y, foncez les yeux fermés.
Je l’ai vu au moins une dizaine de fois, et c’est toujours aussi bon.

Un immense classique du cinéma.
Hugo F
Hugo F

5 abonnés 184 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 16 novembre 2025
Quel film. Je le découvre enfin et effectivement, il est à la hauteur de sa réputation. La mise en scène, les dialogues, les acteurs, c'est beau !
Ifop
Ifop

3 abonnés 23 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 14 novembre 2025
Mafieux et corrompus il fait montre d'un très beau jeu d'acteurs,qui seconder par un dialogue qui peut sembler juste,laisse apparaitre quelques raté qui à la longue vont se corriger par une dualité autant physique que contextuel par un rappel constant à la noir qu'il faut teinter de zones de gris.
sylvain b.
sylvain b.

3 abonnés 58 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 15 octobre 2025
Que dire qui n'a pas encore été dit mille fois sur ce chef d'oeuvre. Pour certains le meilleur film de tous les temps avec Citizen Kane, possible. Henri Hill, 30 ans dans la mafia, une histoire vraie filmée par un Scorcese au sommet de son art. Une vingtaine d'acteur incarne ces personnages haut en couleur sans jamais tomber dans la caricature. Chaque image est comme un joyau taillé amoureusement par le maitre. Incontournable.
Kouto
Kouto

32 abonnés 4 782 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 14 septembre 2025
Une plongée fascinante et sans concession dans le milieu de la mafia italienne orchestrée avec maestria par Martin Scorsese. Entre la virtuosité de la mise en scène avec des plans impressionnants et une direction d’acteurs remarquable, le trio Joe Pesci, Robert de Niro et surtout Ray Liotta fait des étincelles. Se bonifiant au fil des années « Les Affranchis » est une œuvre culte du cinéaste.
Cadreum
Cadreum

68 abonnés 820 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 11 septembre 2025
Qui est le film ?
Les Affranchis paraît en 1990, à un moment où Martin Scorsese, déjà reconnu pour Taxi Driver et Raging Bull, cherche à renouveler le récit criminel en s’affranchissant du modèle solennel instauré par Coppola dans The Godfather. Le film s’appuie sur le témoignage réel d’Henry Hill, petit gangster de Brooklyn, pour raconter trente ans de vie mafieuse : initiation adolescente, immersion dans la fraternité criminelle, ivresse des richesses et inévitable effondrement. En surface, un récit d’ascension et de chute, presque classique. Mais la promesse est autre : montrer non pas la légende de la mafia, mais sa texture quotidienne, sa séduction triviale et ses ravages.

Que cherche-t-il à dire ?
Scorsese interroge la désirabilité criminelle : pourquoi un adolescent, témoin des humiliations sociales, choisit-il ce monde-là ? Comment l’économie illégale produit-elle ses propres codes, ses propres esthétiques, sa logique d’honneur et de mort ? Le film ne juge pas d’emblée, il fascine d’abord, comme pour mieux nous piéger. Sa tension est là : rendre sensible l’ivresse du crime, puis montrer qu’elle s’use en paranoïa, trahison et solitude. Goodfellas est une machine à séduire le spectateur tout en l’exposant à la corrosion des vies qu’il contemple.

Par quels moyens ?
Le film adopte le vieux schéma du rise and fall, mais Scorsese le dynamise en le plaçant sous le regard subjectif d’Henry Hill. La voix-off organise la mémoire : elle justifie, enjolive, fabrique une mythologie personnelle. L’image, elle, dément parfois ce récit enjôleur. De ce décalage naît une ambivalence : on admire l’énergie de l’ascension, on jouit de l’apogée, mais la chute arrive comme une conséquence logique.

Le point de vue subjectif (voice-over) installe complicité et justification : Henry organise une mémoire qui rationalise ses choix et masque son effroi, et le film met en tension ce discours (séducteur) et l’image (cruelle). Son ton de confidence est à la fois séductrice et défensive : elle cuisine l’excuse et l’apologie. Ce double statut rend le film ambivalent : Scorsese nous immerge dans l’expérience sans nécessairement l’approuver, mais il permet à la séduction d’opérer.

Le style formel traduit l’ivresse du monde criminel. Le fameux plan-séquence du Copacabana est une déclaration : suivre Henry et Karen par les coulisses, c’est entrer dans le sanctuaire du pouvoir, dans la reconnaissance sociale. La caméra, complice, offre au spectateur le privilège du passage. À l’inverse, le montage de Thelma Schoonmaker alterne fulgurances et respirations, rendant la violence aussi naturelle qu’une conversation de cuisine. C’est cette oscillation qui normalise le crime.

