Les Affranchis
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1 155 critiques spectateurs

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Mathieu CARTRON
Mathieu CARTRON

14 abonnés 328 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 9 juin 2026
On est des les premières minutes dans cette violence qui est le quotidien du personnage principale. Le trio d’acteurs est éblouissant. Les dialogues sont percutants. Un film  d’une pure intensité. Bravo 
Paul Harel
Paul Harel

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5,0
Publiée le 31 mai 2026
Un film exceptionnel du début à la fin ! Les performances de Robert De Niro, Ray Liotta et Joe Pesci sont remarquables.
Leonardo DiCarpacio
Leonardo DiCarpacio

42 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 14 avril 2026
Un chef d’œuvre ! C'est prenant dès les premières secondes et le rythme ne retombe jamais. C'est dynamique, drôle, tendu et intrigant. On est littéralement suspendu au destin de ces gangsters et on a envie d'être à leur table. Un classique à voir absolument.
ProjecteurTemporel
ProjecteurTemporel

1 abonné 58 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 13 avril 2026
Tourbillon criminel d’une virtuosité électrisante, Les Affranchis plonge le spectateur dans une immersion totale au cœur de la mafia. Avec une énergie cinétique inouïe, Martin Scorsese orchestre un flux continu de scènes, de voix off et de morceaux musicaux qui épousent la frénésie de l’ascension et de la chute. La performance de Ray Liotta, entouré de Joe Pesci et Robert De Niro, donne au film une intensité brute, oscillant entre séduction et brutalité. Derrière le glamour apparent se dessine une mécanique implacable, où la violence et la paranoïa finissent par tout dévorer. De cette immersion fiévreuse naît un chef-d’œuvre d’une modernité saisissante, qui redéfinit les codes du film de gangsters.
alexbredel
alexbredel

15 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 5 avril 2026
Avec les affranchis, Martin Scorsese signe son plus grand film, un chef-d'œuvre cinématographique
Les acteurs sont formidables, un Robert De Niro grandiose, Joe Pesci phénoménal et la découverte de Ray Liotta dans un rôle d'apprenti gangster est tout simplement impressionnante. À voir absolument 
Lejeuneréalisateur
Lejeuneréalisateur

3 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 1 avril 2026
rien à dire, spoiler:
c'est du Scorsese !, faut pas être très fut, fut pour savoir que ce réal, sort que des bangers quand même ! si il y avait un film à voir de Martin Scorsese ce serait les affranchis ( et les infiltrés, bon ça en fait deux mais bon vous m'avez compris hein AlloCiné ?! )
Maury Dimitri
Maury Dimitri

4 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 2 février 2026
Film culte qui plonge le spectateur dans le milieu de la mafia.
Un montage dynamique et une bande son incroyable qui rythme le film.
Personnage charismatique ( De Niro, Ray Liotta ).
Film à la fois brutal et fascinant.
Calbot33
Calbot33

12 abonnés 58 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 7 janvier 2026
Un must. Peut être le meilleur film sur l'univers mafieux. Tout est culte a commencer bien sûr par la maestria de scorsese . C'est totalement inégale et pourtant copié a de nombreuses reprises. Et que dure des acteurs. Un de Niro et un joe pesci au sommet de leur art . Un film qui restera au panthéon des films de gangster
HakoLD69
HakoLD69

8 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 1 janvier 2026
C’est littéralement l’un des meilleurs films de son époque, et ce, incontestablement.
Tout est maîtrisé, tout fonctionne. Il n’y a rien à redire.

Si je devais résumer mon avis en une phrase : allez-y, foncez les yeux fermés.
Je l’ai vu au moins une dizaine de fois, et c’est toujours aussi bon.

Un immense classique du cinéma.
Hugo F
Hugo F

5 abonnés 182 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 16 novembre 2025
Quel film. Je le découvre enfin et effectivement, il est à la hauteur de sa réputation. La mise en scène, les dialogues, les acteurs, c'est beau !
Ifop
Ifop

3 abonnés 19 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 14 novembre 2025
Mafieux et corrompus il fait montre d'un très beau jeu d'acteurs,qui seconder par un dialogue qui peut sembler juste,laisse apparaitre quelques raté qui à la longue vont se corriger par une dualité autant physique que contextuel par un rappel constant à la noir qu'il faut teinter de zones de gris.
sylvain b.
sylvain b.

2 abonnés 51 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 15 octobre 2025
Que dire qui n'a pas encore été dit mille fois sur ce chef d'oeuvre. Pour certains le meilleur film de tous les temps avec Citizen Kane, possible. Henri Hill, 30 ans dans la mafia, une histoire vraie filmée par un Scorcese au sommet de son art. Une vingtaine d'acteur incarne ces personnages haut en couleur sans jamais tomber dans la caricature. Chaque image est comme un joyau taillé amoureusement par le maitre. Incontournable.
Kouto
Kouto

29 abonnés 4 749 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 14 septembre 2025
Une plongée fascinante et sans concession dans le milieu de la mafia italienne orchestrée avec maestria par Martin Scorsese. Entre la virtuosité de la mise en scène avec des plans impressionnants et une direction d’acteurs remarquable, le trio Joe Pesci, Robert de Niro et surtout Ray Liotta fait des étincelles. Se bonifiant au fil des années « Les Affranchis » est une œuvre culte du cinéaste.
Cadreum
Cadreum

60 abonnés 778 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 11 septembre 2025
Qui est le film ?
Les Affranchis paraît en 1990, à un moment où Martin Scorsese, déjà reconnu pour Taxi Driver et Raging Bull, cherche à renouveler le récit criminel en s’affranchissant du modèle solennel instauré par Coppola dans The Godfather. Le film s’appuie sur le témoignage réel d’Henry Hill, petit gangster de Brooklyn, pour raconter trente ans de vie mafieuse : initiation adolescente, immersion dans la fraternité criminelle, ivresse des richesses et inévitable effondrement. En surface, un récit d’ascension et de chute, presque classique. Mais la promesse est autre : montrer non pas la légende de la mafia, mais sa texture quotidienne, sa séduction triviale et ses ravages.

Que cherche-t-il à dire ?
Scorsese interroge la désirabilité criminelle : pourquoi un adolescent, témoin des humiliations sociales, choisit-il ce monde-là ? Comment l’économie illégale produit-elle ses propres codes, ses propres esthétiques, sa logique d’honneur et de mort ? Le film ne juge pas d’emblée, il fascine d’abord, comme pour mieux nous piéger. Sa tension est là : rendre sensible l’ivresse du crime, puis montrer qu’elle s’use en paranoïa, trahison et solitude. Goodfellas est une machine à séduire le spectateur tout en l’exposant à la corrosion des vies qu’il contemple.

Par quels moyens ?
Le film adopte le vieux schéma du rise and fall, mais Scorsese le dynamise en le plaçant sous le regard subjectif d’Henry Hill. La voix-off organise la mémoire : elle justifie, enjolive, fabrique une mythologie personnelle. L’image, elle, dément parfois ce récit enjôleur. De ce décalage naît une ambivalence : on admire l’énergie de l’ascension, on jouit de l’apogée, mais la chute arrive comme une conséquence logique.

Le point de vue subjectif (voice-over) installe complicité et justification : Henry organise une mémoire qui rationalise ses choix et masque son effroi, et le film met en tension ce discours (séducteur) et l’image (cruelle). Son ton de confidence est à la fois séductrice et défensive : elle cuisine l’excuse et l’apologie. Ce double statut rend le film ambivalent : Scorsese nous immerge dans l’expérience sans nécessairement l’approuver, mais il permet à la séduction d’opérer.

Le style formel traduit l’ivresse du monde criminel. Le fameux plan-séquence du Copacabana est une déclaration : suivre Henry et Karen par les coulisses, c’est entrer dans le sanctuaire du pouvoir, dans la reconnaissance sociale. La caméra, complice, offre au spectateur le privilège du passage. À l’inverse, le montage de Thelma Schoonmaker alterne fulgurances et respirations, rendant la violence aussi naturelle qu’une conversation de cuisine. C’est cette oscillation qui normalise le crime.