Michael Ballhaus et l’équipe créent une texture tactile : couleurs chaudes, costumes, mobilier, détails alimentaires. Tout concourt à rendre la vie mafieuse sensuelle. Ce réalisme matériel participe de la fascination : le luxe n’est jamais abstrait mais vécu (nourriture, montres, voitures). La mise en scène des gestes (compter l’argent, coiffer, s’habiller) montre que le métier mafieux est aussi métier du paraître.

La bande-son populaire, du rock des années 50 aux tubes disco des 80’s, double le récit. Elle donne au crime un rythme euphorique, mais crée aussi un décalage ironique : une chanson joyeuse accompagne une exécution brutale. Cette collision entre son et image fait sentir la duplicité du monde mafieux : la fête recouvre toujours la terreur.

Le groupe de gangsters se structure par des rituels de virilité : plaisanteries, humiliations, preuves de loyauté. La célèbre scène « Funny how ? » illustre cette logique : derrière l’humour, un test de domination. Tommy (Joe Pesci) incarne cette violence tapie dans la camaraderie : son imprévisibilité révèle combien la fraternité est gouvernée par la peur autant que par l’amitié.

La violence surgit sans prévenir, souvent intégrée à la quotidienneté : une remarque qui dérape, une plaisanterie qui se transforme en meurtre. Elle n’est pas spectaculaire, mais banale, ce qui la rend plus effrayante. Le spectateur est pris dans une contradiction : il jouit du rythme, de la beauté formelle, mais il voit en même temps que cette beauté est indissociable du sang.

Chez Scorsese, le crime est profession : rituels d’embauche, formation, rémunération, risques calculés. Le film décrit la criminalité comme une industrie parallèle où le capital symbolique (respect, réputation) et le capital réel (argent, objets) jouent ensemble. Cette lecture permet de comprendre l’adhésion des personnages : ce mode de vie offre une mobilité sociale, des objets et une reconnaissance qu’ils croisent peu dans les circuits légaux.

Les femmes (Karen, la femme d’Henry ; les épouses de gangsters) sont souvent représentées à la périphérie : objets de désir, soutien domestique, victimes collatérales. Leur agentivité est limitée, mais Scorsese montre aussi leur stratégie (complicité, adaptation, refus). Karen (Lorraine Bracco) illustre le contrat social : elle aspire au luxe mais paye le prix moral ; son point de vue offre une critique intime de l’économie mafieuse.

Où me situer ?
J’ai été happé par l’énergie hypnotique de Goodfellas, par sa capacité à rendre palpable la séduction d’un monde illégal sans en gommer la brutalité. Je ris de certaines répliques, je savoure le plan du Copacabana, mais je reste glacé devant l’exécution de Tommy ou la paranoïa d’Henry. Ce que j’admire, c’est la rigueur avec laquelle Scorsese lie fascination et condamnation. Ce que je questionne, c’est la puissance même de cette séduction : jusqu’où peut-on filmer la beauté du crime sans risquer de le glorifier ? La réponse de Scorsese me convainc : l’ultime désillusion d’Henry, réduit à une vie banale, est plus terrible que n’importe quelle morale.

Quelle lecture en tirer ?
Les Affranchis ne raconte pas seulement une trajectoire criminelle, il expose un mode de vie comme miroir du capitalisme : consommation, mobilité sociale, compétition, chute inévitable. Le crime y apparaît comme une industrie parallèle, avec ses hiérarchies, ses rituels et ses récompenses.
Two Pice
Two Pice

2 abonnés 25 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 25 août 2025
C'est un bon film, jusqu'ici le meilleur scorcesse que j'ai pu voir. La première heure est géniale une narration sympathique, mais le deuxième heure tombe dans le classique des films de gangster (dont je ne suis pas très fan). Mais une très bonne réalisation.
Lucas Bachelier
Lucas Bachelier

8 abonnés 1 353 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 27 juillet 2025
Un chef-d’œuvre du cinéma gangster signé Scorsese, intense et captivant. Une narration impeccable, des personnages profonds et une ambiance authentique. Un incontournable du genre, puissant et mémorable.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 20 juillet 2025
Un chef-d’œuvre absolu signé Martin Scorsese, dont le génie éclabousse. Sa mise en scène virtuose, avec des plans-séquences époustouflants et un rythme effréné, plonge dans l’univers mafieux avec une énergie brute. Scorsese excelle à mêler glamour, violence et tragédie, capturant la montée et la chute de Henry Hill (Ray Liotta, magistral) avec une narration immersive. Les performances de De Niro et Pesci (inoubliable en psychopathe) sont explosives. La bande-son, mêlant classiques rock et tension dramatique, est parfaite. Un film culte, vibrant et intemporel, porté par la vision inégalée d’un maître !
Michoui96
Michoui96

95 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 8 juillet 2025
Un chef-d’œuvre du film de gangsters, nerveux, stylisé et profondément humain. Avec Les Affranchis, Martin Scorsese signe un récit immersif sur l’ascension et la chute dans l’univers mafieux, raconté avec une virtuosité visuelle et narrative remarquable.

La mise en scène est fluide, inventive, ponctuée de mouvements de caméra emblématiques et d’une bande-son parfaitement intégrée. Ray Liotta est excellent dans le rôle du narrateur pris entre fascination et désillusion, tandis que Robert De Niro et Joe Pesci livrent des performances magistrales, entre froideur et imprévisibilité.

Le film ne glorifie pas la violence : il en montre les séductions, mais aussi les conséquences, avec une lucidité tranchante. Une fresque saisissante, d’une grande densité, portée par une maîtrise totale du rythme et du ton.

Un classique incontournable du cinéma moderne, aussi percutant que fascinant.
Valentin Shafaie
Valentin Shafaie

16 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 24 août 2025
Ce film c'est la fusion du parrain et de Pulp fiction. C'est un grand film de gangsters comme on les aime. Avec de grands acteurs Robert de Niro et j'en passe, Joe Pesci. Martin Scorsese nous a fait un grand film avec une grande histoire fictive très réussie. On suit le même personnage, dans toute sa vie que ce soit avec sa femme ou sa vie de gangster. Avec de la violence, de la folie, du suspense, de la surprise, une touche d'amour et j'en passe. Un excellent film, que dis-je un chef d'oeuvre. Mais qui de mon point de vue va un peu trop vite ce qui lui fait du charme aussi.
Noah Gazengel
Noah Gazengel

1 critique Suivre son activité

5,0
Publiée le 23 août 2025
J’ai trouver ce film incroyable, la mafia comme on l’aime, avec un personnage principal attachant mais je le suis vite détaché… drogue et violence sur la fin + prison 8,5/10
Tarak
Tarak

10 abonnés 75 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 13 juin 2025
Les Affranchis est sans conteste l’un des plus grands films de gangsters jamais réalisés, une œuvre majeure de Martin Scorsese qui redéfinit le genre avec une intensité et une authenticité remarquables. Le film nous entraîne au cœur de la mafia new-yorkaise à travers le parcours de Henry Hill, incarné avec brio par Ray Liotta, qui nous fait vivre de l’intérieur l’ascension fulgurante puis la chute inévitable d’un gangster.

Ce qui rend ce film si puissant, c’est la combinaison parfaite entre une narration captivante et un style visuel dynamique. Scorsese utilise des techniques de mise en scène innovantes, comme le célèbre plan-séquence d’introduction dans le club, qui plonge immédiatement le spectateur dans l’ambiance. La caméra fluide et les montages rythmés amplifient la tension et l’énergie du récit.

Les performances des acteurs sont exceptionnelles : Joe Pesci, dans le rôle de Tommy DeVito, offre une interprétation explosive et terrifiante, qui lui a valu un Oscar mérité. Robert De Niro, quant à lui, incarne avec gravité et charisme le mentor de Henry, tandis que Ray Liotta porte l’ensemble avec un mélange de vulnérabilité et de détermination.

La bande sonore est un autre point fort, mêlant habilement des morceaux emblématiques des années 50 à 80 qui renforcent l’immersion et soulignent les émotions des scènes. Mais au-delà de l’action et du style, Les Affranchis est aussi une réflexion sur la loyauté, la trahison, le pouvoir et les conséquences tragiques de ce mode de vie.

Le film ne glorifie jamais la violence ni le crime, mais montre avec réalisme ses répercussions sur les individus et leurs proches. Cette dualité donne une profondeur rare au récit, qui ne se contente pas d’être un simple film de genre, mais un portrait humain complexe et poignant.

En résumé, Les Affranchis est un chef-d’œuvre du cinéma moderne, un film intense, captivant et magistralement réalisé, qui continue d’influencer et d’inspirer les cinéphiles et réalisateurs du monde entier.
Patrick Witasse
Patrick Witasse

7 abonnés 97 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 18 mai 2025
Et bien un film référence, je garde un préférence pour les infiltrés du même réalisateur que j’ai vu il y a quelques semaines, mais bon quel réalisateur et quel scénariste
Robin C.
Robin C.

24 abonnés 235 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 8 mai 2025
Supers acteurs, super réal, scénario de ouf et musique de ouf... que dire de plus !!!
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