Michael Ballhaus et l’équipe créent une texture tactile : couleurs chaudes, costumes, mobilier, détails alimentaires. Tout concourt à rendre la vie mafieuse sensuelle. Ce réalisme matériel participe de la fascination : le luxe n’est jamais abstrait mais vécu (nourriture, montres, voitures). La mise en scène des gestes (compter l’argent, coiffer, s’habiller) montre que le métier mafieux est aussi métier du paraître.

La bande-son populaire, du rock des années 50 aux tubes disco des 80’s, double le récit. Elle donne au crime un rythme euphorique, mais crée aussi un décalage ironique : une chanson joyeuse accompagne une exécution brutale. Cette collision entre son et image fait sentir la duplicité du monde mafieux : la fête recouvre toujours la terreur.

Le groupe de gangsters se structure par des rituels de virilité : plaisanteries, humiliations, preuves de loyauté. La célèbre scène « Funny how ? » illustre cette logique : derrière l’humour, un test de domination. Tommy (Joe Pesci) incarne cette violence tapie dans la camaraderie : son imprévisibilité révèle combien la fraternité est gouvernée par la peur autant que par l’amitié.

La violence surgit sans prévenir, souvent intégrée à la quotidienneté : une remarque qui dérape, une plaisanterie qui se transforme en meurtre. Elle n’est pas spectaculaire, mais banale, ce qui la rend plus effrayante. Le spectateur est pris dans une contradiction : il jouit du rythme, de la beauté formelle, mais il voit en même temps que cette beauté est indissociable du sang.

Chez Scorsese, le crime est profession : rituels d’embauche, formation, rémunération, risques calculés. Le film décrit la criminalité comme une industrie parallèle où le capital symbolique (respect, réputation) et le capital réel (argent, objets) jouent ensemble. Cette lecture permet de comprendre l’adhésion des personnages : ce mode de vie offre une mobilité sociale, des objets et une reconnaissance qu’ils croisent peu dans les circuits légaux.

Les femmes (Karen, la femme d’Henry ; les épouses de gangsters) sont souvent représentées à la périphérie : objets de désir, soutien domestique, victimes collatérales. Leur agentivité est limitée, mais Scorsese montre aussi leur stratégie (complicité, adaptation, refus). Karen (Lorraine Bracco) illustre le contrat social : elle aspire au luxe mais paye le prix moral ; son point de vue offre une critique intime de l’économie mafieuse.

Où me situer ?
J’ai été happé par l’énergie hypnotique de Goodfellas, par sa capacité à rendre palpable la séduction d’un monde illégal sans en gommer la brutalité. Je ris de certaines répliques, je savoure le plan du Copacabana, mais je reste glacé devant l’exécution de Tommy ou la paranoïa d’Henry. Ce que j’admire, c’est la rigueur avec laquelle Scorsese lie fascination et condamnation. Ce que je questionne, c’est la puissance même de cette séduction : jusqu’où peut-on filmer la beauté du crime sans risquer de le glorifier ? La réponse de Scorsese me convainc : l’ultime désillusion d’Henry, réduit à une vie banale, est plus terrible que n’importe quelle morale.

Quelle lecture en tirer ?
Les Affranchis ne raconte pas seulement une trajectoire criminelle, il expose un mode de vie comme miroir du capitalisme : consommation, mobilité sociale, compétition, chute inévitable. Le crime y apparaît comme une industrie parallèle, avec ses hiérarchies, ses rituels et ses récompenses.
Two Pice
Two Pice

2 abonnés 25 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 25 août 2025
C'est un bon film, jusqu'ici le meilleur scorcesse que j'ai pu voir. La première heure est géniale une narration sympathique, mais le deuxième heure tombe dans le classique des films de gangster (dont je ne suis pas très fan). Mais une très bonne réalisation.
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